La Trans Aq'
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La Trans Aq', Carglass       

Actualités

Pylône (private joke)

 


Ce n’était donc pas une légende, le pylône est bien là.
Siko-St Thomas*****, à droite sur la photo, l’a enfin vu, il l’a même touché !
Ainsi soit-il ...

 


Second stage

 


Les stages 2010 se terminent… Et toujours cette même très bonne ambiance  Trans Aq’ !
15 stagiaires aussi sympas que les 64 autres coureurs qui étaient déjà passés ici ces dernières années et que nous retrouverons presque tous en Juin prochain.Voir aussi les commentaires à la page "stages" du forum.
Il n’y aura pas de stages l’année prochaine car notre terrain de jeu préféré est maintenant classé « réserve naturelle ».
Voici la photo de groupe, prise ce matin dimanche, température 0°C, pour la  4ème et dernière séance d’entraînement. De nombreux coureurs déjà "étoilés" y figurent. Les reconnaitrez-vous?
Une autre photo, un scoop étonnant, sera publiée dans les jours qui viennent ! A ne pas manquer

 


Inscriptions : le point :


Après 3 forfaits et 2 nouveaux inscrits cette semaine, nous en sommes à 157 confirmés + 29 préinscrits. Quelques défections aussi chez les pré inscrits, ce qui explique ce recul à moins de 190 coureurs.
Voici les 6 derniers inscrits dont je ne vous ai pas encore parlé :
Nathalie Merlier* (Doubs) est de retour après deux années de doute (jeu de mots moyen, oui, je sais ) à cause d’une blessure d’abord mal diagnostiquée. Elle sera en équipe avec son mari Jérôme* et Christophe Wrobel*** en équipe sous le nom de 20°celsius
Rémi Duboq (Loiret) a terminé 188ème du MDS 2008, la Trans Aq’ ne devrait pas lui poser de problème insoluble…
Carole et Yvan Ginot ( Rhône) ont eux aussi terminé le MDS, à une très honorable  311ème place ex æquo. Eux aussi n’auront pas de problème pour glaner leur étoile de finisher.
Encore un coureur aguerri avec William Henderson qui nous vient de… Vancouver (c’est la saison) 51ème du dernier MDS, ce serait un « client » pour une place dans les 5 premiers mais il sera au départ sans entraînement, juste pour l’aventure !
Enfin Emmanuelle Dudon***’ sera là, elle aussi Canadienne mais à pas du tout du côté de Vancouver puisqu’elle est du Québec. Elle aussi nous a confié venir pour le seul plaisir de cette « parenthèse Aquitaine » qu’elle aurait du mal à manquer…
Comme vous le constatez, ces nouveaux inscrits sont expérimentés, je sais que ça fait peur aux « bleus » mais c’est un tort : il y aura cette année plusieurs dizaines de coureurs de petit niveau et débutants sur ce genre d’épreuve. Et l’esprit de la Trans Aq’, c’est comme une famille, les « anciens » partagent volontiers leur expérience avec les nouveaux.


Tempête

 


La tempête qui est passée cette nuit a fait très peu de dégâts sur le littoral Aquitain, contrairement aux côtes vendéennes où c'est dramatique.
 
Pour la Trans Aq’, rien de comparable avec la "tornade" de l’an passé. Oh ! il y aura bien quelques arbres en travers qui vont nous compliquer l’organisation, mais ça devrait aller.
Le côté positif, c’est que toutes les feuilles mortes de mon jardin que je traitais par le dédain se sont enfuies chez mon voisin. C’est toujours ça de gagné !

 


Traid

 


La boutique Traid de Bordeaux Mérignac accorde une remise de 10% à tous les inscrits pour la Trans Aq’ (sauf diététique et commande spéciales). Pour tout achat de 150 Euros, une tenue en Tyvec est offerte.
Enfin, une soirée dégustation de plats déshydratés est organisée le 31 mars (confirmez votre présence auparavant svp)
Traid, la boutique des Trans Aquitains, à Bordeaux Mérignac:  www.traid.fr/
 

 


Coup de chaleur

 


Vous avez sans doute entendu parler d’Alain Gestin, organisateur des fameuses 333 et 555 !
Il préparait de longue date un « solo » dans le Ténéré, la route des caravanes de sel, à pied. Il s’est élancé mercredi au petit matin, malgré une chaleur de 40°C à l’ombre (50°C en réalité puisqu’il n’y a pas d’ombre…).
En toute logique, Il vient de renoncer, après un coup de chaleur mais il indique déjà qu’il recommencera.
 
C’est l’occasion pour moi de m’exprimer sur un thème que je gardais enfoui…Peu le savent, mais en 2004 j’ai échoué dans les mêmes conditions (50°C et coup de chaleur) sur une autre route du sel, 700 km en solo dans le Nord Mali. Un solo que je préparais depuis trois ans. Je rumine cet échec depuis 6 ans et certains mauvais esprits avaient presque réussi à me culpabiliser. En particulier mon sponsor, un crétin des Alpes (j’espère qu’il me lit ) qui m’avait insulté après cet échec : « je n’avais pas la carrure », lui qui « connaissait l’Afrique » (dans les hôtels 4 étoiles…) pouvait me l’affirmer. J’avais également entendu quelques critiques et du dédain ici et là. Il faut dire que je n’avais pas la notoriété de ce dur à cuire qu’est Alain Gestin.
Son échec dans des conditions similaires m’aide à digérer et à assumer mon renoncement.
Je sais qu’Alain réussira un jour. Pour ma part, j’y pense souvent, mais c’est compromis car la zone qui m’intéresse est encore plus dangereuse aujourd’hui qu’en 2004, l’actualité vient de vous le montrer : c’est là qu’était détenu l’otage français dont on vous parle sur les télés. Oh ! J’avais bien vu quelque Kalachnikov à l’époque, mais c’était moins risqué qu’aujourd’hui…
 
Je me console en me souvenant que j’avais tout de même réussi en 2003 un test grandeur nature, 260 km en solo au même endroit, au Nord de Tombouctou, sans assistance, sur la piste des caravanes de sel…C’était déjà pas si mal et j’en garde un souvenir fabuleux…

 

Photo prise à mon arrivée à Tombouctou en 2003 (Photo prise par Bernard Cournarie, photographe de la Trans Aq')


Abatilles

 



Comme pour les 4 premières Trans Aq’, vous boirez cette année de l’eau des  « Abatilles » jusqu’à plus soif !
L’an passé nous avions changé en faveur d’une autre eau de la source des Abatilles, « La Source des Pins » elle aussi sans nitrate.
Retour à l’eau minérale des Abatilles, dont les bouteilles sont plus rigides et donc plus faciles à glisser dans la house horizontale du sac Raidlight
L’eau est puisée dans la forêt de pins, à 472 m de profondeur. Abatilles est une des sources d’eau minérale naturelle les plus profondes de France ! C’est le secret de son extrême pureté et de ses propriétés thermales : protégée de toute pollution, longuement filtrée à travers de nombreuses couches de sable, de calcaire et d’argile, Abatilles recueille des propriétés exceptionnelles.
 
Pour les puristes, ceux qui dorment par terre deux mois avant la Trans Aq’, qui écoutent le bruit de l’océan pour s’y habituer, qui mangent du lyo à table, qui vont au boulot avec un sac de 5 kilos et des guêtres, il est donc conseillé de s’entraîner à boire de l’eau des Abatilles.
 
C’est l’histoire d’une dame (blonde) qui vient consulter pour des problèmes d’insomnie. Le médecin lui dit : le soir, avant de vous coucher, un conseil, laissez vos ennuis et vos soucis au pied du lit ! La dame, perplexe, répond : mais docteur, jamais mon mari n’acceptera de dormir par terre !

 

 


Poker

A la page « les inscrits » j’ai supprimé les quelques pré inscrits qui m’ont dit qu’ils ne seraient finalement pas au départ. Mais de nouveaux sont apparus dans le même temps. Il y a donc à ce jour 155 inscrits confirmés et 34 préinscrits qui devraient finalement confirmer sous peu. Il resterait donc 11 places. La partie de poker menteur a commencé : certains ne se pré inscrivent pas mais vont s’inscrire directement, certains surveillent avant de confirmer, certains sont blessés mais repoussent le moment pour déclarer forfait, etc.

Cessez-donc de me demander s’il reste de la place,inscrivez vous !

 

 


Trail du Marensin

 


C’est l’idéal pour vous préparer puisque lors de la 6ème étape de la Trans Aq’ vous passerez sur la commune de Vielle St Girons, « pays » du Marensin. Si vous souhaitez anticiper votre découverte du coin et voir ce à quoi pourraient ressembler certains passages du  tracé vous pouvez participer au Trail du Marensin des 27 et 28 mars 2010. Pour découvrir le programme  c'est là: www.traildumarensin.free.fr
Une ou deux étapes (au choix) dont une étape nocturne.
L’année passée une vingtaine de Trans Aquitains étaient au départ.
J’y serai, et vous ?

 


Lybian annulé


Ce devait être une fête pour plus de 100 concurrents et pour 17 Trans Aquitains. La nouvelle vient de tomber, le Lybian est annulé pour de sombres histoires politiques. La Suisse ayant refusé 188 visas à des hauts dirigeants Lybiens, le gouvernement Lybien a décidé de refuser toutes les demandes de visas pour les ressortissants de l’espace Shengen…
Mais au delà de la déception des concurrents, c’est à Jean-Marc Tommasini et son équipe que vont mes pensées. Une horrible déception, un terrible sentiment d’injustice doit l’accabler et en homme responsable, une grande tristesse pour les concurrents doit l’envahir. Un an de travail, de préparation sont par terre à cause de l’arbitraire…
 L’an passé la tempête m’avait fait redouter une annulation et je me souviens de tous ces sentiments qui m’avaient envahi.
Bon courage Jean-Marc, nous te soutenons tous dans ton combat et vive le Lybian 2011 !


Stage de février

 

Ce stage se termine… pas de neige par ici et le sable était bien là, quoique un peu gelé.
La température n’a pas dépassé 2°C et même -1°C pour la sortie de nuit ! Mais le vin de chez nous (Le Médoc) était bien à 13° …
Tout s’est déroulé comme d’habitude, travail dans la bonne humeur, Siko***** cherche toujours le fameux pylône mais il a bien trouvé la crème caramel et le gâteau au chocolat de Caroline et enfin et surtout les coureurs ont semblé ravis. Peut-être mettront-ils un message à la page stage du forum dès qu’ils seront rentrés chez eux.

Une place s’est libérée pour le prochain stage en Mars, visitez notre page www.transaq.fr/home/stages.php

 

 


Horaire de départ des étapes

 

Voici quels seront les horaires de départ pour ceux que ça turlupine et qui ont des « cachets à prendre » deux heures avant le petit dej sans doute.
Ces horaires sont variés because les horaires de marées, de transfert en autocar, de l’âge du capitaine et de la vitesse du vent.
 
Etape 1 : 10 heures
Etape 2 : 8 h 30
Etape 3 : 7 h 30 et 9 heures (deux vagues) (pour les surfers)
Etape 4 : 21 heures
Etape 5 : 10 h 30
Etape 6 : 9 heures

 


Autocars

 

Vous allez probablement bientôt réserver vos billets de voyages pour la Trans Aq’ …
Si vous avez réservé une place dans notre navette avant le départ, elle partira à 18 heures (gare de Bordeaux) et 18h30 (Aéroport de Bordeaux Mérignac), le samedi 29 Mai. Au delà, il faudra vous débrouiller…
Pour le retour, après la course, nos bus vous déposeront à la gare ou à l’aéroport entre 11h30 et midi, le dimanche 6 Juin.
 
Je vous adresserai sous peu un questionnaire qui vous permettra de nous renseigner sur vos intentions, mais qui vous aidera aussi à y voir plus clair dans le timing, l’hébergement, les transports…

 


Parcours

 


Vous constaterez que j’ai regroupé  les descriptifs de toutes les étapes.
J’ai retouché aujourd’hui le parcours de l’étape 2, je l’ai simplifiée, enlevé 1 km et un peu de sable. J’ai trouvé plein de nouveaux chemins et une gorge très sauvage dans laquelle deux « mines » de pots de résines ont résisté au temps. Je vais les laisser intactes, vous les verrez en passant.
Cette étape sera malheureusement assez sablonneuse et elle vous semblera bien longue. Mais les paysages seront magnifiques….
Le parcours de la Trans Aq' 2010 est maintenant définitif, s'il est validé par les pouvoirs publics.
 
Voici un tableau comparatif des étapes des 6 Trans Aq'.
A noter qu'en 2006 l'étape 3 fut raccourcie à cause de la canicule, mais deux coureurs avaient bouclé la distance prévue (68 km) (Un autre coureur avait tenu à terminer les 9km manquants, hors course, j'ai oublié qui c'était... S'il se reconnait , qu'il me raffraîchisse la mémoire!)
Les chiffres ci-dessous sont les bons, même s'ils contredisent parfois ceux annoncés dans les "historiques".

 

 

  Etape 1 Etape 2 Etape 3 Etape 4 Etape 5 Etape 6 Total
  48 km 31 km 62 km 30 km 31 km 19,5 km 221,5 km
2005 160 m 279 m 266 m 315 m 160m 14 m 1 194 m
               
  40 km 30,6 km 58,9 km 30,2 km 35,1 km 25,3 km 220,1 km
2006 136 m 319 m 315 m 510 m 421 m 202 m 1 482 m
               
  27,7 km 44,2 km 54,2 km 33,7 km 35,3 km 28 km 223,1 km
2007 386 m 633 m 387m 607 m 304 m 241 m 2 558 m
               
  29,7 km 33,9 km 58,2 km  37,2 km  36,8 km 20,3 km 216,2 km
2008 483 m 393 m 309 m 698 m 380 m 50 m 2 313 m
               
  28 km 41,5 km 57,3 km 39,2 km 23,6 km 27,1 km 216,7 km
2009 322 m 480 m 376 m 686 m 292 m 175 m 2 331 m
               
  31,1 km 38,6 km 56,2 km 39,2 km 26,1 km 26,6 km 217,8 km
2010 170 m 535 m 260 m 690 m 334 m 306 m 2 295 m
               

Etape 1 modifiée

J'ai apporté quelques retouches à la première étape.
Elle passe de 29,9 km à 31,1 km. J’ai voulu éviter un chemin très sablonneux…

 
Pour la première fois, le départ de notre (votre) épreuve sera donné depuis la commune de Montalivet (regardez une carte !).
Le bivouac de départ sera situé sur la dune, face à l’océan !
Distance : 31,1 km, dénivelé (185m) 
Etape plus longue que l’an passé (28.3km) mais avec moins de relief.
L’arrivée sera située comme ces dernières années au bord du lac d’Hourtin, au lieu dit « La Gracieuse », un des plus beaux endroits de la Trans Aq’.
Le départ sera donné sur la plage, à 10 heures. Impossible de le donner plus tôt à cause de la marée…
Etape très axée Nord-Sud, au parcours  sans relief lors des 20 premiers km mais pas  très roulant (alternance de plage, dunes, chemins plus ou moins sablonneux et piste en béton). Les quelques km parcourus sur la plage ne seront pas faciles car la marée sera à mi-hauteur et avec un coefficient de hauteur moyen (76).
Ceux qui partiront un peu vite (avec un sac plein) seront vite calmés. Sinon, c’est la fin d’étape qui les calmera : 185m de relief en quelques raidillons sablonneux. Fin de parcours superbe, au bord du lac d’Hourtin, un grand classique.
Les premiers devraient mettre 2 h 40 (moins de 12 km/h) pour cette étape, preuve que courir par ici ce n’est pas si facile avec un sac à dos ! Et le délai éliminatoire à 5 km/h (art 20 du règlement) sera donc de 6h06.
 
Bivouac de "La Gracieuse"


Etape 2

Le parcours de cette étape est maintenant  définitif.

La distance sera de 38.6 km km pour 535 m m de dénivelé. C’est à dire 3 km de moins que l’an passé, mais 55 m de dénivelé en plus.

