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Départ de la Trans Aq’ : Le Pin Sec, 4 juin 2007
Ici, il n’y a pas de frime, pas de surfait, pas de touristes, pas de clinquant, pas de chaussures turbotroniques, pas de débardeurs brillants, pas de chasseurs de prime, et pourtant il y a une chaleur et une ambiance. On est à la maison, en famille, tous ensemble, coureurs et bénévoles, complices. Et lorsque le vernis culturel et social a fondu, il reste les hommes.
C’est de la course à l’état brut. De la pureté du geste. Du mental. Du sans fard. Du gratuit. Du respect. De l’éthique. Du pur jus, première pression à froid. De l’esprit Spiridon.
Nous sommes au cœur de « l’ultra ». Certains (extérieurs) trouveront tout cela un peu fou, désuet, décalé ou ridicule et ne comprendront sûrement pas, mais qu’importe ! !
Merci Gérard et Caroline pour cette semaine de rêve.
Longue vie à la Transaq
A nous de faire connaître cette magnifique épreuve
Christian Collet (dossard 29)
D’abord MERCI encore MERCI pour ces 6 jours de" Passion" ....
La" Passion" c’est la "Souffrance" et de la souffrance il y en a eu pour
vous aussi.
J’espère que vous avez maintenant le temps de récuperer.
J’ai réussi à passer la ligne d’arrivée et là était mon objectif. Quelle
joie d’avoir cette étoile après 1 an d’attente
Avec toute mon amitié
PS : Mon dilemne depuis ce matin : vais je m’inscrire à La Canon Ball ????
Sylvie MICHON Dossard 65)
Tout d’abord, mille bravos et mille mercis que je vous demande de partager avec toute la formidable équipe de bénévoles sans oublier bien sur Laurence et Benoit, fournisseurs officiels de délices culinaires pour notre plus grand réconfort physique et moral.
Vous nous avez offert de grands moments de plaisir, de rencontre, de convivialité dans des paysages magnifiques. Nous avons tous ressenti l’amour et la passion que vous avez pour cette course et cette superbe région.
Qu’elle est belle, mais qu’elle est difficile cette Tran’Aq. J’ai vécu des purs instants de bonheur, mais j’ai aussi enduré la douleur et la souffrance qui donnent au moment magique du passage de la ligne d’arrivée, une dimension exceptionnelle.
La Trans’Aq doit vivre, elle doit pouvoir donner encore à tout ceux qui recherchent du vrai, de l’authentique, la dureté du sport mais aussi la solidarité et la convivialité que l’on doit trouver sur les course extrêmes.
Nous devons, nous, coureurs de la Trans’Aq, être les ambassadeurs de cette course unique.
Encore merci. A très bientôt j’espère.
Un locataire de TRELLA PUPA tout triste devant son cutiot plein de sable !
Eric Bouisset (Dossard 31)
Ce matin reprise du boulot, la tête encore dans les étoiles de l’étape nocturne, celle que j’ai préférée malgré les soucis de dérubalisage : c’est dur ce changement
d’atmosphère ! Et puis comment expliquer aux collèguesce qu’est l’ambiance de la Trans Aq’ alors qu’on se croise dans un couloir ??
Et puis je viens de me décider à vider mon sac, trop fatiguée hier après la route pour le faire. Et hop, séquence émotion : tout ce sable qui tombe... je
n’aurais pas cru qu’il puisse m’émouvoir autant ! et je revois la montée de la dune du Pyla (qui ressemble furieusement à la montée des volcans d’Auvergne cet
hiver dans la neige poudreuse)
Bon , voila, c’est fini, il faut atterrir, c’est aussi dur que l’an passé de fermer cette parenthèse, vivement les photos, les miennes et les votres !
Merci à vous deux, mission accomplie, bravo !
PS : transmettez à Jérôme mon merci et mon admiration :sans son soutien moral et physique, je n’aurais pas pris le départ de la dernière étape, il m’a remise sur
pieds au sens propre du terme !!