Après deux étapes, et à la veille de la « grande » étape, vous aurez donc parcouru 69.7 km (69 km l’an passé).

Le départ sera donné depuis le bivouac de « la Gracieuse », au bord du lac d’Hourtin et l’arrivée sera comme ces deux dernières années, en pleine forêt, derrière les dunes au Sud de Lacanau. Lieu dit « Le Lion » (car il en reste encore, hé ! hé !) En réalité, pas de lion mais des grenouilles qui chantent la nuit, prévoyez le persil pour les oreilles…

Cette région du parcours est très variée, mouvementée, surtout les 15 premiers km, histoire de vous réveiller. J’ai trouvé quelques nouveaux chemins qui permettront de ne pas faire une copie intégrale du parcours de l’an passé.

Cette étape vous semblera longue et difficile. Les premiers mettront à peine moins de 4 heures, comme l’an passé (10 KM/H) et le délai éliminatoire (5 KM/H) sera donc d'un peu moins de 8 heures. Ceux qui auront trop forcé la veille ou qui n’auront pas assez bu seront en difficulté en cette fin d’étape. Les sages, les vieux renards, se seront économisés en vue des deux étapes qui suivent, plus difficiles. Il faut savoir perdre 30 minutes les deux premiers jours pour ne pas perdre une heure les jours suivants !

Ce sera une belle étape, bien dans la tradition de la Trans Aq’, deux rives de deux lacs différents, des forêts profondes, très peu de bitume. Vous ne serez au contact de la civilisation que très brièvement. Vous entendrez l’océan, mais vous ne le verrez pas, vous pourrez vous y baigner en arrivant, si toutefois vous avez encore la force de franchir les dunes !

Rives du lac de Lacanau

 


Etape 3

Si je ne vous parle toujours pas des étapes 1 et 2 c’est parce que je ne connais toujours pas le lieu de départ de la Trans Aq’.

Mais je sais ou arrivera l’étape 3 ! Au Cap-Ferret, comme dab … Qui s’en plaindra ?

L’étape devrait faire 54 km ou 56 km (parcours pas encore définitif) avec un dénivelé très faible, comme toujours sur cette étape : 250 m + et -.

Comme expliqué sur une autre actu, les marées ne sont pas très favorables cette année, sauf pour cette étape, à condition de n’aller sur la plage que dans l’après-midi (marée basse à 15h41 si je ne me suis pas fait des nœuds (marins) avec les horaires GMT, UHT, et horaire d’été…)

Et donc comme vous n’irez pas beaucoup sur la plage cette année, pour compenser vous irez beaucoup en cette 3ème étape, plus que d’habitude. Je ne vous dit pas combien de km sur la plage, pour conserver le « suce pince ».

Cela rendra le final éprouvant, c’est pour ça que je ne pousserai pas le kilométrage au delà de 56 km. Surtout qu’il peut faire chaud comme en 2005 et 2006 ,  35°C !

Sur les photos ci-dessous (prises ce jour 24 novembre,  l’été indien est toujours là, mais pas de plumes en vue…) vous voyez la montée pour traverser la dune (première photo) et la descente vers l’océan (deuxième photo). L’arrivée sera quelque part plus loin au sud, à gauche donc… (En face c’est l’Amérique, à droite la Grande Bretagne)

 

 

 


Etape 3 (suite)

 


Une clause figure au règlement de la Trans Aq’ depuis plusieurs années (article 20) , mais elle n’a jamais été appliquée : « Lors de la « grande » étape » l’organisateur se réserve le droit de faire partir le peloton en deux fractions : les 50 coureurs les mieux classés partant 2 heures après les autres pour concentrer le peloton sur le parcours (meilleure sécurité). Classement au temps réel, bien sûr ! »
Pour résoudre cette difficulté de marée lors du final de cette longue étape 3, nous appliquerons cette clause, avec un aménagement : ce seront les 60 premiers classés (1) après 2 étapes qui s’élanceront avec 1 h 30 de décalage et non deux heures.
Les coureurs classés de la 61ème à la dernière place après deux étapes, s’élanceront donc de Lacanau à 7 heures 30  du matin. Ils arriveront sur la plage grosso modo entre 12 h 30 et 15 h 30.
Les 60 premiers du classement provisoire s’élanceront à 9 h (grasse matinée) et arriveront sur la plage entre 12h45/13h et 14 h 30.
Ainsi personne n’aura à se battre contre une marée complètement haute et le sable mou qu’il faut emprunter.
Rappel : marée basse à 15h40, coefficient, assez faible, 60 (c’est à dire que l’océan ne descendra pas très bas mais ne montera pas très haut non plus, sauf s’il y a grand vent…)
Vous savez tout.
 
Pour ceux qui n’ont pas tout compris, pas de panique, c’est bien le temps réel qui servira à faire le classement de l’étape (heure d’arrivée moins heure de départ).
(1) Pourquoi 60 coureurs et pas 50 ? Parce qu’il est plus sympa et crédible que le vainqueur de l’étape arrive physiquement au Cap Ferret le premier et non pas en 5 ou 6ème position apparente. Et, selon nos calculs, le 50ème du classement provisoire aurait pu arriver le premier sur la ligne au Cap Ferret…
 

 


Etape 4

 


Je travaille en ce moment sur l’étape 4, car c’est la plus difficile à organiser, because (of) the night (comme disait Patty Smith).
J’ai renoncé à faire l’arrivée sur la commune de Biscarrosse, je n’aime pas supplier les gens et encore moins les mairies, pour qu’ils répondent à mes demandes (deux demandes croisées restées sans  réponse, même négative…).
Après le départ, je comptais vous amener à la Dune du Pyla par la plage, mais comme la marée sera haute, ce n’est pas possible. D’autant que la plage est entièrement recouverte par l’océan pour les 500 derniers mètres avant le pied de « la Dune »… Donc, étape entièrement forestière !
Le départ sera donné depuis un lieu encore jamais utilisé depuis l’origine de la Trans Aq’ : le Pyla sur Mer, au niveau du club de voile (face à la poste). La commune d’Arcachon ne sera donc pas traversée, comme ce fut pourtant le cas ces 3 dernières années.
Vous passerez sur « la Dune » (km 6.5)  un poil plus tôt et donc vous verrez tous le coucher de soleil. Car le soleil se couchera, lui ! Quand à vous, ce n’est pas certain…
Car l’étape sera de 40 km et la nuit surviendra après une heure trente de course (de marche ?). Et c’est toujours plus long la nuit et plus rigolo, bien sûr. Surtout que cette année s’il ne devrait plus rester de loups, « on » a ré introduit  des ours dans cette forêt profonde (et sombre). Bon, bonne nouvelle, la lune sera presque pleine, dommage pour les loups, mais au moins vous verrez les ours !
C’est l’étape la plus vallonnée, comme dab (700m + et -) et la plus sauvage.
Nous (vous) utiliserons quelques chemins jamais vus et les 3 derniers km seront entièrement nouveaux. Les derniers concurrents arriveront vers 5 h du mat…
En résumé : départ à 21h, 40 km, 700m de dénivelé.
Nota : Si vous vous égarez, et si vous « atterrissez » à l’entrée de la base militaire de Cazaux, préparez une explication crédible, car : vu votre tenue, vue votre allure, vu l’heure, vu la situation, aucune sentinelle ne vous croira.  Surtout si vous ne parlez pas français. Et vous finirez la nuit au poste. Hé, hé !
Alors, toujours chiche ?
Re nota : nous n’avons jamais perdu personne la nuit, ça se saurait (sentirait ?)

 


Etape 4 suite

 


Bon, j’ai parcouru hier la totalité de l’étape 4 pour vérifier qu’elle est praticable (chemins, mais aussi couvertures radio, GPS, GPRS etc. pour votre sécurité)
Je n’ai pas vu d’ours, mais vous passez dans un marais (à pied sec) et là il y a quelques crocodiles. (Vous connaissez bien sûr la différence entre un alligator et un crocodile ? Il n’y en a pas, c’est Caïman pareil ! (Nota pour Susan et Franz : pas la peine de traduire mes bêtises, d’autant que là, c’est intraduisible…)
Kilométrage exact :39.300 km, 693 m de dénivelé, + et -.
La dune du Pyla au km 6.6, ravitos aux km 14.4 et 28.6, si aucune tempête hivernale ne vient bouleverser la forêt.
 
Cette forêt est la plus spécifique de la côte Aquitaine. Elle n’est pas la propriété de l’Etat, elle est sous le coup d’une loi qui date de Napoléon : les baillettes (du mot bail). Elle est morcelées en parcelles privées ou à usage exclusif des habitants de la commune. Propriétaires regroupés en syndicat. Pour moi, c’est la bouteille à encre.
Pour vous, la conséquence c’est que c’est la seule partie de la Trans Aq’ où la forêt n’est pas quadriée par des pare-feu orthogonaux formant des carrés de 500m de côté. Les chemins sont entrelacés, sinueux et très nombreux. Sans boussole ou sans rubalise on s’y perd au bout de 5 minutes. C'est aussi une forêt très peu sablonneuse car peu d'engins y circulent.
Enfin, le bois n’étant pas exploité, les pins ont parfois 150 ans ou plus alors que sur le reste du parcours ils ne dépassent pas 50 ou 60 ans.
Vous savez presque tout…
 
 
Pin vieux de plus de 150 ans. Le mannequin svelte à côté est mon fidèle ami Didier.
 
Opération nettoyage du parcours : Didier est de tous les mauvais coups !
 

 


Etape 5

 


Après avoir contourné le Centre d’Essai des Landes en autocar (100 km de contournement) vous serez au départ de l’Etape 5, à Mimizan Plage. Ce sera seulement quelques heures après l’arrivée de l’étape de nuit…
La marée sera haute et vous ne verrez pas la plage ce jour là. Etape typiquement forestière, dans la fameuse forêt des Landes.
26 km (23 l’an passé) et 334 m de dénivelé + (292 l’an passé). Une étape très, très roulante avec pratiquement pas de sable, sauf du 18ème au 20ème km (mais là, je ne vous raconte pas…).
Le parcours est nouveau à 90%, faut bien que je pense aux coureurs étoilés !
Vous trouverez des douches chaudes à l’arrivée, dans le camping de St Julien en Born, pour la première fois depuis Montalivet…
Demain, je vous parlerai de l’étape 6.
 
Petit étang Landais (photo prise avec un téléphone, par temps de pluie, pardon...)
 
Forêt Landaise (même commentaire...)

 


Etape 6

 


Pour cette dernière étape, il faudra encore courir (ou marcher) 26,6 km (27.1 km l’an passé) avec 306 m de dénivelé (175 m l’an passé).
Le parcours est nouveau à 80 %, la traversée du « Courant de Contis » (une rivière) empruntera un pont jamais utilisé par la Trans Aq’, une passerelle dans les marécages (voir photo).
Cette dernière étape ne sera pas à prendre à la légère, certains chemins seront très sauvages (encombrés de végétation piquante) et certains passages accidentés devraient calmer ceux qui se sentent des ailes en vue de l’arrivée.
Cette étape sera néanmoins rapide, car les sacs seront presque vides, le parcours est très peu sablonneux, sauf la fin, sur la plage. Marée haute, mais très faible coefficient de marée.
L’arrivée à St Girons plage est la même que l’an passé, j’espère sincèrement que vous serez très nombreux pour la distribution des étoiles (et des médailles)…
 
Le total de la Trans Aq’ 2010 ressort à 217 km (216 km ces deux dernières années) mais quelques petites retouches sont encore à effectuer sur les deux premières étapes. Je vous parlerai de l’étape 1 modifiée, demain.
 
Passerelle sur le Courant de Contis (en été ce sera plus vert !)

 


Forum (suite)

Voilà, j’ai créé une liste non exhaustive de sujets.

Merci de bien vouloir glisser vos questions et vos réponses dans la rubrique concernée. Ce devrait être plus facile de s’y retrouver ? Les archives (les anciens textes) sont toujours visibles, vous pouvez donc encore fouiller si  vous le souhaitez.

Mais vous ne pouvez plus créer un nouveau sujet. Désolé pour ce changement, mais de plus en plus de personnes se plaignaient de devoir fouiller en profondeur pour avoir une réponse…


Forum

Ce forum a été créé pour vous entre aider et pour m’éviter d’avoir à répondre à 50 questions chaque jour. En pratique, je reçois toujours autant de questions, car vous ne prenez pas toujours la peine de lire le forum, les FAQ ou même le règlement.
Pour le forum, le problème vient du trop grand nombre de « sujets » pour un même thème. Quand vous parlez de sacs, pourquoi créer un nouveau sujet ? Pourquoi ne pas écrire dans le sujet « Sac » ? Ca embrouille tout le monde et certains y perdent leur latin, ce qui va à l’encontre du but initial.
J’ai essayé il y a quelques semaines de vous orienter dans cette voie, mais ça n’a pas marché. Je vais donc « remonter » les sujets types, en créer quelques nouveaux et je vais supprimer la possibilité de créer un nouveau sujet.
Ce sera à vous de poser votre question dans le sujet qui convient le mieux, ainsi ce sera plus facile de s’y retrouver.
Je laisserai néanmoins les archives accessibles, pour les plus courageux, les plus patients.


Serez-vous au départ ?


Pour finir la Trans Aq’, il faut déjà être au départ !
Chaque année, nous déplorons environs 15% de coureurs forfaits. Oui, des coureurs inscrits qui nous annoncent avec regret, entre février et Mai, qu’ils ne seront pas au départ…
Ca représente donc une bonne vingtaine de coureurs…Souvent pour de très bonnes raisons.
Principalement pour cause de blessures : une tendinite chronique qui ne veut pas guérir, ou qui se réveille sous l’effet d’un entraînement trop soudain, trop intense, d’un trail trop accidenté, ou encore trop proche de la Trans Aq’. Parfois une tendinite aigue provoquée par une de ces mêmes raisons…
Puis les cas graves : fracture, contrôle fiscal, chômage, divorce…
Certains parfois ont oublié de s’entraîner pendant l’hiver et s’aperçoivent que ce n’est plus jouable désormais, la blessure annoncée est alors « diplomatique ». Sans parler de ceux qui ont les chocottes… Oui, oui, j’en connais !
 
Avant de déclarer forfait, posez-vous la question : si c’était les Jeux Olympiques, serai-je forfait ? Ou irai-je tout de même, pour ne pas manquer ça ? La Trans Aq’ n’est-elle pas un bel objectif, à ne pas manquer ?
 
Alors, serez-vous au départ ?  Soyez donc prudents !
 
Proverbe chinois : « ne craignez pas d’être lent, craignez seulement d’être à l’arrêt ! »


Dossards


Les numéros qui figurent sur la liste des inscrits ne sont pas les numéros de dossards.
 
Comme chaque année, vous êtes nombreux à nous demander de vous accorder un numéro de dossard en rapport avec votre âge, votre année de naissance, numéro de département etc. Nous avons renoncé à vous accorder ce plaisir depuis longtemps, pour plusieurs raisons..
La principale étant que nous essayons de vous attribuer des numéros qui peuvent nous être utiles pour vous identifier en cas d’urgence. Nous vous regroupons en général par « familles ». Les féminines, les étrangers, etc.
 
Les numéros de dossards seront décidés en Avril ou Mai.


Inscriptions

 


 
Comme vous le lirez par ailleurs, 150 concurrents ont confirmé leur inscription à ce jour, 26 janvier. En comptant les « pré inscrits », nous arrivons à 179 concurrents. Plus quelques autres qui ne se sont pas encore manifestés et qui s’inscrivent soudainement. Ca arrive régulièrement.
Combien serez-vous au départ?
Voici comment se répartissent les 150 inscrits actuels :
-          71 nouveaux Français, c’est 47% des inscrits, contre 65% en moyenne. C’est là qu’est le plus grand manque, actuellement.
-          53 « anciens » de la Trans Aq’, c’est 35% des inscrits, contre 22% habituellement. C’est une très bonne et très agréable surprise ! Merci !
-          34 étrangers, c’est 23% des inscrits, contre 20% habituellement, la progression continue.
-          27 féminines, c’est 18% des inscrits, contre 16% habituellement.
-          18 coureurs résidant en Aquitaine ou originaires d’Aquitaine, c’est 12% des inscrits contre 13% habituellement.

 


+ 11


Parlons un peu des onze dernières inscriptions :
Michel Picard vient de Touraine a couru un peu partout, Grand Raid, 6000D, Templiers, etc. Il rejoint l’équipe « Ensemble pour Chloé ».
Pascal Mangin (Toulon) a elle aussi terminé la diagonale des fous (et les folles, alors !) en 56 h , des 100km et aussi le raid par étapes à Oman. Le groupetto lui tend les bras !
Jean-Louis Lemattre*’ (une Trans Aq’ et une Cannonball) vient de Paris. Il a participé à pratiquement toutes les courses, tous les ultras, depuis plus de 30 ans …Compétiteur dans l’âme, il visera la victoire en V3.
Jérôme Ackermann a un pied dans les Yvelines, un autre en région bordelaise. Nous ne connaissons pas son palmarès.
Alain Fromager (Paris) court les 100km en 10h55 et le Marathon en 3h10. S’il s’adapte aux parcours sablonneux, il sera bien placé en Juin.
Chris Hamerlinck*, viendra des Pays-Bas pour la troisième fois. Il a manqué sa deuxième étoile de peu en 2007, blessé au genou dans la 5ème étape … Il y a de la revanche dans l’air…
Dans la famille Collins, je demande le père et les deux fils ! Oui, Chris Collins** qui réside à Londres, viendra fêter son 60ème anniversaire avec ses deux fils. Quelle belle expérience ! Que de souvenirs en prévision !
Jérôme Merlier* (Doubs) est un doux (mais il ne vient pas de Châteauroux). Une étoile (une aussi pour son épouse) et une revanche en vue pour la deuxième étoile cette année, pas vrai Jérôme ? J’ai bien apprécié ton aide au rubalisage, mais ta place est dans le peloton !
Yannick Blanc viendra de Dakar où il travaille. Motivé, il a décidé de terminer la Trans Aq’, du haut de ses 1m90 et 90 kilos. Du haut de ses 5h au Marathon. Encore un candidat au groupetto. Ils seront très nombreux dans le groupetto cette année, et il y aura de l’ambiance.


Dossier médical

 


Nous vous avons envoyé le dossier médical par e-mail, aujourd’hui 14 janvier. Si vous ne l’avez pas reçu, merci de le signaler.
Ce dossier est à compléter et à nous retourner avant début Mai.
Merci
 

 


Historique : TA 2008

 

169 concurrents étaient au départ de la 4ème édition de la Trans Aq’, nouveau record de participation. Presque un tiers du peloton ne parlait pas français et quatre continents étaient représentés.
216km et 2300m de dénivelé au programme. Mais la grosse inquiétude concernait la météo. Les prévisions étaient très pessimistes, on allait droit vers une édition « mouillée ».
Une grosse douche noyait le bivouac le samedi avant le départ, histoire de mettre un peu d’ambiance. En réalité, à part 3 gouttes au départ, une petite averse en queue de peloton le premier jour, la Trans Aq’ allait passer entre les gouttes. Par miracle.
Du coup, cette année encore nous échappâmes à la canicule et au sable très sec et très mou. La moyenne des vainqueurs fut donc tout aussi élevée qu’en 2007 (11 km/h) et le taux d’abandon ou d’éliminés tout aussi faible (8%)
 
Première étape :
30 km vallonnés au menu (500m de dénivelé entre le km 10 et le km 28) et la pluie menace. Les premiers km sont courus sur la plage dans les embruns et par temps brumeux. Les coupe-vent sont de sortie. Mais dans la forêt il fait une chaleur humide et la sueur va couler à flots ! Une belle opportunité d’orientation ce présente (autorisée en 2008), puis une autre et Dominique Sikora*** en grande forme donne le tournis aux leaders et restera une menace jusqu’à l’arrivée. Walter Jeannin battra Thierry Arnier de 4 secondes seulement et Jérôme Béréziat de 17 secondes. Personne ne le sait encore, mais c’est à ce moment là que la victoire finale se joue…
Edith Doyen est partie pour un cavalier seul et l’emporte avec 18 minutes sur l’autrichienne Irina Guarghias qui est venue ici pour fêter son 40ème anniversaire.
Les Cutiots, emmenés par Thierry Arnier*, Siko*** et Laurent Pujol* prennent eux aussi une petite option (3 minutes) par équipes.
Une averse douche l’arrière garde en fin d’étape. Aucun abandon se jour-là mais 4 concurrents seront éliminés, arrivés plus d’une heure après tous les autres et surtout, plus de 30 minutes hors délai.
Une grosse averse tombera juste après l’étape et tous se réfugient sous les tentes…
 
Deuxième étape :
Un grand classique désormais entre « la Gracieuse » et le « Lion (Lacanau) mais chaque année avec des variantes. 34 km et 400m de dénivelé regroupés lors des 10 premiers km.
La fin d’étape se déroule sur la plage, avec une belle dune à grimper et à descendre, juste avant l’arrivée. Walter Jeannin arrive encore en tête, mais cette fois-ci, avec Jérôme Béréziat. Ils n’ont que 19 secondes d’avance sur Manuel Berthelot.
Edith Doyen a cette fois-ci 8 minutes d’avance sur Irina, mais le trou est fait.
Les bretons du Team Sohbi Rennes laissent les Cutiots à 12 minutes et la bagarre va donc être intéressante. La victoire est très disputée dans les différentes catégories d’âge et chaque jour voit de nouveaux vainqueurs. Toujours pas de pluie sur cette étape, ni trop chaud, ni trop froid, presque des vacances pour le peloton, la preuve, aucun abandon aujourd’hui. Une grande première pour une 2ème étape !
 
Troisième étape :
58 km au programme, les 12 derniers km sur la plage et la pluie qui menacera toute la journée. Des trombes tomberont à quelques km seulement, mais pas une goutte sur la course, le miracle continue.
Walter Jeannin et Jérôme Béréziat ont décidé de rester ensemble, ils ne se quitteront plus jusqu’à Vieux Boucau. Dominique Sikora*** tient la grande forme et termine 3ème de l’étape.
Edith Doyen a fait le trou, 36 minutes d’avance sur Carole Diest. Par équipes, chassé croisé, les Cutiots reprennent 20 minutes aux bretons de Rennes et reprennent la tête pour 9 minutes.
Un seul abandon sur cette étape de 58 km, c’est très étonnant !
Le bivouac au Cap-Ferret sera épargné par le mauvais temps, ni vent, ni pluie alors qu’Arcachon (à 2 km) sera inondé…Un coureur a trouvé des girolles sur le parcours, un autre ramassera des coquillages, c’est ça, l’autosuffisance ! Bref,  les « vacances » continuent, mais le peloton commence à fatiguer !
 
Quatrième étape :
Personne ne rigole, 37 km de nuit, ce n’est pas simple. Surtout avec 700m de dénivelé, un vrai toboggan entre les fougères. Le passage sur la Dune du Pyla sera moins rougeoyant que d’habitude (voir photos page photo 2008) mais toujours aussi émouvant…
Les « Dupont » Jeannin-Béréziat devenus inséparables l’emportent encore, cette fois devant Xavier Mézière, à 1 minute. Edith ne laisse pas lui échapper l’étape et Irina terminera à 12 minutes. Les Cutiots (qui sont cinq) ajoutent 10 minutes à leur avance sur les bretons de Rennes qui ne sont que trois et qui n’ont donc pas droit à l’erreur, puisque c’est le temps du 3ème membre qui compte. 4 coureurs vont abandonner durant cette étape, preuve que ce n’est pas facile de courir 37 km de nuit au lendemain d’une étape de 58km. Le britannique Mark Plant , en hypothermie au bout de la Dune du Pyla (vent frais après la moiteur de la forêt), sera arrêté par les médecins.
 
Cinquième étape :
36 km et 377m après deux heures de sommeil à la dure. La menace de pluie s’éloigne et après un étonnant brouillard matinal, la température montera jusqu’à 27°.
L’étape est difficile, 100% forestière et se termine par d’interminables montagnes russes. L’arrivée semble toujours être derrière la prochaine bosse, mais non…
Walter et Jérôme ont signé un pacte de non agression et terminent ensemble. Ils souhaiteraient être classés ex- aequo à Vieux Boucau, mais les 17 secondes prises le premier jour sont là et bien là !
Manuel Berthelot termine à 4 minutes et Siko*** s’accroche au podium qui se profile !
Edith Doyen a 8 minutes d’avance sur Carole Diest qui grignote sont retard sur Irina Guarghias et n’est plus qu’à 6 minutes.
Les bretons tapent fort et reprennent la tête, car le troisième Cutiot termine à 27 minutes ! Sauf miracle, les jeux sont faits !
Encore trois abandons dans la douleur, le Sud-Africain Dirk Staal, notre doyen René Dauteribes* et l’Irlandais Mc Cormick victime d’une sévère hypoglycémie. Cette cinquième étape est souvent fatale pour les concurrents qui ne mangent pas à l’arrivée de l’étape de nuit ou qui sont blessés.
 
Sixième étape :
Une formalité ou presque ! 20 km dont 5 de montagnes russes et 15 sur la plage, pour terminer. Jamais personne n’a abandonné lors de la dernière étape…Ils seront donc 155 à l’arrivée.
Manuel Berthelot* a des ailes et va cueillir sa première victoire devant nos deux compères, main dans la main. Walter Jeannin* a donc gagné… Siko**** a réussit la course sans faute et monte sur le podium.
Edith Doyen* remporte sa 6ème étape consécutive, ce que personne n’avait jamais réussi sur la Trans Aq’ à part Lucile Belotti* en 2005. Par contre, Carole Diest* reprends 11 minutes à Irina* et prends la deuxième place pour 5 minutes seulement !
Les bretons de Rennes ne laissent pas passer leur chance et triomphent à Vieux Boucau. (PS Ils seront de retours en 2010 !) (Xavier Mézière*, Manuel Berthelot*, Brice Mathis*)
Jérome Béréziat* termine 2ème mais il est premier sénior, puisque Walter est V1.
En V2, longue bataille entre Joël Buchot* et Jean-Marie Bahougne**** qui terminent dans cet ordre. En V3 Francis Delaby*** a bataillé avec Bernard Petit* qui lui a chipé 2 étapes !
Carole Diest est première V1, Christine Dadoun l’emporte avec 3 victoires d’étape à la clef en V2 et en V3 Hélène Prépin** a remporté 6 victoires,
 
La remise des prix se déroulera sur la plage, ambiance très joyeuse et détendue comme toujours. Et la pluie nous aura épargnés, jusqu‘au bout !
 
 
Victoires d’étape :
Walter Jeannin* 5 dont 4 ex æquo
Jérôme Béréziat* 4 ex æquo
Manuel Berthelot* 1
Edith Doyen* 6
 
 
Victoires d’étape par catégorie d’âge
Sénior Masculin
 Jérôme Béréziat* 5
 Manuel Berthelot* 1
V1
 Walter Jeannin* 6
V2
 Joël Buchot* 4
 Jean-Marie Bahougne**** 2 ( 11 au total : 5 en V1 en 2005 et 4 en V2 en 2007)
V3
 Francis Delaby*** 4
 Bernard Petit* 2
Sénior féminin
 Edith Doyen* 6
V1
 Carole Diest* 3
 Irina Guarghias* 3
V2
 Christine Dadoun* 3
 Linda Wilson* 3
V3
 Hélène Prépin** 6

 


Historique : TA 2007

 


Voici le troisième volet de l’historique de la Trans Aq’.
Pour cette troisième édition, le nombre de concurrents fut en légère baisse. Mais le peloton était toujours aussi cosmopolite et les cinq continents furent représentés.
223 km et 2550 m de dénivelé attendaient les concurrents. C’est la météo qui fait la difficulté de la course et cette année là le temps fut clément, heureusement ! Pas de hautes températures, et si vous regardez les photos (page photos, 2007) vous verrez que le peloton évoluait toujours dans une certaine brume de mer, surtout le premier jour. Et les sols étaient donc moins secs, le sable moins profond. Résultat : le plus faible taux d’abandons de l’histoire de la Trans Aq’ (7% au lieu de 20% les années précédentes) Et la moyenne horaire plus rapide, 11 km/h pour les premiers au lieu de moins de 10 km/h en 2005 et 2006…
 
Première étape :
Départ du Pin Sec, pour la première fois. 27.7 km très vallonnés et très tortueux avec quelques possibilités d’orientation. Benoît Laval* m’avait confié être en petite forme et comme l’opposition était très relevée il avait décidé de faire de « l’intoxication ». C’est à dire faire des coupes d’orientation (toujours autorisée e 2007) même là où ça ne servait à rien. Fébriles, ses adversaires n’osaient plus le distancer de peur de le voir surgir devant eux un peu plus loin… Dès le premier jour, il réussissait à écarter ainsi deux concurrents dangereux, seuls Jacques David (premier ex æquo) et Laurent Martin* classé à quelques secondes, restaient en lice pour « la gagne ». Côté féminin, Alexandra Rousset* entamait un long cavalier seul en tête de course…idem pour Anne Wade en V1, Gislaine Ballans en V2. En réalité, à part pour la victoire absolue, et le classement par équipes, tous les autres classements de catégories d’âges furent peu disputés. Ce n’est d’ailleurs pas le plus important à la Trans Aq’, car tous les arrivants « sont des gagnants »…
 
Deuxième étape : Après un bivouac pour la première fois au bord du lac d’Hourtin, en ce lieu magique de la Gracieuse, le peloton s’élançait pour la deuxième étape la plus longue de l’histoire : 44 km jusqu’à Lacanau, avec pas mal de relief, 630 m. Avec l’idée de s’économiser en vue du lendemain pour la « grande » étape ! Benoît Laval* jouait encore au chat et à la souris avec ses adversaires : Laurent Martin* s’échappait en fin d’étape mais Benoît* et Jacques surgissaient devant lui en vue de la ligne d’arrivée. L’équipe Montrail reprenait 6 des 7 minutes perdues la veille sur « Lous Cutiots » !
A l’arrière, le « groupetto », allait bon train et grâce à la météo et à un bon niveau d’ensemble, presque tout le monde terminait largement dans les délais.
 
Troisième étape : C’est le jour J pour la « gagne »… 54 km au programme et pas mal de sable, même s’il est plus ferme que d’habitude. Benoît Laval* tente un coup d’orientation, s’égare et laisse ses rivaux seuls en tête, mais ils ignorent qu’ils sont en tête… Puis, à l’arraché il remonte sur eux, tout doucement, et fait la jonction à 17 km de l’arrivée, dans les « montagnes russes » devenues célèbres sur cette étape. Il est cuit mais s’en cache bien et Il attaque aussitôt, prend une minute à Jacques David et Christophe Martin. Minute qu’il gardera à l’arrivée. Laurent Martin* est dans un jour « sans » et perd presque 30 minutes.
C’est la journée de «  l’essuie glace » (blessure du genou) et de nombreux coureurs sont gravement atteints de ce mal fréquent sur la Trans Aq’ (à cause du sable). Pourtant plusieurs d’entre eux iront jusqu’à Vieux Boucau, en marchant, en boitant, en souffrant… Parmi eux, Amaury Delerue dont c’est l’anniversaire (et la fête !) aujourd’hui ! Il nous a confié une vingtaine de bouteilles de Champagne, conservées au frais dans le camion cuisine. Et il offre généreusement le Champagne à tous les concurrents au bivouac du Cap Ferret. La Japonaise Mie Minezawa n’en croira pas ses yeux à son arrivée, épuisée, dernière mais dans les délais : Amaury l’attends sur la ligne, avec une coupe !
 