Valérie Levai (dossard 64)
Suite à cette merveilleuse expérience d’une semaine en aquitaine, nous avons rejoint la Belgique le cœur rempli de souvenirs tous les uns plus beaux que les autres.
Nous ne pouvons que souligner la parfaite organisation de cette course ainsi que la formidable ambiance régnant à travers les différentes difficultés où l’entraide et la fraternité ne sont pas de vains mots.
Que ce soient les bénévoles, les organisateurs, le staff médical, les cuisiniers et tous ceux qui ont permis que cet évènement dépasse de loin le but qu’il devait initialement atteindre, nous ne pourront jamais oublié les superbes paysages des lacs, de l’océan, des forêts, des chemins 100% nature et surtout du passage de la dune du Pyla qui restera pour toujours gravé en nos mémoires.
Nous avons rencontré des inconnus et nous nous sommes séparés d’amis ; l’enrichissement personnel fût énorme.
Nul doute que nos chemins se croiseront à nouveau tant l’envie de gouter encore et toujours à des aventures de l’ultra est grande.
Au nom du team 33, nous remercions toutes les personnes citées précédemment pour ce qui restera, jusqu’à présent, le plus somptueux évènement sportif et humain de notre vie.
Christophe Wislet, dit Wisti, dossart 50, du TEAM 33 en Belgique
De retour en Champagne je tenais une nouvelle fois à vous remercier tous et toutes pour cette 3ème edition . Très bonne organisation, non vraiment rien à dire !!! la prochaine sera encore meilleure !! et je me charge d’en parler...
sportivement !!
Pascal Ferrebeuf (dossard 93)
Comme, je crois, tout les coureurs de cette édition j’ai un peu de mal a redescendre sur terre.
Apres mon premier raté lors de la premiere edition, je ne pouvais pas associer Trans’Aq et échec cette course est trop belle pour ça.
Maintenant ce n’est que du bonheur, des images et des moments tres forts vécu au sein de la famille Trans’aq.
Simplement un immense merci et bravo pour tout ce que vous faite, vous et les benevoles.
Maintenant que j’ai ma revanche, on fait la belle ? :-)
En esperant partager encore beaucoup de kilometres avec vous, amicalement
Gregoire Trunet (dossard 33)
En deux mots : c’était SUPER !
Même mieux que l’an dernier (bivouacs plus à l’écart, soirée finale…)
La Trans AQ’, beaucoup croient que c’est 230km de plage, monotone comme le MDS, plat…
Alors que c’est 100% TRAIL.
La fausse image vient aussi des magazines qui préfèrent mettre les jolies photos de plage.
A+, bravo encore.
Benoît Laval (Dossard 130)
Un grand bonjour à vous deux de la part d’un parisien tombé amoureux d’un truc de fou, dur, beau et magique ....
Mille merci de m’avoir déniaisé, moi le parisien qui n’avais jamais fait de trails ou dormi sous la tente ! Que d’aventure, de paysages,
de passion, de rencontres ! Mes copains de bivouac, Matthieu,Christian (le marseillais !), Laurent, Marc, Thierry et Eric ...
J’imagine que tout a déjà été dit sur la Trans Aq’ alors ....
Eric Dodin ( Dossard 111)
La pression retombant aujourd’hui seulement, je ressens comme un grand vide autour de moi. Où sont passé mes gentils GO toujours attentifs, ayant un mot pour chacun, où sont nos bénévoles si dévoués, souriants, où est l’arche de départ, ma bouteille d’eau, mon kiné, mon road book et mes compeeds ??? Où sont mes compagnons de La Gracieuse, frères et soeurs de rires et de larmes, Bertrand, René, Dominique, Susan...
L’épreuve que vous avez fait naître est une aventure extraordinaire : elle met le physique à mal, mais c’est le mental et le moral qui pilotent. Et tout est fait pour que celui ci soit toujours au beau fixe. C’est pourquoi je tiens à vous remercier de faire exister des moments comme ceux là. Et si vous vous posez souvent la question de savoir pourquoi faire tout ça, lutter toute l’année pour les autorisations, les reconnaissances, l’appui des officiels, des sponsors etc.. sachez je vous l’affirme que cela vaut la peine pour nous, coureurs (...marcheurs..), pour le bonheur que la Trans Aq procure, cet état léthargique, l’impression de vivre un rêve, comme dans une bulle pendant une semaine... D’où le coup de blues aujourd’hui de ne plus être à vos côtés.