Quatrième étape : le beau temps s’installe chaque jour un peu plus et c’est sous un beau soleil couchant que le peloton s’élance, non pas du haut de la Dune comme ces deux dernières années, mais depuis le Mouleau (Arcachon). 33.7 km et 607 m de dénivelé, ce sera une étape difficile, de nuit. Surtout que cette nuit là, un abruti va dérubaliser 2 km de parcours, en pleine forêt inextricable, à minuit ! Moment de panique dans le peloton mais l’organisation réussit à rubaliser à la volée et seule une trentaine de concurrents en souffrira. 21 concurrents vont se regrouper et rejoindre la ligne d’arrivée à la boussole, .Siko** est de la fête, boussole à la main. Un temps forfaitaire leur sera attribué.
En tête, Benoît* n’a pas besoin de rubalise, le road book lui suffit et il entraîne ses rivaux avec lui. Cette fois, Laurent Martin* reste avec lui jusqu’au bout et emporte sa première victoire d’étape. Jacques David à perdu 4 petites minutes qui vont coûter cher, car Benoît s’échappe peu à peu… Ivan Bertram*, 4 étoiles aujourd’hui, emporte sa première étape en V2. Par équipes, c’est le « groupe Carrefour » qui l’emporte, mais statu quo au général.
Toujours très peu d’abandons, un seul par jour en moyenne.
 
Cinquième étape : la brume est de retour au petit matin, après une nuit très courte et bien fraîche ! Mais la chaleur va vite monter (27°C dans l’après-midi) et cette journée sera difficile : 35 km et 304 m de dénivelé en ce cinquième jour.
Benoît Laval* contrôle son seul rival désormais, Jacques David et il laisse partir un Christophe Martin , chaque jour plus en forme. Il ne sait pas encore qu’il sera la révélation de l’année 2008 sur 24 heures, à l’échelon national et mondial…
Pierre Mialock remporte sa première victoire d’étape (en V2).
Il y aura 3 abandons et j’ai cru un instant qu’il y en aurait davantage. Jean-Christophe Louis sera sauvé in extremis par un Coca tombé du ciel au bon moment… Dominique Mahot, (3 étoiles aujourd’hui) surveille ses moutons du groupetto et ramène Mie Minezawa.  René Dauteribes, notre doyen préféré est pris d’une lombalgie ou un sale truc du même genre et termine l’étape plié en deux.
 
Sixième étape : 30 km prévus mais le parcours sera modifié au dernier moment et ramené à 28 km, car un sentier a été très endommagé par la proximité d’un centre équestre. Le parcours final ressemble finalement beaucoup à celui de l’an passé, sauf que les derniers km sur la plage se font à marée haute et donc dans le sable mou. Et le soleil est chaque jour un peu plus chaud, il était temps que nous arrivions à Vieux Boucau ! Christophe Martin a encore des ailes et remporte cette étape avec une belle avance sur son homonyme, Laurent Martin* qui aura été le concurrent le plus combatif et le plus mal récompensé : il a mené les 6 étapes et n’en n’a remporté qu’une ! Un groupe de concurrents et concurrentes a été pénalisé par le directeur de course, intransigeant comme dab. Cela ne bouleverse pas le classement général mais cela apporte quelques surprises au classement de l’étape : Nathalie Houriez remporte l’étape chez les féminines, Susan Serres* en V1 et Sylvie Michon en V2.
 
René Dauteribes vit un calvaire à l’arrière, du haut de ses 68 ans. Plié en deux, il ira au bout et recevra un hommage très émouvant : tous les concurrents et tous les bénévoles lui font une haie d’honneur sur la ligne d’arrivée.
Benoît Laval** est le grand vainqueur, Alexandra Rousset** la grande gagnante de cette TA 2007. Mais pas les seuls : En V1 féminin c’est Anne Wade* , Gislaine Ballans* en V2, en V1 masculins c’est Jacques David*, en V2 Jean-Marie Bahougne***, trois étoiles et 9 victoires d’étape dans sa catégorie, en V3 Michel Vassalière*. Par équipes, Lous Cutiots sont venus à bout du Team Montrail. Membres de l’équipe : D.Sikora***, L.Pujol*, C.Rozelier*, F.Nguyen*, et Nathalie Jourdan*
 
Lors de la remise des prix sur la plage, une tempête s’approche puis finit par éclater…Le « continental circus » de la Trans Aq’ se réfugie juste à temps dans le gymnase de Vieux Boucau et la fiesta n’y perdra pas au change : danses échevelées jusqu’à minuit : les ampoules et les tendinites ont étrangement disparu !
 
Victoires d’étape :
Benoît Laval** 4 dont deux ex æquo ( plus 3 en 2006)
Christophe Martin* 2 victoires
Jacques David* 2 victoires ex æquo
Laurent Martin** 1 victoire ex æquo
Alexandra Rousset** 5 victoires (+ 1 en 2006)
Nathalie Houriez* 1 victoire
 
Victoires d’étape par catégorie d’âge :
-Sénior M :
Benoît Laval** 4 ( + 3 en 2006)
Christophe Martin* 2
-V1M :       
Jacques David* 4
Laurent Martin** 2
-V2M :       
Jean-Marie Bahougne*** 4 (plus 5 en V1 en 2005)
-V3 M :
Michel Vassalière* 5
Alain Abdelmalek** 1 (+ 2 en 2006)
-Sénior Féminines
Alexandra Rousset** 5 (+ 1 en 2006)
V1 F :
Anne Wade* 4
Sylvie Apruzzese* 1
Susan Serres** 1
V2 F :
Gislaine Ballans* 5
Sylvie Michon* 1

 


Historique : TA 2006

 


Voici le deuxième volet de l’historique de la Trans Aq’.
Pour cette deuxième édition, augmentation impressionnante du nombre de participants : 152 (dont 22 féminines), venus de 12 pays et de 3 continents ! La réputation de la Trans Aq’ avait déjà traversé les océans ! Au total 31 concurrents n’étaient pas Français et l’ambiance cosmopolite du bivouac était très déjà très perceptible.
229 km au programme, 2560m de dénivelé.
Le Roumain Emil Arseniu (V3) est venu en train depuis Bucarest, puis à vélo depuis Bordeaux, via la Dune du Pyla puis bateau, puis vélo encore du Cap Ferret jusqu’au Pin Sec, avec tous ses bagages. Dormant à la belle étoile, pendant les cinq nuits qui précèdent le départ, sans rien nous demander : l’autosuffisance (l’auto débrouillardise ?) a commencé pour lui ! De trop nombreux coureurs nous confondent avec une agence de voyage et ont besoin qu’on les bichonne jusqu’au départ…
Cette année encore, l’anticyclone est présent : 4°C la nuit avant le départ et plus de 30°C en cours d’étape !
 
La première étape, part de Soulac et va jusqu’au Pin Sec. 40 km très variés avec des passages dans des fougères et des sols humides, le long des marais du Médoc. Seule la fin est sablonneuse. Un seul abandon (et un non partant le lendemain), mais l’étape a marqué les organismes.
Benoît Laval entame un bras de fer de six jours avec Régis Coumenges et Thierry Dehais. En fin d’étape il utilise la seule possibilité d’orientation (autorisée en 2006) pour semer son second (Régis) qui se croyait vainqueur et tomba des nues en voyant Benoît, espiègle, qui l’attendait sur la ligne d’arrivée ! Sophie Satrin pose la première pierre de sa future victoire au classement féminin.
 
La deuxième étape ressemble beaucoup à celle de 2005, 31 km très vallonnés, sentiers monotraces accidentés du côté du lac d’Hourtin. Superbe, mais 31 km seulement jusqu’à Carcans plage. La canicule est bien là et un concurrent sera perfusé en cours d’étape. Les sœurs Hattab venues de Jordanie sont très dépaysées au milieu de cette forêt. MP3 sur les oreilles, elles n’entendent pas les concurrents leur criant qu’elles partent du mauvais côté… elles vont s’égarer pendant une demi-heure. Nous les retrouvons, marchant en sens opposé, plein Nord !
Les trois leaders décident de temporiser et finissent ensemble… Alexandra Rousset profite de la seule erreur de Sophie Satrin pour remporter sa première victoire d’étape (mais pas la dernière). Le Roumain Emil Arseniu remporte quand à lui sa première et seule victoire d’étape, en catégorie V3.
Ce soir là, affligé par le manque de responsabilité de certains concurrents, stressé par les risques qu’allait prendre l’organisation le lendemain sur une étape deux fois plus longue et inquiet à cause de la canicule annoncée, Gérard (votre serviteur) fit un briefing resté dans les mémoires…
 
Au programme de la troisième étape, 68 km et la canicule (37°C). Les toilettes seront très utilisées ce matin là, allez-donc savoir pourquoi ! Etape sous haute surveillance de la part du directeur de course et de l’équipe médicale : la forêt est tellement inextricable !
Rapidement, l’arrière du peloton prend des allures de débâcle : 3 non partants, 10 abandons, 2 coureurs arrêtés par la direction de course ou les médecins, perfusions à tout va…) Les derniers concurrents sont encore au 25ème km et je calcule que les premiers vont arriver au dernier CP, au 58ème km ! Les 10 km qui restent sont très difficiles ( on ne descend sur la plage du Cap Ferret qu’à 1 km de l’arrivée). Il me faut prendre une décision, juste, mais rapide, avant qu’un accident ne survienne. J'envisage d’arrêter la course au 58ème km.  Pas beaucoup à hésiter car 5 messages radios annoncent des défaillances de tous les côtés. Mais comment faire pour le chronométrage ? Comment rapatrier 136 concurrents à l’arrivée ? J’analyse que les bénévoles du CP (François et Françoise  Martin) sont capables (car rigoureux) de relever les chronos à la main. Je décide d’arrêter là l’étape. On se débrouillera pour le reste, la sécurité d’abord ! Par radio je les informe de ma décision. François m’apprend alors que Benoît Laval et Thierry sont passés depuis 6 minutes, très nettement détachés donc, au 58ème km…Ils sont en train de s’expliquer pour la victoire finale de la Trans Aq’ ! Je décide alors de les laisser s’expliquer et de stopper les autres concurrents au 58ème km tout de même. J’ajouterai un temps forfaitaire égal au temps mis par le 2ème lors des 10 derniers km à tous les autres. Message radio passé au 45ème km pour que l’on prévienne tous ceux qui y arrivent. Annonce accueillie avec soulagement par tous. Nombreux seront ceux qui me diront qu’ils auraient abandonné au 45ème ou 58ème km sans cela…
Mais en tête, « Titi » Dehais faiblit et termine très difficilement. Ce soir-là, 134 concurrents se félicitèrent là de ma décision, sauf Thierry qui fut désavantagé par cette décision à cause de la fatigue des 10 km supplémentaires…
Benoît Laval a donc pris une option sur la victoire car Thierry arrive 21 minutes plus tard au Cap ferret.
Sophie Satrin a fait le trou elle aussi, 40 minutes ( !) d’avance sur la deuxième, Monique Gauthier, V2 et ancienne championne de France des 100 km.
 
La quatrième étape, 30 km de nuit et départ du haut de la Dune du Pyla ne ressemblait pas du tout au parcours de l’année précédente. Peu de sable, beaucoup de relief et des fougères, des fougères, 25 km entre deux rangées de fougères plus hautes que les coureurs ! Benoît Laval contrôle le classement général et laisse filer pour la victoire d’étape : Régis Coumenges remporte ainsi sa seconde victoire d’étape. Sophie Satrin enfonce le clou et laisse Alexandra Rousset à 23 minutes ! A l’arrière, le directeur de course doit veiller sur Emil Arseniu qui porte de très mauvaises lunettes datant de l’époque soviétique! A chaque carrefour, il fait le mauvais choix et c’est miracle qu’il ne soit pas arrivé à la base militaire de Cazeaux plutôt qu’à l’arrivée ! Ne parlant que Roumain ou russe, il y a fort à parier qu’il n’aurait pas terminé la nuit à la belle étoile…
Deux abandons seulement cette nuit là et un non partant, le multiple vainqueur d’étapes en V3, (6 victoires à ce jour) Holger Finkernagel*.
 
La cinquième étape, fut bien longue après cette nuit presque blanche : 35 km ! Avec du relief et ce soleil toujours aussi chaud… Beaucoup de défaillances mais seulement 3 abandons. Le parcours était difficile, surtout un fameux sentier monotrace en fin de parcours, en dévers et avec des pourcentages effrayants. Tous s’en souviennent…
Benoît Laval continue à contrôler la course et cette fois-ci, c’est le Suisse Pascal Lauber qui en profite pour épingler une victoire d’étape. Sophie Satrin contrôle également.
La surprise du chef attendait les 129 rescapés : une canette, un fruit, du pain, du fromage ! Vive l’auto suffisance !
 
La sixième étape est plus dure que l’an passé : toujours un long final sur la plage (11 km), mais 14 km vallonnés auparavant, avec un passage frais le long de la « rivière » dans la réserve du Courant d’Huchet. Aucun abandon le 6ème jour, comme toujours sur la Trans Aq’.
Victoire en poche, Benoît Laval laisse filer Sylvain Delépine (le « Grand Géant Orange ») et contrôle Régis Coumenges désormais son seul rival. Le junior (catégorie Espoir) Steve Louraichi réalise l’exploit du jour : après s’être freiné pendant 5 jours, il lâche les freins et termine 6ème de l’étape !
 
Benoit Laval* l’emporte donc devant Régis Coumenges* et Pascal Lauber* et le « malheureux » Thierry Dehais* qui se console avec la victoire en V1.
David Jelley** l’emporte en V2 et Alain Abdelmalek* en V3 ;
Sophie Satrin* est première, avec près de deux heures d’avance sur Alexandra Rousset*.
Christine Delangle** l’emporte en V1, Monique Gauthier en V2 et Ella Sarfati-Botten* en V3.
Par équipes, ce sont les britanniques de Ripon qui gagnent après un longue lutte avec les « Cutiots ». Composition de l’équipe gagnante : Jelley**, Chapman*, Wright*, Wilson*, Wallace*.
 
 Emil Arseniu* est alors allé (en train) visiter Paris, puis Paris-Bucarest à vélo…bien sûr !
 
Victoires d’étape :
Benoît Laval* 3 victoires dont 1 ex æquo.
Régis Coumenges* 2 dont 1 ex æquo
Thierry Dehais* 1 victoire ex æquo
Pascal Lauber* 1 victoire
Sylvain Delépine* 1 victoire
 
Sophie Satrin* 5 victoires
Alexandra Rousset* 1 victoire
 
Victoires par catégories d’âge
Espoir :  Steve Louraichi 6 victoires
Sénior :  Benoît Laval* 3
             Régis Coumenges* 2
             Pascal Lauber* 1
             Sylvain Delépine* 1
V1 :       Thierry Dehais* 3
             Philippe Evalet** 1
             Jacques Rouhier* 1
             Bernard Constant*1
V2 :       David Jelley** 5 victoires cette année et 1 en V1 en 2005
              Patrick Braud* 1
V3 :       Alain Abdelmalek* 2
             Peter Whewell* 1
             Emil Arseniu* 1
             Holger Finkernagel* 1 cette année et 5 en 2005

 Voir les photos, onglet "photos / 2006 "


Historique : TA 2005

Je vous propose un petit résumé des 5 premières Trans Aq’, voici aujourd’hui le premier volet de ce feuilleton, la Trans Aq’ 2005.

Soixante deux concurrents avaient « osé » s’aligner au départ de cette nouvelle aventure, dont 8 féminines, 5 Allemand(e)s, 3 Espagnols et un Anglais.
La distance totale fut de 218 km pour un dénivelé de 2 150m.
Mais cette année là, tout comme l’année suivante d’ailleurs, c’est la météo qui durcit la course ! Oh, la nuit avant le départ fut pourtant glaciale (6°C) et j’en connais qui n’ont pas beaucoup dormi, coureurs ou bénévoles (pas vrai Caroline !).
Sauf pour l’étape de nuit, ce fut le feu, 35 / 37°C tous les jours ou presque. Oui, on peut parler de canicule.
Cette année-là, le départ fut donné « tout là haut », à l’embouchure de la Gironde, à la pointe de Grave. Si la météo durcit la course, ce fut aussi parce que ce temps chaud rendit le sable très sec cette année là, et donc mou. Comme disait Anke Molkenthin, « c’est dur parce que c’est mou… ». Enfin, dernier élément qui fit certainement de cette Trans Aq’ probablement la plus difficile, ce fut la longueur de la première étape : 48 km. Cette étape fit de gros dégâts, dans les organismes mais aussi dans le mental de bien des coureurs. Le premier soir, tous se demandaient où ils avaient mis les pieds. Un vent de « trouille » collective soufflait dans le bivouac.
Cette étape fut dominée chez les hommes par l’échappée de Brahim Akhdar qui avait plus de 15 minutes d’avance quand il s’égara, puis retrouva le parcours bien plus loin mais 2,5 km au delà d’un point de contrôle. Il fit demi-tour, croisa son second, et malgré ces 5 km (au moins) de rab il termina deuxième de l’étape, à 7 minutes du vainqueur, Stephan Vernay.
Chez les dames, Lucile Belotti et Marie-Anne Soulier firent la course en se « marquant » et terminèrent ensemble.
La deuxième étape était courte mais bonne (31 km)  avec beaucoup de relief et de sentiers monotraces. Brahim restait avec Stephan pour ne pas se perdre, mais, trouvant l’allure trop lente il s’échappait à mi étape et l’emportait avec 12’41, le deuxième plus gros écart dans l’histoire de la Trans Aq’, et en seulement 15 km… Lucile Belotti et Marie- Anne Soulier se marquaient toujours et  terminaient encore ensemble.
En deux étapes, plus de 10% du peloton rentrait à la maison…
La troisième étape, 61 km avec une météo brûlante continua à décimer le peloton.
Le plus dur était pourtant fait mais la fatigue et les blessures des 3 premiers jours continuèrent à « écrémer » le peloton chaque jour un peu plus.
Brahim Akhdar  s’échappait immédiatement. Sérieusement blessé à un genou (déjà avant la première étape), il décidait de prendre le plus d’avance possible, puis de gérer cette avance pour gagner, Inch’ Allah ! Malheureusement son avance fondit soudain et Stephan Vernay et Thierry Burgaud le rejoignaient vers le 30ème km, avant qu’il n’abandonne, la douleur étant trop forte. Stéphan et Thierry allaient jusqu’au cap- Ferret, sans se départager. Par contre Lucile Belotti jouait son va tout et l’emportait largement devant Marie-Anne Soulier.
 
 La 4ème étape, de nuit, avec un départ du haut de la Dune du Pyla fut la plus courte étape de nuit de l’histoire de la Trans Aq’ (30 km) mais pas la moins stressante pour l’organisation, avec, entre autres, l’Allemand Manfred Fellner  victime d’une panne de cerveau et qui oubliait de quitter la plage et fit environ 10 km avant de se réveiller et de faire demi tour, et donc 20 km de rab en tout. Le soleil se levait presque lorsqu’il arriva à Biscarrosse et il fut repêché, étant donné qu’il avait bouclé 50 km au lieu de 30, sans jamais faiblir et sans se perdre dans la forêt alors que les bâtons lumineux étaient presque éteints.
Stephan Vernay  allait chercher une 3ème victoire d’étape, (très importante pour le classement général) 2 minutes seulement devant T.Burgaud et Pascal Martin (futur vainqueur de l’intégrale de Riquet en 2009 !) mais 20 minutes devant le 4ème.
 L’étape 5 était une étape typiquement “montagnes russes” avec un gué à traverser (à Contis plage). Thierry Burgaud osait un coup d’orientation (autorisée à l’époque) en rejoignant la plage avant ses adversaires et l’emportait, à sa grande surprise et surtout à sa grande joie.
Lucile Belotti* remportait une 4ème étape.
L’étape 6, très courte (17 km) ne fut pourtant pas si facile car il faisait toujours très chaud, les coureurs étaient « cuits » et cette étape se courait entièrement sur la plage, avec encore un gué à Moliets, avant l’arrivé à Vieux Boucau.
Le grand vainqueur, Stephan Vernay* mettait un point d’honneur à remporter le pompon (private joke) le dernier jour également, de très peu devant un T.Burgaud très combatif. Idem pour Lucile Belotti* qui emportait le classement général et la dernière étape. Etape marquée par cette photo de Marie-Anne Soulier* qui franchit un gué sur les épaules de son compagnon ! Elle emportait la catégorie V1 de cette Trans Aq’ . Jean-Marie Bahougne* l’emportait en V1, René Heintz* en V2, et Holger Finkernagel* en V3.
Par équipes, une équipe entièrement féminine (Interflora) a mené pendant cinq jours (Christine Delangle*, Martine Volay* et Isabelle Grégoire*) avant de se faire coiffer par une équipe masculine, Espagnole, le team Flower power (A.Abad Albello- S.Diez san José- JA Oliviera Rodriguez).
Oui, oui, Dominique Sikora*, cinq étoiles aujourd’hui, était bien là pour sa première étoile !
 
Victoires d’étapes :
Stephan Vernay* (Sénior) 4 victoires, dont 2 ex æquo
Thierry Burgaud* (Sénior) 2 victoires, dont 1 ex æquo
Brahim Akhdar (Sénior) 1 victoire
Lucile Belotti* (Sénior) 6 victoires , dont 2 ex æquo.
Marie-Anne Soulier* (V1) 2 victoires ex-aequo.
 
Victoires d’étapes par catégories d’âge :
Séniors Masculins (voir ci-dessus)
  V1 Masculins Jean-marie Bahougne* 5 victoires en V1
                        David Jelley* 1 victoire en V1
V2 Masculins René Heintz*   4 victoires en V2
                        Patrick Coste* 1 victoire en V2
                        Daniel Friedmann* 1 victoire en V2
V3 Masculins Holger Finkernagel* 5 victoires en V3
                        Emile Verrière*   1 victoire en V3
Séniors féminines Lucile Belotti* 6 victoires
V1 féminines   Marie-Anne Soulier* 5 victoires en V1
                        Christine Delangle* 1 victoire en V1
 
 
Vous pouvez voir les photos de cette Trans aq’ 2005, dans nos archives photos (menu ci contre, photos, 2005)
 
La Trans Aq’ est fatiguante pour les coureurs, mais pour les organisateurs aussi, la preuve, Gérard à Vieux Boucau à l'arrivée de la première Trans Aq' :

 


Méthode globale

 


La fréquentation de notre site web progresse régulièrement depuis 5 ans. Vous êtes un peu plus de 200 visiteurs différents chaque jour, et 1900 visiteurs différents chaque mois. En hausse également depuis l’étranger.
Les pages les plus visitées sont celles du forum, des inscrits et des actualités, dans cet ordre.
Les pages les moins visitées sont celles du règlement et des FAQ….
 
Il y a probablement un rapport avec le fait que nous recevons chaque jour environ 15 questions (téléphone ou email) dont la réponse figure dans ces pages les moins visitées….
Personne n’est visé en particulier, mais peut-être vous reconnaîtrez-vous ?
Pas bien grave en cette saison, mais à partir de Mars-Avril, nous ne répondrons plus, car le temps nous manquera.
 
Pour la petite histoire, l’an passé un concurrent est arrivé au départ sans savoir que la course était en autosuffisance alimentaire…
Ah ! Cette méthode de lecture globale, quels ravages !

 


+7


Sept nouvelles confirmations ces jours-ci :
Emmanuel Le Meur (Charente Maritime), Motivé, il s’est inscrit pour la Trans Aq’ avant d’avoir couru son premier Marathon. Chose faite à La Rochelle, en 4h20. Il sera membre de l’Equipe « Courir le Monde ».
Patrick Aragon (Gironde) est lui aussi du Cap Ferret. Un MDs en 2002, un UTMB en 2006, entre autres, feront de lui un Trans Aquitain sans souci…
Claudio Michel*, vient de Suisse. Il était là en 2008, il nous fait l’honneur de revenir cette année, toujours souriant !
Pascal Le Bris (Gironde) dit modestement qu’il est un pur amateur (comme 100% d’entre vous d’ailleurs). Quelques Marathons et une Diagonale des fous tout de même. Un bon « client » pour le groupetto ?
Arnaud Legrand (Isère) nous annonce un Marathon du Mont Blanc et le Mont Revard. Il sera donc prêt et candidat au maillot à poids en haut de la Dune du Pyla !
Guy Marcot (Hérault) a beaucoup bourlingué, de nombreuses courses par étapes, tous les grands trails. Il ne manquait plus que la Trans Aq’ à son palmarès !
Anne-Paule Ferrer (Hauts de Seine) a décidé de fêter son anniversaire au Cap Ferret, avec son mari déjà inscrit, et avec vous tous par la même occasion. Le vent devrait l’aider à souffler les bougies ! Deux Templiers et une Saintélyon avec son chéri viendront s’enrichir d’une Trans Aq’ .Quel beau programme et que de souvenirs en perspective!
 


Inscriptions

Le point au 15 décembre.

Comme vous pouvez le lire à la page " les inscrits" nous en sommes à 166 dont 134 confirmés. Les inscriptions se sont calmées depuis le début du mois, en toute logique puisque cela correspondait à un changement de tarif.

La prochaine accélération aura lieu quand nous approcherons les 200. Quand ? Mystère ! Ca ne dépend que de vous !

Côté statistiques :

31 féminines inscrites, c’est 18,9% du total des inscrits pour une moyenne habituelle de 16%

42 étrangers (dont 20 britanniques), c’est 25,6% des inscrits (moyenne habituelle 20%)

19 Aquitains, c’est 11% des inscrits (13% habituellement)

56 récidivistes, étoilés ou non, c’est 34% des inscrits (22% habituellement)

74 nouveaux Français, c’est 45% des inscrits (65% habituellement).

C’est donc du côté de ces derniers que ça va se remplir, en toute logique. Sauf si les « récidivistes » leur prennent les placent qui restent?

Dominique Sikora ***** remplit à lui tout seul presque tous les critères: cinq fois récidiviste, Aquitain (il veut nous le faire croire), Français (avec un nom pareil !), mais c'est un homme (un vrai, malgré le buff porté en serre tête !). Et on l'aime !!!

 

 

 


+29

 


Que de nombreuses nouvelles inscriptions ! 29 exactement…Vous auriez pu vous forcer un peu ! 30, ça fait mieux, mais bon…
Valérie Portrat**(Lyon, Lyon avec un « y »  ce n’est donc pas son signe du zodiaque ! Comment ? Ah, Bon ! Elle est également Lion me dit-on…). Elle a surtout deux étoiles et une fourchette (bénévole en 2009). Bref, elle fait partie des (beaux) meubles.
Yvan Mahé vient du Finistère, 3h30 au Marathon,10h45 sur 100 bornes, 160 km en 24h et quelques trails de 40 /45 km. Ca devrait donc «  le faire », sans problème. La Trans Aq’ réussit toujours aux Bretons.
Sébastien Bousquet (Hérault) (Héro?) est un Triathlète mais aussi un spécialiste du trail comme en atteste sa 77ème place aux Templiers cette année. Il sera à suivre en juin prochain.
Sébastien Domise (Nord) est un habitué du Marathons (3 h38) et a couru quelques trails. La Trans Aq’ est a sa portée, en milieu de tableau et plus, si affinités.
Victor Carvalho (Portugais résidant dans le 95) est bon coureur de trails de 40 / 60 km. Son abandon lors de la dernière Trans Aq’ est un petit accident de parcours et il prendra sa revanche, entouré de ses potes du Team Domont.
Gérard Hardy*(Oise) est un baroudeur. Tous les trails les plus longs, les plus difficiles, il connaît ! La Trans Aq’ aussi, comme l’indique son étoile. Bref, il est génial, comme tous les Gérard !
Dominique Bonnay (Var) est trop modeste, mais lui aussi il connaît bien le monde des trails. La Trans Aq’ lui tend les bras !
Hamza Bellili (Oise) vient renforcer le Team Domont. De nombreux trails et le MDS 2009 feront de lui un parfait Trans Aquitain !
Dominique Mahot***(77) est un spécialiste de la forêt. C’est son métier, tout d’abord (la forêt) et il passe aussi une semaine en juin dans la forêt du littoral Aquitain, depuis trois ans. Grand Maître du groupetto, si vous avez perdu le Nord ou votre montre-chrono, fiez vous à lui, vous franchirez la ligne dans les délais.
Patrice Cervera (Lyon) fort de ses 4 « Saintélyon » et d’une « Coursière » de 103km sera lui aussi un Trans Aquitain finisher, sans aucun doute.
Frédéric Caumeil (Carcassonne) (Vous connaissez l’histoire de Honolulu et Carcassonne ? Non ? Bon, une autre fois…) Fredéric, 3h15 au Marathon et quelques trails a tout pour terminer dans la première moitié du classement en juin prochain.
Frédéric Barbié (Aude) copain de Fred Caumeil (à moins que ce ne soit Fred qui soit le copain de Fred) a un palmarès long comme…la Trans Aq’. Du MDS à l’UTMB en passant par tout le reste, Grand Raid, templiers, etc. Bref, a star will born.
Patrick Minaire (Haute-Garonne) n’a pas son étoile mais ce sera pour cette année. Revanchard, il vient avec du renfort : l’équipe AFUM Team Auterive.
Jean-Louis Nardin (Haute-Garonne) ne nous donne pas son palmarès, dommage, je ne peux donc pas écrire de c…..
Benoît Sentost (Haute Garonne) sera « un client »! 51ème de la Diagonale des Fous, 21ème du GRP. A suivre, si vous le pouvez…
Stéphane Levielle (Somme) sera le pilier de la belle équipe « Ensemble pour Chloé », déjà évoquée.
Patrick Kréa** « fout le boxon » partout où il va, mais nous on l’aime bien ! Pas vrai Patrick ?
Deux étoiles acquises lors des premières Trans Aq’ font de lui un des « personnages » de la TA.
Pascal Gasqueton vient du Cap-Ferret et passera donc aussi au Cap-Ferret. Il faudra l’attacher à sa tente au bivouac pour que la tentation de dormir chez lui ne soit pas trop forte !! Marathonien à moins de 4 heures et spécialistes des courses locales, la Trans Aq’ était tentante et il a osé ! Bravo !
Emmanuel Lassus (Paris) nous annonce un Ecotrail en 10h50 et une 6000D en 10h30. Ca devrait faire une Trans Aq’ en un peu plus de 25 heures et une belle place !
Valérie Lacarrière (Var) ne donne pas son palmarès, la coquine ! Peur que j’écrive des bêtises ? Modeste ? Google nous apprend que lors d’un stage Raidlight, Alexandra dit d’elle qu’elle est pleine de talent. A suivre, donc…
Jean-Louis Maache (Ain) annonce « MDS, Desert cup, Mauritanie ». Il faudra ajouter « La Trans Aq’ » sur tes cartes de visite, Jean-Louis, hein !? Et il faudra courir, aussi. (Oui, je sais, très mauvais jeu de mots, j’ai pas pu m’empêcher, tu me pardonnes, Jean-Louis ? C’est juste pour me détendre et amuser la galerie…)
Nicolas Corrihons (St Sauveur, Gironde, à un jet de bouteille de chez moi…) annonce une victoire lors du premier Raid du Nord-Alsace en 2001. Veni, vidi, vici . S’il fait pareil en Juin…
Didier Justel (Tour) est un Iron Man…Et un marathonien à 3h30. La Trans Aq’ lui sera facile, il pourra même traverser le Bassin d’Arcachon à la nage, pour se détendre ! Mais pour le vêlo, dans le sable…
Sylvie Leteyre (Haute Vienne) nous dit que son palmarès n’est « pas très grand ». Pas grave, sur la Trans Aq’, il n’y a pas de petits coureurs, tu t’en apercevras vite Sylvie, vous êtes tous traités sur un pied d’égalité (fraternité…)
Christian Lemeur (Eure et Loir) rejoint Pascal Spaur dans l’équipe Maratouristes de Dreux. Spécialiste des ultra trails très montagneux (UTMB en 40h), ce sera un « client » pour le podium en V3 ou en tous cas pour le maillot à pois !
Didier Marie (Eure) membre lui aussi de l’équipe Maratouristes de Dreux, est un baroudeur : MDS, Réunion, Trolls, UTMB. Pani problème pour la Trans Aq’ donc…
Joël Plat* (Essonne) nous annonce sa joie d’avoir couru une Trans Aq’. Son palmarès très complet annonce une deuxième étoile, dans la joie et la bonne humeur.
Caroline Caumon* (Paris) revient cette année et emmènera une équipe de « Vamps », histoire de donner un peu de piment au bivouac. Oh, oui, Caroline ! Elle est aussi et surtout « finisher » de la petite trotte à Léon 2009
Martine Duparc (Essonne), ne nous annonce pas son palmarès mais sera une « Vamp » parfaite, n’en doutons pas !
 