Amaury Delerue (Dossard 99)
Ensemble
Même si l’on est différent
Et savoir traverser le temps
Vivre les mêmes émotions
Avoir le coeur qui tremble
Simplement ensemble.
Et les rêves, tous ces rêves que l’on ne faisait plus
Et les rêves, tous ces rêves que l’on croyait perdus
Il suffit d’une étincelle pour que tout à coup
Ils reviennent de plus belle, au plus profond de nous...
Grace à vous.
Merci.
En deux extraits de chanson de P. Rapsat, tout l’esprit de la Trans Aq.
Jean-Pierre Bodson (Dossard 129)
En tant que coureur, j’ai pu apprécier les circuits que vous nous avez concoctés (surtout la dune du Pyla) et la gentillesse et la chaleur de tous les bénévoles rencontrés tout au long du parcours. En tant qu’organisateur (car moi aussi j’organise un Trail chez moi, certes moins important) j’ai été trés attentif à tout ce qui se passait en coulisse. Bravo pour votre réactivité et votre disponibilité. Et j’ai pu aussi apprécier l’ampleur de l’organisation.
Cette belle aventure s’est terminée par une toute aussi belle soirée (mouvementée au début) où la Banda nous a bien secoué ...
Merci encore pour tout et peut-être à bientôt...
Marc Membrado (dossard 59)
Merci à toute l’équipe de Dunes Organisation pour cette formidable semaine. Une plongée sportive au coeur du littoral aquitain qui se révèle également une rencontre emplie d’humanité.
Une découverte de Soi, des Autres qui laissera de très fortes empreintes dans notre esprit, notre coeur et notre chair.
Que l’on ne se méprenne : la Trans Aquitaine est une course difficile mais non insurmontable. Où chaque étape est une remise en question de ses qualités sportives. Courir sur le sable est épuisant mais on y apprend beaucoup : technique et économie du geste, marche rapide puis course en fin de semaine sur Sable catégorie 3 / 4 / 5, en montées, en descentes (nettement plus facile pour ces dernières).
De quoi se forger une carapace, devenir plus fort pour les épreuves à venir.
Six jours, six étapes, avec une arrivée grandiose à Vieu-Boucau, vécus non pas entre concurrents mais parmi une bande de copains réunis par une même passion. Et lorsque j’écris copains, j’entends par là coureurs, organisateurs et bénévoles. La convivialité, l’amitié et cet esprit si particulier qui règnent dans la Trans Aquitaine n’ôtent rien à l’exploit sportif et au fait qu’il s’agisse d’une compétition unique avec classement à l’issue de chaque étape, et classement général.
Il n’empêche ! L’odeur des pins en forêt (souvenez-vous : le cri du hibou lors de la nocturne), le bruit infernal de l’océan, l’ambiance des bivouacs, le contact direct avec la Nature, la traversée d’une magnifique région et tout ce sable ne pouvaient nous laisser insensibles. Alors merci d’avoir bien voulu partager les richesses de votre région. Merci encore pour cette organisation et cet encadrement si professionnels.
Je suis profondément heureuse d’avoir passé cette semaine en votre compagnie. Et puis, oui... J’ai bien envie d’y revenir :-)
Corinne Peirano - dossard 115.
Merci pour cette semaine de rêve.Difficile de se retrouver dans la "vraie" vie avec les yeux encore plein de sable...Cette édition a été pour moi la plus belle.Par moments j’ai cru me retrouver quelque part en forêt tropicale et à d’autres, perdue dans le désert...Un trail au vrai sens du terme, avec des bosses à escalader, des montagnes russes pour se relancer, des ronces et des ajoncs, des vagues et des lacs , des coins secrets. J’ai un peu le sentiment que nous avons eu le privilège de fouler des chemins inconnus et cachés , impossibles à retrouver...Bref du bonheur à l’état pur, une équipe de bénévoles incroyable et des collègues de course, coéquipiers et
coéquipières, à qui je dis merci et à bientôt !