Bon, à qui le tour ?

 


+22

 


 
Vingt deux confirmations d’inscription cette semaine !
Bern Debus (Allemagne) est le 5ème de l’équipe « MDS 2008 Tent 70 ». 80 marathons et un MDS au compteur, il devrait pouvoir faire la Trans Aq’ même en lisant pendant qu’il court…
Alain Carette (Belgique) n’aura aucune difficulté pour venir à bout de la Trans Aq’ : 180 km en 4 jours en Pologne, le trail du Verdon, l’Oisan, etc. Il y aura donc au moins deux Belges cette année, tant mieux !
Thierry Zaghet** (Nièvre) sera encore au sein de l’équipe des Cutiots. Sa deuxième place de l’an dernier a dû lui ouvrir les yeux, il sera en lice pour la gagne cette année. Coureur discret et gentil, il a pile poil le profil du champion comme nous les aimons !
Michel Laporte**** (yes, 4 étoiles) se donne souvent un rôle de St bernard sur la course : il aide à terminer l’étape ceux qui sont à la dérive ce jour là. Il n’hésite pas à rester avec eux, à risquer se mettre hors délais même. Au fait Michel, je ne sais plus si je t’ai « rendu » les 20 minutes que tu as passées à assister Sue dans les montagnes russes ? Oui, je sais, tu t’en fous… Merci Michel, pour ça et pour le reste.
David Brousse (Toulouse) devrait lui aussi franchir l’obstacle de la TA : Templiers, Citadelles et trail du Marensin en deux étapes chez notre ami Gérard, dans les Landes…
Patrick Valot* (Seine et Marne) a une étoile et demi…oui, la deuxième Trans Aq’ n’est pas toujours plus facile que la première ! Ce sera une bonne raison pour venir cette année, pas vrai ? Ce sera « les doigts dans le nez » (pas pratique pour courir…) (les traducteurs vont encore m’insulter !)
Pascal Tesnière (Seine Maritime) est l’organisateur du fameux Trail de la Pointe de Caux (…pène). Il a deux fourchettes (deux fois bénévole de la Trans Aq’) et une demi-étoile… Il ne peut pas faire comme tout le monde ! La preuve, il va participer prochainement à une Transat (pas Trans Aq’, Transat,) à la rame !!! il est en photo, à la page « photos », album « divers », photo N° 58, photo amusante (il grimpe la Dune du Pyla à 4 pattes, road book en bouche). Oui, rien comme les autres, et c’est tant mieux ! il sera membre de l’équipe « ti rayons »
Clara Baechler* (Essonne) sera la « capitaine de route » (de chemins) de l’équipe « Ti rayons ». C’est le nom d’une association pour enfants déshérités, sur l’île Maurice. Généreuse, discrète, Clara est très expérimentée car elle participe à toutes les courses par étapes qu’elle peut trouver. Elle sera une grande animatrice du groupetto ! (groupe qui se forme naturellement durant chaque étape et qui se compose de coureurs qui n’ont d’autre but que de terminer, si possible dans la joie et la bonne humeur)
Patrick Grandin* (Essonne) sera lui aussi dans l’équipe Ti rayons avec Clara. C’est un costaud, il est de tous les trails et a terminé 17ème du « trail tour » 2009, officieux championnat de France de la spécialité.
Emmanuel Cholou*’ (Gironde) est lui aussi un trailer expérimenté. Un Cannonball et une Trans Aq’ font de lui un spécialiste du littoral Aquitain. C’est un UFO (identifié).
Marie-Laure-Lagarde (Bordeaux). Nous ne savons (d’Aix, pour changer…) rien d’elle. Google ne nous en apprend pas plus. Alors, comme dirait Coluche, quand on n’en sait pas plus, on la ferme ! OK, je la ferme …
Hakim Méziane* (Val d’Oise) sera le capitaine du Team Domont. Stage chez nous l’an passé (champion du GPS), le MDS, puis 3ème de la Trans Aq’. Excusez du peu. Lui aussi c’est un grand champion : blessé cette année, il a décidé de venir tout de même, quitte à naviguer au fond du classement, juste pour être avec nous. Chapeau !
Marc Simoni* (Val d’oise), team Domont lui aussi, stage lui aussi, champion du GPS lui aussi (…) et grand champion lui aussi, mais lui c’est un peu moins les jambes, un peu plus de la langue : quel blagueur ! Il a un seul défaut : il est Corse ! (Merde, je vais me mettre tous les Corses à dos !)
Armando Lopes Costa (Seine et Marne) a lui aussi une demi étoile (mais pas de fourchette comme Pascal…). Il me dit que sa motivation pour aller au bout cette année est plus forte que sa déception de l’an passé. Armando, ok pour tout ce que tu m’as demandé, mais cette fois je ne te proposerai pas mon panier repas dans la forêt de la 3ème étape !
Caroline Kraemer (Colmar) fait partie des « candidats au suicide ». Non, je blague, elle fait partie des novices qui m’impressionnent beaucoup par leur volonté ! Spécialiste de la natation synchronisée, elle devra se fondre dans le groupetto pour garder la tête hors de l’eau. Elle trouvera là tout le soutien nécessaire pour aller au bout. Généreuse, elle court pour l’Association Espoir, qui « combat la pauvreté, pas les pauvres ».
Denis Chadourne** (Dordogne) deux étoiles et demi, est un de nos fidèles parmi les fidèles : inconditionnel de la Trans Aq’, en forme ou non, il est au départ, « pour ne pas manquer ça » !
Sylvie Michon* (Bordeaux), une étoile et demi, nous fait le plaisir de revenir après une année sans T.A. Membre de l’équipe « Les trois extraordinaires », que dire de plus ! Ah ! Si, c’est une IBM-euse… C’est tout dire !
Philippe Deboeuf (Niort). Nous ne savons (de Toulon…oui, je sais…) rien de lui. Donc, je ne dis rien. Vous avez remarqué que je ne dis des conneries que quand je connais bien les personnes ? Donc faîtes en sorte de ne pas me connaître, sinon…)
Laurence Ferret (Orne) fait partie des novices motivées (mais éclairée) évoquées plus haut. Marathon en 4 h 05, trails de 30 km, GR 20 en rando. Mon avis, c’est que ce sera sans problème si tu n’en fais pas trop avant et si tu te fonds dans le groupetto ensuite…
Frédéric Ferrer ( ) me dit « J'ai une non-Trans Aq’ 2009 à mon actif et une forte envie d'effacer ce palmarès… ». Oui, une demi étoile attise toujours une volonté de revanche. Sache que tous ceux qui ont abandonné, sont allés au bout l’année suivante. Question de motivation.
Tommy Boss (Allemagne) sera lui aussi dans l’équipe MDS 2008 Tent 70. Spécialiste du désert (MDS, Gobi, Atakama), on ne lui donnera qu’une demi-bouteille d’eau aux ravitaillements…
Franck Rose (Allemagne) . Nous ne savons (de Kologne…) rien sur lui à part qu’il est rose. Non, Franz, ne traduit pas, s’il te plait
 
Bon, c’est tout………………………………
 

 


Pros

Pros

J’entends souvent les coureurs débutants se laisser impressionner par ceux qu’ils nomment « les Pros »…

Tout d’abord, des pros du Trail il n’y en a que 2 ou 3 en France et encore se sont des semi-pros. Les bons coureurs, les coureurs expérimentés, sages, il y en a . Mais ce ne sont pas des pros. Ils étaient encore comme vous il n'y a pas si longtemps!

Ensuite le nombre d’étoiles (le nombre de Trans aq’) ne veut pas dire que ce sont des champions, ça veut dire parfois que ce sont des débutants comme vous, parfois de très petit niveau qui ont réussi leur challenge : terminer la Trans Aq’.

Les abandons sur la Trans Aq’ sont souvent le fait de coureurs expérimentés et parfois assez rapides mais qui commettent des erreurs (préparation, sac lourd, départ rapide, etc…) ou qui baissent les bras parfois un peu trop vite quand ils voient que leur objectif ne sera pas atteint.

Les débutants appliqués, sages, même de très petit niveau vont à 95% au bout de la Trans Aq’ ! Leur motivation est en général très forte et c’est ce qui est le plus important pour aller au bout.

Le beau matériel sophistiqué que les « pros » utilisent est un plus, bien sûr, mais ce sont les jambes qui comptent le plus, elles ne courent pas toutes seules!
Notre ami Emil, coureur Roumain, a fait une très belle Trans Aq’ en 2006. Sa motivation de courir en France balayait tous les obstacles. Et son sac « Prisunic », ses godasses et ses vêtements à la mode de Moscou 1950 ne l’ont pas empêché de battre bien des coureurs au matos top moderne mais qui se prennent trop la tête et qui oublient parfois ce qu’ils sont venus faire ici : se faire plaisir et aller au bout. Paisiblement et avec bonne humeur.
Emil : l'anti pros

 

 


+10

 


Dix confirmations d’inscription cette semaine, dont 6 girondins :
Dans la famille girondine Vimeney, je demande le père et le fils ! Fiston précoce… Après avoir fait ses classes en Athlétisme Guillaume a déjà, à 24 ans, terminé une dizaine de Marathons et la CCC ! 
Michel, le papa a réalisé 3h17 au Marathon mais ce sera ses grands débuts sur de l’ultra trail. Ce doit être sympa de courir la Trans Aq’ en famille, de riches moments pour plus tard…
Virginie Klotz* (Toulouse) revient nous voir. Un stage Trans Aq’, une Trans Aq’, un MDS, elle est désormais une baroudeuse sans peur et sans reproches ! Pas vrai Virginie ?
Philippe Barat, girondin lui aussi, est Marathonien. C’est Virginie qui le traine sur la Trans Aq’ ! Tant pis ou tant mieux pour lui ?
Bruno Gaston (Gironde) est un grand habitué des trails courts et surtout du Marathon du Médoc. Normal, il réside à Pauillac. Bruno, quel déguisement auras-tu pour la Trans Aq’ ? T’as bien enregistré qu’il n’y a pas de vin aux ravitos, hein ?
Frédéric Dupart (Gironde) nous annonce 3 h 44 au Marathopn et une course par étapes de 4 jours. « Ca va donc le faire », pani problème pour la TA !
Christophe Rué* (Gironde) a terminé la dernière Trans Aq’. Je crois qu’il a aimé… la preuve, le revoilà ! Nous aussi on l'apprécie !
Didier Durand (Gironde) est un ex handballeur. Il court depuis 5 ans mais a déjà terminé les Templiers et réalisé 3h30 au dernier Marathon Nice/Cannes…la Trans Aq’ sera son prochain objectif.
Stéphane Gioria (Vendée) est un coureur d’ultra très expérimenté : très nombreux 100km et le Morbihan cette année. La Trans Aq’ ne lui posera aucun problème.
Victoria Freer (GB) a terminé le MDS 2009. Elle aussi doit donc savoir nager et jouer aux cartes… Welcome Vicky !

 


Cinq

 


Encore cinq confirmations :
Isabelle Michalak, encore une Française vivant au Luxembourg ! Débuts en 2004, Marathon du Mont blanc cette année et CCC dans la foulée. Elle est membre du team Raidlight. Aucun rapport avec le doux rugbyman du même nom…
Jean-Luc Giraudoux (93) sera lui aussi membre de l’équipe « Ensemble pour Chloé ». Il a terminé 164ème du MDS 2009 (Il sait donc nager !)
Pascale et Olivier* Basuyaux viennent en couple, ainsi personne ne reste à la maison, frustré(e). Olivier* était venu en éclaireur en 2008, pour vérifier la bonne moralité de l’épreuve avant d’y entraîner son épouse. Il était cette année lui aussi dans les oueds du MDS. Pascale annonce 3h54 au marathon, c’est bien assez pour s’amuser sur la TA.
Bailey Howard (GB), oui, GB comme « grand balèze”. Un MDS en 2003 et le Kalahari cette année, avec une balade dans l’Himalaya à temps perdu. Il devrait survivre aux sables Aquitains et à la Dune du Pyla…

 


Dix

 


Voici le pédigrée des 10 dernières confirmations d’inscriptions reçues :
Avec Bernard Rongvaux voici la tradition respectée, car chaque année deux ou trois Wallons (Belges) sont parmi nous et égayent le bivouac de leur savoureux accent. Bernard est un trailer long, avec deux CCC au compteur. Il devrait courir en équipe, une équipe cosmopolite ai-je cru comprendre.
Stéphane Badie viendra du Puy de Dôme, plat pays s’il en est ! C’est un Raider (Trail des Chaussées et un Trailer (Ultra trail du Sancy) Nous n’en savons (de Marseille) guère plus…
Fred Meyer viendra de Colmar et nous ne savons (de Cassis, pour changer) rien de plus !
Xavier Mézière* (Ile-et-Vilaine) mais il-est-costaud ! (les traducteurs vont s’amuser pour traduire ça, pas vrai Franz et Sue ?) Oui, c’est un costaud : 4ème dela Trans Aq’ 2008 ! Mais ça sera plus dur cette année car je crois avoir compris (en lisant le forum) que ses nuits seront…agitées !
Eric Barrère (Charente) est un petit nouveau (il en faut) mais sa participation à des trails longs ‘Aubrac, Templiers) fera de lui un très probable finisher.
Jacques Fatras* (Haute Savoie) est lui aussi un de nos plus fidèles, en particulier sur le forum sous le pseudo de Jacques74 ! Chouette, il est de retour sur la Trans Aq’ !
Joël Lavigne** et Marianne Lavigne* comptent parmi nos fans les plus fidèles, trois Trans Aq’ à eux deux mais aussi un stage chez nous… Ce sont des durs à cuire, un UTMB en atteste. Ils résident au Luxembourg mais Joël est Aquitain pure souche et Marianne, Néerlandaise. Ils parlent assez bien le Français, surtout Marianne !
Olivier Goudet**(Touraine), deux Trans Aq’ (34ème cette année) et 28ème de l’Ecotrail. Il emmènera cette année une équipe (Ensemble pour Chloé) regroupée autour d’une cause sensible, celle de la maladie d’une petite fille.
Nadia Vétèle, est la sœur d’Olivier. « Traileuse » accomplie et une Trans Aq’ (souvenez-vous de son arrivée en rampant, pour rire aux côtés de Clodyne Yu Hing* !)
Elle aussi courra pour Chloé.
Pour en savoir plus, c’est ici  pagesperso-orange.fr/ensemble_pour_chloe/

 


Huit encore


Encore huit confirmations :
Patrick Gaillat vient du département de la Loire. Il avoue (sous la torture) 16 Marathons à son actif et un record à 2h58. En voilà un coureur qui a les moyens d’aller vite sur la Trans Aq’ ! A condition que les sangliers ne le mangent pas en route !
Philippe Clerton vient de l’Essonne. Marathons, 100km mais aussi une Diagonale des fous terminée en 57 heures feront certainement de lui un finisher en Juin.
Jean-Patrick Robin (Ain) est un costaud, palmarès long comme ça et une 69ème place au dernier MDS. On le retrouvera bien placé en Juin, peut-être dans les 10 premiers ?
Christian Sabatier, hyper actif (du moins sur notre forum, sous le pseudo de Talon pilard) réside à Bordeaux mais travaille à Dubaï ! Pas commode sauf pour s’entraîner dans le sable et au soleil. Coureur « long » (100km, 24 heures), la Trans Aq’ devrait lui réussir sans difficultés.
Thomas Hilfiker (Suisse) est un Marathonien en 4h48. L’objectif sera pour lui de se caler au sein du « groupetto », afin d’aller jusqu’au bout dans les délais. Une japonaise a déjà réussi l’opération avec un record à plus de 5 heures !
Christian Bas. Il ne nous indique rien de son palmarès et Google reste muet sur son compte. Nous ne savons donc rien à part qu’il vient lui aussi de l’Essone… Comme disais Coluche, quand on en sait aussi peu, on la ferme ! Donc, je la ferme.
Frédéric Bretaud (Charente) annonce une participation à l’Ultratrail d’Andorre et une belle place au Marathon de Cognac, le deuxième Marathon le plus long du Monde (après le Médoc)
Laurence Perrot (Ain) dite « La marmotte » sur le forum a participé à de très nombreux marathons et quelques trails courts. La Trans Aq’ sera son premier ultra. Elle dit que lorsqu’elle ne dort pas, elle court ! C’est exactement ça, la Trans Aq’ , vous dormez (mal), vous mangez (peu) et vous courez (beaucoup) !