Emmanuelle Dudon (dossard 73)
Merci à tous pour cette semaine de rêve.
Merci Gérard, Caroline, merci à vous tous les bénévoles pour cette Trans Aq’, pour vos encouragements, votre bonne humeur, votre savoir-faire.
Merci à Laurie et Benoit pour leurs très bons repas. C’était super..
Que de beaux et bons souvenirs !
J’espère sincèrement qu’il y aura plus de bretons à la Trans Aq’ l’année prochaine, on a beaucoup de trails en Bretagne mais rien qui ne ressemble à la TransAq. En ce moment il y a bien la Finis’Trail, 6 étapes 145km, mais il n’y a pas la notion d’autonomie, les bivouacs, etc ... Et puis pour moi la course à pieds est aussi une possibilité de découvrir des coins que je ne connais pas , des personnes, et parmi mes copains de course à pieds beaucoup sont casaniers.
En tous les cas j’ai passé une semaine extraordinaire grâce à vous, le retour aux réalités du quotidien n’est pas facile, je rêve éveillée en pensant à tous les moments extraordinaires que j’ai vécu la semaine passée.
A vous aussi bonne récupération vous devez être bien fatigués.On a conscience de tout le travail que nécessite cette TransAq’.
J’ai déjà ouvert et bu la bouteille de vin du Médoc, il était super bon, mon mari a apprécié et le copain présent aussi !
Marie Sergé (dossard 26)
Du pur bonheur que cette Transaq 2007.
Elle réunie tous les ingrédients de la réussite.
La beauté, la gentillesse, la pureté, la simplicité, l’autenticité.
Un grand merci à Caroline et Gérard qui ont eu la chance d’être entourés d’une équipe de bénévoles d’exception.
Une mention particulière pour un couple aussi délicieux que les divers mets qu’ils nous ont concocté.
Patrick Grandin (un joyeux participant dossard 28)
MERCI,MERCI,MERCI pour tout c’était royal et c’est du luxe aujourd’hui de vivre une telle semaine avec des personnalités authentiques.
Clara Baechler (dossard21)
Que dire ... une semaine de blues, se dire chaque jours pourquoi c’est déjà fini !
Un must de pouvoir réaliser ce genre de course en France.
Organisation parfaite, accueil très familiale et relations humaines extraordinaires.
Côté technique, les amoureux du Trail et de la gestion alimentaire seront servis !
Et comble du bonheur, même les fans d’orientation trouveront chaussures à leurs pieds ou boussole à leur pouce !
Merci à toi, Gérard, Caroline et à toute l’organisation
Que des éloges mais quand même un POINT NEGATIF :
L’incapacité, aujourd’hui, de ne pas pouvoir s’inscrire pour l’édition 2008 !!!
A très bientôt
*Fabrice NGUYEN-TRONG (Dossard 131**-Los CUTIOTS**)*
Quelle semaine extraordinaire ! 230 KM le long de cette côte landaise
pour découvrir ces immenses plages sablonneuses ou déferlent de gros rouleaux,
cette grande forêt de pins maritimes et ces hautes dunes de sables avec bien sûr
la dune du pyla,.. !
Mais la Trans Aq’ c’est aussi une aventure humaine hors du temps, entre passionnés et je remercie
toute l’équipe de bénévoles toujours présente pour nous encourager, nous aider, nous choyer.
Merci Gérard, merci Caroline pour cette Trans’Aq 2007.
Pascale Ménard (dossard 38)
TRANShumance AQuitaine
Aujourd’hui, des souvenirs plein la tête, de la nostalgie, du bonheur encore, et l’envie certaine de recommencer, de repartir avec vous. Pas envie que les images s’en aillent, envie de les garder en filigrane dans un petit coin de la tête.
Repartir pour cette transhumance à travers cette forêt girondine et landaise, qui en chassant des marais hostiles les bergers ... mais aussi quelques moustiques et mouches plates ( pas toutes !!!???), a laissé la place aux pins … et à quelques cutiots. Le temps d’une semaine vous avez été nos bergères et bergers bienveillants et attachants. Grâce à vous la Transaq a vraiment une âme, vous êtes vraiment des gens biens, ne changez rien. J’ai toujours eu l’impression que vous couriez avec nous. Et merci sincèrement à tous les autres participants pour ces temps de vie commune, de plaisir passés dans l’harmonie. Je pense pouvoir dire au nom des 8 cutiots du Cap de l’Homy que la semaine 23 de l’année 2007 restera dans leurs petites têtes un souvenir durable. Bises à toutes et tous.
Nathalie Jourdan (Dossard n°40)
La course était géniale, l’organisation et les rencontres formidables ! J’ai vraiment apprécié cette semaine...
Alain Lefebvre (dossard n°96)
Récit de mon étape de Nuit
.....J’avais donc pour seul objectif : Finir, ne pas abandonner et cela sans me blesser, ni même être trop ‘’achevée’’ à l’arrivée.
PLAISIR d’abord, ne pas me dégoûter à vie.
Je ne connaissais : ni les courses à étapes, ni le sable, ni l’autonomie alimentaire !
Ca y est, c’est parti !
Le départ sur la plage me parut dur , trop rapide pour moi( peut-être avais-je mal géré la journée d’attente : avec son merveilleux taboulé de boulgour et quinoa, sa menthe fraîche du jardin ses petits éclats d’échalotes hachées craquants sous la dent…. Un VRAI CADEAU ‘’ fraîcheur surprise du chef’’ , le clin d’œil copieux de ceux qui étaient attentifs à nous à notre insu.
Puis le soir tombait ( j’adore marcher la nuit, les bruits, les odeurs, et cette superbe région avec ses grandes fougères me rappelant la Bretagne), puis la dune du PYLA …, déjà les lampes s’allumaient et pourtant seul le sable comme la neige ne demandait qu’à nous accompagner de sa lueur( luminescence), la ‘’Magie’’ ! non ! la nature à l’état pur, pour qui sait s’en imprégner.
Dans la forêt j’ai adoré les balisages lumineux, le cri des oiseaux nocturnes ,les bruits du soir, les senteurs que la fraîcheur exhale, le craquement de nos pas qui soudain étaient comme plus présents, notre propre souffle, cet aspect insolite qui m’emplit de bien être( ou peut-être d’être tout court)comme si je devenais un peu animale, et ne vibrais plus que par et/ou pour mes sensations.
La nuit nous prive des lointains et nous oblige à être présent pour nous même. On ne peut se disperser, tout à l’écoute de ce qui nous est proche, de ce qui nous frôle , le regard fouille, balaie de droite de gauche, cherche un indice,… …
Tout est sensation, sentir infiniment, c’est ‘’divin’’ ( c’est un état très particulier que « la trans’ », dont notre quotidien nous prive).
La grande ligne droite de l’arrivée en descente(en plus) pour me ravir(j’adore les descentes surtout si elles sont accidentées et pentues )
NOUS Y VOILA
L’arche !!! !! !et là : toujours , infatigables et présents d’une gentillesse incroyable : les BENEVOLES qui nous accueillent, et telle l’ouvreuse au cinéma nous guident à la lampe de poche vers notre bivouac ,après nous avoir indiqué les lavabos. ’’PIQUEYROT’’ Susan est déjà couchée, Alain et Sylvain aussi, alors Bolino parmentier + un sucre rapide( la fameuse gaufre au miel de Gérard)et un petit tour vers les lavabos : les pieds sont trop sales pour que mon ‘’combiduvet’’ encore tout neuf daigne les accepter dans un tel état ! Les lavabos me tendent leurs courbes, . !!….
Mais ! ………..Je suis envahie soudain par un sentiment que je n’éprouve que rarement : ‘’la déception’’.
Il est tard je suis fatiguée comme nous tous, mais peut-être moins que ceux qui arriveront derrière et pourtant ... je me suis lavé les pieds, le torse, ôté mes pansements tenus dans le creux de la main,…
Et maintenant : de la déception la honte prend place : = j’ai honte(pourtant je n’y suis pour rien)
Le tour des lavabos est « orné » de vieux élastoplastes et autres pansements.