+8

 


Voici les inscriptions confirmées ces derniers jours :
Corinne Brunette** deux Trans Aq’ au compteur ! Elle vit aux USA depuis quelques temps mais rentrera très bientôt en France. L’Aquitaine lui manque et elle va réintégrer l’équipe féminine des « cutiotes ». Bienvenue Coco** !
Dominique Philippot*, vient de Paris (nul n’est parfait !). Membre moteur du site web courirlemonde.org il est omniprésent sur bien des épreuves. Rien qu’en 2009 il a participé à toutes les épreuves dont vous rêvez !
Philippe Seurat vient de St Chamond (Loire). Avec modestie il nous dit « c’est ma première aventure en Trail mais j’ai avant tout envie de me faire plaisir ». Il a tout compris et devrait venir renforcer et contribuer à la bonne ambiance du « groupetto » qui sera particulièrement étoffé cette année.
Karel de Bruijn* est Néerlandais (ya déjà le mot « landais ») mais vit en Alsace. Il parle français (accent savoureux, comme Gidéon !) et viendra faire découvrir l’Aquitaine à sa fille ! C’est gentil, non ?
Petra de Bruijn sera assez probablement la cadette de l’épreuve. Ce n’est pas lui faire affront que de penser qu’elle aussi devrait renforcer le « groupetto » : elle nous avoue franchement qu’elle n’a aucun passé de course à pied. Elle pratique le cyclisme (longues distances) et le football ! Ouah ! Quel moral !
Stéphane Granet vient du Puy-de-Dôme. Il ne nous indique pas son « palmarès » et Google nous apprend que c’est un Triathlète et qu’il a couru un semi-marathon en 1h18, ce qui n’est pas rien !
Anton Seatter vient s’ajouter à la grosse équipe de l’Isle de Jersey. Marathonien en 3h31, ce sera son premier ultra.
Pascale Ménard*** (Finistère) a trois étoiles, comme un général ! Elle nous dit qu’elle vient pour  « le plaisir d’être entourée d’amis et pour aller au bout, une fois de plus ». C’est cet esprit là que l’on aime…Bienvenue dans le groupetto !
A noter que sur la liste des inscrits (confirmés), les concurrents ci-dessus ont été glissés avec les autres membres de leurs équipes, quand ils en ont une.
 

 


Encore 5

 


Cinq nouvelles confirmations :
Comme de très nombreux Trans Aquitains chaque année, François Demars vient du Nord (pas du nord de l’Adour, du département du Nord). Nous n’avons rien de son palmarès, c’est un petit cachotier !
Martial Hurlisis* vient lui aussi du Nord. Il est de tous les « mauvais coups », c’est à dire les courses longues ou par étapes (Desert Cup, Grand Raid Sahara…) mais aussi et surtout une Trans Aq’ ! (48ème en 2007).
Pascal Spaur  vient de l’Eure-et-Loir. Très polyvalent (Triathlon, VTT, orientation, Trails ) Pascal a aussi effectué un de nos stages pout « tester » le sable. Tous nos stagiaires ayant réussi à terminer la Trans Aq’, il ne lui reste plus qu’à cueillir son étoile de finisher.
Brice Mathis* vient d’Ille-et-Vilaine (oui, oui, un jeu de mots est possible mais je m’abstiendrai, pour une fois...) bref, Brice est un « costaud » ! 6ème de la Trans Aq’ 2008 au sein d’une équipe Bretonne. Il ne viendra donc pas seulement pour la balade !
Andrew Hastie vient du Nord de l’Angleterre (du côté de Newcastle). Il compte un MDS en 2005 (312ème) , la CCC cette année et une épreuve de marche célèbre en Grande Bretagne longue de 160 km (la LDWA Yoredale). Il ne lui manque donc plus que son étoile en Aquitaine.
Bon, à qui le tour ?

 


+ 5

Cinq confirmations supplémentaires reçues:
Nouveau venu sur la Trans Aq’, Alain Simon vient du département de la Vienne. Sa 133ème place lors de la CCC cette année démontre que la distance de la Trans Aq’ est dans ses cordes.
Marielle Chabaud découvrira elle aussi la Trans Aq’. La Varoise est une « montagnarde » expérimentée : 448ème de la CCC, 333ème de la 6 000D, Marathon du Mont Blanc, etc. Ce sera donc une « cliente » pour le maillot à pois au sommet de la dune du Pyla !
Carglass, notre sponsor N°1 depuis 3 ans vient d’inscrire une équipe, tout comme l’an passé. Eric Dodin a une revanche à prendre : il avait dû quitter la course voici deux ans au soir de la troisième étape, pour des raisons extra sportives. Il est pour l’instant le seul coureur nommé, mais nul doute que l’on se bouscule au portillon chez Carglass pour prendre les deux places restantes et qu’il y aura même des remplaçants … (Carglass répare, Carglass remplace !)
A qui le tour ?


Inscrits (suite)


Erwan de Quenetin*, breton comme le prénom l’indique, fut le chouchou de ces dames pendant la TA 2008…Il n’a pas pu être au départ en 2009 mais sera là en 2010. Mesdames, préparez vos encouragements !
Anne** et Vaughan** Wade**** (ben oui, deux plus deux = 4 !) sont des amoureux de la Trans Aq’ et sont très actifs pour sa promotion en Angleterre. Anne fêtera son anniversaire le jour de l’arrivée. Ca va chauffer !
Marc Bevalet et son frère Bertand Bevalet* seront là cette année. Bertrand, après un stage chez nous, avait réalisé une belle TA en 2008. Son enthousiasme à convaincu son frère de venir s’éclater avec la grande famille des Trans Aquitains.
Pas besoin de beaucoup fouiller sur Google pour découvrir qu’ Arnaud Reymond  est un iron man. Homme de fer, en français. S’il court aussi vite qu’il est actif sur notre forum, il ne sera pas loin du podium … Vas-y Arnaud !
Guy Arcicault*** a trois étoiles et une fourchette. Oui, il n’a pas pu courir cette année, il a « préféré » être bénévole mais, pas n’ importe où, aux cuisines. Ben voyons, pas folle la guêpe ! Dès qu’il aura perdu les kilos pris à cette occasion, il pourra venir cueillir sa 4ème étoile.
David Hutchinson (Grande Bretagne) a terminé 522ème du MDS 2004. Nous ne savons pas grand chose d’autre, mais ça suffira largement à faire de lui un finisher de la Trans Aq’.
Thomas Gahler (Allemagne) est le capitaine (Kapitan !) d’une équipe baptisée « MDS 2008 tent 70 ». C’est tout dire !
Ralf Jacobi , fut 666ème, Alexander Keller 637 ème, Joachim Cigan 427ème, et Bern Debus 635ème. Tous les cinq seront de solides candidats pour une première étoile de finisher.
Nous ne connaissons pas le palmarès de Massimo Passamonti. Il est Italien, il vit à Londres et parle Français. C’est déjà un beau début, non ? Il a donc tout ce qui faut pour manger à sa faim dans le bivouac cosmopolite de la Trans Aq’.
Corinne Peres-Lacaze est inscrite depuis deux ans. De blessure en blessures elle a manqué deux fois le départ ! Cette fois-ci sera la bonne. Et en plus elle sera bien entourée, car membre de l’équipe Lous cutiotes ( version féminine des cutiots)
Franck Denaene** a deux étoiles. Il aurait pu aussi avoir l’apostrophe des « Cannonballers » mais un gros coup de flemme l’a pris à mi-parcours. Valeur sûre au creux du peloton de la Trans Aq’, suivez son panache et vous serez certain d’être à l’arrivée. Sauf s’il vient cette année avec son attelage et ses chiens de traineau…
David Jelley** fut de la première Trans Aq’, puis est revenu avec une forte équipe de sa ville, Ripon, dans le centre de l’Angleterre. Comme chaque année sur deux, les Ripons seront donc de retour et viseront le classement par équipe, comme dab. Et en plus ça va sentir le thé dans le bivouac.
Voilà, vous connaissez tout des inscrits qui ont confirmé leur présence !
Nous vous présenterons les suivants, au fur et à mesure des confirmations.
A qui le tour ?


10 premiers inscrits


Je reprends ici la bonne vieille habitude (je crois !) de dire quelques mots à propos de chaque inscrit…(alors faîtes gaffe à ce que vous écrivez dans la case « Palmarès »).
Le premier de la liste (ce qui ne veut pas dire qu’il aura le dossard numéro 1) est Thomas (Tom) Amy. Il vient de l’Isle de Jersey (dans la manche, pour les nuls en géo…). 3h16 au Marathon et quelques ultras comme expérience devraient faire de lui un candidat rapide au sein du peloton de la Trans Aq’.
Scott Pitcher, lui aussi de Jersey est un triathlète de haut niveau, et a déjà réussi 3h16 au Marathon.
John Pirouet est membre du « Team Jersey ». 3h30 au Marathon et un ultra (80km) lui permettront peut-être la première moitié du classement.
Bruno Buquet, inscrit l’an passé après avoir fait un de nos stages s’est blessé aux genoux et n’a pas pu venir. Frustré, il a maintenu l’intégralité du montant de son inscription sur 2010. Il n’a aucune expérience de l’ultra et même de la course à pied, mais a un cœur et une volonté gros comme ça ! Une « étoile » de finisher suffira à son bonheur (comme beaucoup d’entre-vous d’ailleurs!)
Susan Serres*** (Sue pour les intimes) n’est plus à présenter. Française de mariage mais Anglaise de naissance (et de cœur ?) elle traduit ce site web chaque jour et traduit mes briefings, lorsque je ne réussis pas à lui faire perdre le Nord. Victime d’un coup de grisou qui lui a volé sa 4ème étoile lors de la 3ème étape l’an passé, elle viendra en 2010 pour la revanche et pour le fun, bien sûr.
Philippe Mora** est fidèle à la Trans Aq’ (une année sur deux en gros).  Il est aussi peu bavard qu’il est dur à cuire. Candidat à une place dans les 10 premiers, sinon les 5. A aussi la particularité d’habiter dans un bled qui s’appelle Caupenne (avec deux « n », nul n’est parfait !)
Dominique Sikora***** (oui, cinq étoiles de finisher) habite maintenant au Sud de l’Adour mais son accent pointu le trahit lorsqu’il essaie de vous faire croire que « chez » lui il fait toujours beau. Toujours de bonne humeur (quand il ne vomit pas…) c’est une valeur sûre de la Trans Aq’, candidat au podium si le temps est frais, mais candidat à la galère s’il fait aussi chaud qu’au Sud… de l’Adour !
Paolo Casini* est notre correspondant pour l’Italie. Plus gentil que lui, c’est difficile !Co-organisateur du Lybian challenge, il est volubile et heureux, comme un Italien. Pas besoin de radio si vous êtes sous sa tente.
Philippe Jost*** a manqué sa 4ème étoile cette année, pour cause de fracture quelques jours avant la Trans Aq’ ( il a heurté un Rig shaw ou autre engin improbable…car Philippe est moins souvent à son travail que quelque part à courir le monde…)
Christophe Brondino, vient des Yvelines mais nous ne connaissons rien de son palmarès. Google nous apprend qu’il est pompier et a son brevet de secouriste ! (Ca pourra servir pour les copains !).
Voilà pour les 10 premiers inscrits. Je ne me suis pas fait que des copains avec toutes les âneries énoncées, mais ça distrait, non !?
Demain, un wagon de 10 de plus…


Mines de cutiots


Hier soir, je suis allé à la chasse aux sangliers… Si, si, ne riez pas !
Chaque année, c’est la même chose ! Le druide Panoramix a peur de ne pas avoir assez de gui pour faire sa potion magique, et moi je crains de ne pas avoir assez de cutiots* à vous offrir !
C’est une denrée de plus en plus rare. Quand trouve un pot intact, c’est déjà un petit miracle. Abandonnés depuis 40 ans et plus, très peu ont survécu au pillage des touristes et de la population locale.
Et tous ceux qui restent ont été écrasés par les engins de déboisement.
Tous ? Non ! Quelques irréductibles se sont enfouis sous la mousse pour résister à l’envahisseur. Ou se sont cachés dans des zones reculées loin des bidochons et des patrouilles romaines.
Alors chaque année, je pars à la chasse au sanglier ! Lapsus ? Non, non ! Il y a un rapport avec les sangliers ! Les sangliers cherchent des racines et retournent la mousse.
Pour aller à la chasse au cutiot, il faut un bon 4x4, du genre qui passe partout (pas le genre qui va bien avenue Foch), il faut aller en forêt profonde à l’heure ou le soleil rasant éclaire le sous bois, il faut un tube de crème anti mouche plates**, et il faut avoir du flair. Oui, du flair. Peu à peu j’ai compris où les survivants se cachent : sur les pentes raides, à l’Est des dunes en forme de barcanes. La où les engins ne peuvent s’aventurer, là où les patrouilles ont la flemme de monter. Alors là, il est parfois possible de trouver 20 ou 30 pots éparpillés sur un hectare, ceux qui ont été découvert par la truffe des sangliers. Mais la plupart du temps, on revient bredouille.
A ce rythme là, il faut une année entière pour trouver les 200 cutiots à priori nécessaires !
Mais le miracle du flair a lieu parfois : les sangliers ont découvert un stock de pots, entreposé là voici 40 ou 50 ans par un gemmeur prévoyant. Emboités les uns dans les autres.

Bref, hier soir je suis allé à la chasse aux sangliers et c’était mon jour de chance : 215 pots et je n’ai pas pu tout prendre (le Lada Niva risquait la surcharge !)
3 « mines » enterrées dans un rayon de 20 m et une « mine à ciel ouvert », éclairée par un rayon de soleil…
Jugez par vous même !
*Cutiot : Chaque finisher de la Trans Aq’ en reçoit un. C’est un pot de terre cuite, vestige d’une activité qui s’est éteinte voici 40 ans. Les pots servaient à recueillir la résine (la gemme) qui coulait des saignées (les tailles) pratiquées sur le tronc de chaque pin. Une fois traitée, cette résine devenait de l’essence térébenthine ou de la colophane. Aujourd’hui, ça coûrte moins cher ( !?) d’acheter ces produits à la Chine…
** Mouche plate : « mouche du cheval », insecte qui a envahi la région depuis une quinzaine d’année et qui se nourrit du sang du gibier et de tout ce qui court et transpire dans la forêt.