Je décidais de remonter les miens à la tente(en effet chaque groupe de 4 tentes était pourvu, par nos bénévoles, d’un sac poubelle grand format)quand mon regard se posa de part et d’autre des lavabos sur des poubelles, une à droite l’autre à gauche. Je me délestais donc et à l’aide d’un ‘’papier cul’’ je ramassais ceux des autres ainsi que quelques feuilles de ‘’papier-cul’’ au sol. J’avais HONTE, honte pourquoi ??
C’est moche !! , moche pour les bénévoles , moche pour les coureurs suivants qui sont tout aussi fatigués que les précédents….c’est même moche pour l’auteur du ‘’méfait’’….
J’étais ravie en passant l’arche de cette merveilleuse étape, même heureuse, l’humidité de la forêt plein les cils (à moins que ce ne fût l’émotion et la fatigue) puis ce sentiment de déception FORT….
Dans mon ‘’combiduvet’’ réduit à l’état de duvet, enfin allongée !!Je décidais de demander lors du prochain briefing la parole à Gérard et je fus enchantée lorsque le chef de montage des tentes fît son petit ‘’spitch’’ ….j’étais soulagée.
Je tenais à évoquer ces instants (non pas pour donner une note triste mais)pour que chacun se sente concerné. Ma Grand-Mère me disait : « ta liberté s’arrête là où tu commence à emm…. ton voisin »…..D’ailleurs ces coureurs là auraient-ils laissé leur pansements au bord du lavabo chez eux ??!!??…. !!
« LA TRANS’AQ » on en re veux , : pour le sable… et OUI !! même pour lui
mais aussi : pour les sourires, les coéquipières et coéquipiers de bivouac, les repas gastronomiques d’ EVE-REST ce camion impressionnant, une cuisine de chef sur roulettes , menée par un et une artiste, chapeau à Laurence et Benoit qui ont su nous régaler, et en des temps record compte tenu des caprices de cet autre temps…..
Merci aussi à eux pour la douche chaude du cap Ferret, pour leur dévouement, leur gaîté…
Merci à tous les ‘’Bénévoles que j’ai vu le tuyau d’arrosage à la main se ‘’taper’’ la corvée de ‘’chiottes’’(dans le dictionnaire :cabinets d’aisances) et malgré ça nous faire des sourires , des encouragements, nous accompagner, être à notre écoute.
Merci à Caroline et Gérard d’avoir su s’entourer et créer une telle équipe.
Hélène Prépin (dossard n° 49)
… je n’arrive pas à mettre en mots ce qu’a été pour moi la Transaq !! Une chose de sur, c’est la plus belle aventure sportive et humaine de ma vie !!! Elle est en moi ..... pour longtemps !! Aujourd’hui j’étais sur Bordeaux ; en rentrant sur les Landes, un panneau.......bassin d’arcachon !!!! L’appel a été trop fort.....j’ai foncé pour retrouver une partie de l’aventure. J’ai filé vers le Pyla, pas le parking payant mais le petit chemin sur la droite !!! J’ai garé la voiture,........ pas de rubalise, pas de bénévoles pour me faire traverser moi et mes enfants, pas de cutiots au sens propre comme au figuré dominique, christophe, guillaume.............., juste le chemin qui mène au pied de cette magnifique dune. Là, beaucoup plus de monde qui montait tout droit ........nous avons repris le même chemin que tu nous avais traçé pour la course, certe un peu plus long mais beaucoup moins fatiguant......la haut, ce spectacle toujours aussi beau malgrè le temps un peu gris, au loin notre "campement" du cap......encore des souvenirs....... sur la droite la ligne de crête ........ après une descente très rapide de mes enfants......nous avons repris le chemin de la maison..........le camping des flots........la fôret et son idiot........encore des souvenirs........" si vous vous perdez, à l’ouest vers la salie !!!"
Laurent Pujol (dossard n°43)
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