Mine à ciel ouvert


Mine enterrée


Poids des sacs 2009

Quelques statistiques, comme chaque année.
Féminines :
Sac le plus léger : 3,800 kg (Chrystel Montant)
Moyenne du poids des sacs : 5,321 Kg
Moyenne du poids des sacs des concurrentes ayant abandonné : 6,340 kg
Poids du sac des trois premières : 4,600 kg, 3,900 Kg, 6,260 Kg ( !)
Moyenne du « podium » : 4,920 kg soit le poids moyens le plus élevé dans l’histoire de la Trans Aq’
Masculins :
Sac le plus léger : 3,800 Kg (Stéphane Bordelais)
Moyenne du poids des sacs : 5,412 kg
Moyenne du poids des abandons : 6,248 kg
Poids des sacs des trois premiers : 5,960 Kg (!!), 3,900 Kg, 5,280 Kg
Moyenne du podium : 5,300 kg (le plus élevé dans l’histoire de la Trans Aq’)

Tentes

Fleurs : Les tentes seront regroupées trois par trois et il y a 3 places par tente. C’est à dire que vous serez regroupés par « familles" de 9 personnes . Au centre de chacune de ces trois tentes, il y aura un réchaud sur une grosse bouteille de gaz. Trois tentes autour d’un réchaud central, ça ressemble un peu à une fleur (à 3 pétales). Chaque groupe de trois tentes sera désormais une « fleur ».
Equipes : Il y aura 17 équipes au départ. Afin de permettre aux membres de ces équipes de ne pas être dispersés, nous avons placé d’office une équipe par fleur. Une équipe de 5 coureurs occupera donc 5 des 9 places d’une « fleur », une équipe de trois membres laissera 6 places disponibles.
Individuels :Les coureurs qui ne sont pas en équipe viendront compléter les fleurs, par affinité ou au hasard.
Bivouac : ces 17 fleurs seront en réalité installées très proches les unes des autres, le bivouac est très compact. Nous avons numéroté les fleurs, de 1 à 17. Elle seront toujours installées dans cet ordre là, de façon à vous faciliter la tâche pour trouver votre place lorsque vous arriverez, parfois un peu dans les « vapes ». Mais comme les numéros manquent un peu de poésie, nous avons également donné un nom aux fleurs. Ces noms seront des noms locaux (parfois en patois), des lieux que le parcours traverse, souvent en pleine forêt.
Pour les anxieux : ne nous demandez pas la faveur de vous glisser au sein d’une fleur bien précise, quelle que soit la raison invoquée. Nous refusons de gérer ça. De plus, vous passeriez peut-être à côté d’une de ces rencontres que seul le destin (le hasard ?) permet de faire !
Ca se passe très bien chaque année, c’est même une des richesses de la Trans Aq’

Ouarzazate

Mare des râleurs ! Trop cher, pas assez de navettes, etc. !
Alors voilà, c’est décidé : en 2010, le tarif passera de 680 à 2 700 Euros. Pour ce prix là, vous aurez en bonus, un séjour d’une semaine tout compris dans un hôtel de Ouarzazate, vol compris, méharée dans le désert incluse. Oui, une semaine de course en Aquitaine + une semaine de vacances ! Navettes incluses.
Et il nous restera encore du bénéfice.
Trop chère la Trans Aq’ ? Laissez moi rire…

Dédé

Une anecdote, que deux ou trois personnes seulement connaissaient :
C’est en 2006, deuxième Trans Aq’, durant l’étape de nuit. Dédé est habituellement l’ouvreur de la course. Mais pour l’étape de nuit, je l’ai chargé de « rubaliser » la zone la plus compliquée, la plus vallonnée.
Il connaît comme sa poche le dédale de la forêt de la Teste. Mais, prudent et responsable, il décide de prendre un « guide » pour le diriger dans le noir, au cas où… Sur la carte que je lui ai fournie, j’ai surligné en rouge les chemins trop sablonneux où il ne doit pas s’aventurer avec son Chevrolet, sous peine de rester planté. Son guide, c’est l’agent ONF local Jean-François Deutsch, qui deviendra par la suite un des piliers de l’organisation. Pris par le temps, le peloton à 30 minutes derrière lui, il décide de prendre un raccourci. En rouge sur la carte. Le Chevrolet reste planté. Il y restera jusqu’au lendemain.
Pas de couverture radio ou téléphonique dans cette zone.
Dédé comprend le danger pour la course et donc pour les coureurs. Il faut qu’il pose un maximum de rubalise, à pied. Il espère que de mon côté, ne le voyant pas arriver dans le timing (je couvre la zone suivante), je comprendrai qu’il me faut le remplacer…
Avec Jean, ils prennent de la rubalise, mais aussi la balise qu’ils doivent placer à « Curepipe » et partent à pied, en courant. Lui qui n’aimait pas courir ! Dans le sable, dans le noir.
Effectivement, 15 minutes plus tard, par acquis de conscience je jette un œil sur un chemin où il devrait déjà être passé. Rien. Pas de rubalise.
Je devine toute l’histoire et me mets à rubaliser à la volée 3 km de chemins, à peine 5 minutes devant le peloton, en priant pour que Dédé ait eut l’idée d’avancer à pieds.
Arrivé à Curepipe il découvre qu’il a perdu la pince de la balise…Il décide de rester là et de faire confiance en ma compréhension de ce qui se passe. Il va alors passer 3 heures, assis dans le noir avec jean, à l’emplacement de la balise. Pour rassurer les coureurs, il coche leur carte de pointage avec un stylo indélébile. Et il les informe qu’ils ne trouveront pas de rubalise pendant un km. Car, connaissant le coin, il comprend que je n’aurai pas le temps de couvrir ce chemin, rectiligne et donc facile pour les coureurs. Il comprend que je me consacrerai à la suite.

Oui, cette nuit là, la symbiose entre nos modes de pensée, mais surtout le sang froid, le sens des responsabilités et la qualité d’analyse de Dédé, ont sauvé l’étape nocturne.

 Au petit matin, Jean à la pelle, Dédé dirige la manoeuvre. Opération presque terminée.


André Broutouly

Bénévole fidèle depuis la première Trans Aq’, André Broutouly (Dédé) nous a quittés, victime d’un infarctus.
Vous savez que nous ne pratiquons pas la « sensiblerie » mais force est de dire que nous sommes très affectés par ce drame. En Juin prochain, ce sera très dur de ne pas le voir au volant de son Land Rover, très dur de ne plus entendre sa voix dans la radio, son rire au bivouac…
Les obsèques sont prévue en l’église Notre Dame des Passes, au Mouleau (Arcachon) ce lundi à 10h30.
Toutes nos condoléances à sa famille et à ses proches.

Cutiots

C’est le nom Landais donné aux pots de résines (en Gironde ce nom est inconnu).
C’est aussi le nom d’une équipe sur la Trans Aq’
C’est le symbole de la forêt Landaise. Ils servaient à recueillir la résine, la gemme. Les ouvriers se nommaient résiniers, ou gemmeurs.
Depuis trois ans, nous avons l’habitude d’offrir un cutiot aux « finishers » de la Trans Aq’.  C’est un objet assez rare, de plus en plus difficile à trouver dans la forêt. D’abord parce que les touristes les ramassent depuis près de 40 ans, ensuite car les engins forestiers écrasent les « survivants » qui sont au sol, parfois enfouis. Nous avons encore un stock de 180 pièces… Alors, soit vous débrouillez pour n’être « que » 180 finishers, soit il faut que j’en trouve d’autres…Je vais me faire un percing au nez et mettre un anneau, comme les truffiers !!!
Si vous voulez en savoir plus, visitez ce site, par exemple :

Courir au féminin

Cécile Bertin* est la fondatrice et animatrice d’un site internet pas comme les autres. Il est dédié à la course à pied au féminin.
Ses buts avoués sont :
-         Donner envie aux femmes de se lancer dans ce sport qui est plus complet qu’on ne le pense.
-         Donner envie aux femmes de se lancer dans des projets sportifs dont elles rêvent, sans oser, comme courir leur premier Marathon
-         Apporter des réponses à des questions qu’elles jugent parfois idiotes et qu’elles n’osent poser à personne…
-         Créer une communauté unie par une même façon d’aborder la course à pied : le plaisir avant tout !
 

Trans Aq’ dépendant

« Le T.shirt cadeau est bien arrivé. Je le porte jour et nuit. Est-ce normal ? L’attente va être longue jusqu’en juin… »
Lionel Nédélec, futur Trans Aquitain

Déserts

Non, pas desserts, déserts !
Si vous préparez une course dans le désert, vous pouvez lire ou relire un article que j’avais écrit dans Ultrafondus, en 2004.
Hormis le préambule, puis une allusion à la Trans Aq’ rajoutée récemment par Emmanuel Lamarle*, tout le reste est de ma plume.
Toutes les allusions au matériel sont à réactualiser, puisque c’était il y a plus de 4 ans.
Un chapitre est assez hermétique, celui nommé « l’intégrité physique ». Il concerne non pas les courses mais les tentatives solitaires, comme celle que je venais de réaliser, 260 km en solo et sans assistance, au Nord de Tombouctou…
C’est là :
Bonne lecture !

Etoiles

Vous le savez, nous avons pris l’habitude d’accoler une ou plusieurs étoiles au nom des concurrents ayant terminé une ou plusieurs Trans Aq’ (Et une ‘apostrophe’ à ceux qui ont terminé la Cannonball).
La liste intégrale des finishers, mais aussi des non finishers est maintenant publiée, sur la  nouvelle page créée ce jour dans le menu sur la gauche de cette page et baptisée « Stars ».
Merci de nous signaler les éventuelles erreurs.

Taux d’abandons

2008 : 169 partants, 10 abandons = 5,91%
En raison d’une météo, disons, favorable le taux d’abandon est très faible cette année. Nota, les coureurs éliminés le premier jour ne sont pas compris dans ce taux, qui passerait alors à 8,28%
2007 : 128 partants, 8 abandons = 6,25% :
Avec une météo sans pluie et sans grandes chaleur, le taux d’abandon fut également faible ( et pas de coureurs éliminés).
2006 : 152 partants, 23 abandons = 15,13%
Canicule (+ de 35° à l’ombre parfois). Beaucoup de défaillances. Un(e) éliminé(e)
2005 : 62 partants, 12 abandons = 19,35%
Canicule et première étape difficile (48km). 4 abandons le premier jour !
Un(e) éliminé(e)

Poids des sacs 2008

Les poids des sacs (à main) du podium féminin étaient les suivants : 5,520 kg pour celui d’Edith Doyen* ; 6,620 kg pour celui de Carole Diest* et 6,220 kg pour celui d’Irina Guarghias*. Le sac féminin le plus léger était celui de Corinne Arbez*** (4,120) et les plus lourds (7,000kg) ceux de Tess Geddes et de Nathalie Chevallay, toutes deux éliminées le premier jour d’ailleurs.
 
Pour les hommes, Walter Jeannin* 4,900kg ; Jérôme Béréziat* 4,860kg et Dominique Sikora****4,700kg. De nombreux sacs (10) étaient à la limite de 7,000kg dont les trois derniers du classement. Le sac le plus léger était celui de Gideon Zadoks* : 3,780kg
 
Ces poids seraient à rapprocher du poids corporel des concurrents pour être plus significatifs.

Ampoules longue durée

C’est plus cher à l’achat, mais on s’y retrouve au bout du compte ! Non, je blague…. Je voulais parler de vos petits pieds !
Lisez les articles 16,23 et 32 du règlement.
Il est bien clair que le bivouac de la Trans Aq’ ne ressemblera pas chaque soir à un hôpital de campagne. La Trans Aq’ a été imaginée pour des gens responsables. C’est à dire que vous prenez soin de vous, pieds compris.
Le règlement vous oblige à avoir le nécessaire pour soigner vos pieds. Cela veut dire que si vous jouez sur les mots et que vous passez les contrôles avec un seul pansement et un minuscule flacon d’antiseptique, il ne faudra pas espérer  « l’indulgence du jury » par la suite.
Nos podologues passeront par chaque tente et vous donnerons des conseils, concrets et précis.
Pareil pour les kinés, straps et autres amputations !
Relisez bien les articles 16, 23 et 32. Please !

Allure

Pour ceux qui n’ont jamais participé à la Trans Aq’ ou couru en Afrique, il est important que vous compreniez ce qui vous attend…
Sac + chemins plus ou moins sablonneux + relief+ chaleur = -20 à –30% de vitesse de déplacement. Oui, si vous courez le Marathon en 4 heures habituellement, il vous faudra 6 heures ou même plus pour courir une étape de 42 km.
Cette théorie se vérifie même pour les meilleurs puisque la Trans Aq’ est gagnée à 10 ou 11 km/H (suivant les années) par des coureurs capables de courir ses distances à 14 ou 15 Km/h sans sac, sans sable etc…
1/ Qualité : courir vite
C’est pour ça qu’il est très important à l’entraînement de faire un peu de qualité (fractionné) pour élever votre valeur et ne pas être contraint de marcher 90% de la Trans Aq’.
Ex : si vous courez le Marathon en 4h10, vous évoluez donc à 10km/h en moyenne. Avec un sac de 5 kilos (le premier jour), vous perdez déjà environ 2 km/h à effort égal. Avec 27/30°C vous perdez environ encore un bon km/h par rapport à 20°C, toujours à effort égal. Et les sols moyens de la Trans Aq’ vous font perdre de 1 à 2 km/h supplémentaires. Bref, le premier jour s’il fait chaud, pour ne pas vous mettre dans le rouge, vous allez devoir vous déplacer à 7 km/h le matin (à la fraîche) puis plutôt à 6 km/h si la chaleur s’installe en fin d’étape, toujours à effort égal de 4h10 au Marathon…
C’est une moyenne. C’est à dire que si le sac est plus lourd, s’il fait plus chaud et dans les passages sablonneux, vous serez à 5 km/h maxi, si vous ne voulez pas « vous mettre dans le rouge ». Il est essentiel de comprendre cela pour bien vivre sa Trans Aq’.
Un coureur qui vaut 4 h10 au Marathon marchera donc assez souvent. A chaque fois qu’il y aura beaucoup de sable, à chaque fois qu’il y aura une côte.
Un coureur qui vaut 3h au Marathon, s’il se gère bien, n’aura pratiquement jamais besoin de marcher puisque sa vitesse moyenne se situera aux alentours de 9/10 km/h.
Voilà pourquoi il est utile de faire un peu de qualité à l’entraînement, sinon vous êtes condamné à marcher un maximum.
2/ Spécifique : courir lentement
A l’inverse, je connais beaucoup de coureurs qui « passent  à côté » de leur course parce qu’ils n’ont pas eu la sagesse de s’entraîner à courir lentement. Quand on est habitué à s’entraîner à 11/13 km/h, il est très difficilement musculairement de courir à 8/9 km/h. Et pourtant, ce sera très souvent nécessaire pour ne pas « exploser » et donc terminer en marchant. Il est donc nécessaire à l’entraînement de faire des séances de 2 heures au moins à ces allures spécifiques de course. Les muscles des cuisses s’habituent alors à travailler en compression et vous éviterez alors des douleurs et des blessures quand vous serez obligés de courir ainsi pendant des heures (grande étape).
Même chose pour les coureurs lents. Ils devront beaucoup marcher (comme démontré plus haut) et donc il est utile de s’entraîner à marcher car les tendons et les muscles ne travaillent pas pareil.
Ampoules
De nombreux coureurs attrapent des ampoules alors qu’ils n’en n’ont pas d’habitude… Si ce n’est pas à cause de la pointure des chaussures ou même de chaussures trop neuves, c’est parfois car vous allez provoquer des frottements inhabituels. En marchant, vous allez peut-être avoir des ampoules aux talons si vous ne marchez jamais, alors qu’en courant vous n’en avez jamais eu, sauf aux orteils.
 
En résumé, entraînez-vous à courir très lentement, ou à fractionner, courir à votre allure de Marathon est inutile pour préparer la Trans Aq’.
Ce n’est que mon conseil, pas une vérité absolue.
 

Blondes

Corinne Brunette est inscrite, Frédérique Chatain est en cours d’inscription, Alexandra Rousset  sera absente cette année… S’il y a une blonde qui souhaite s’inscrire, elle peut le faire sous son vrai nom !

Partage du poids

Dans le forum, je lis que certaines équipes répartissent du poids entre les différents équipiers. Un tube de crème solaire, une gamelle, etc. C’est assez malin, logique et pas clairement interdit. On ne peut pas non plus tout interdire ! Mais nous tenons à y apporter des réserves : il est bien clair que le matériel obligatoire ne peut pas voyager dans le sac d’un époux(se),compagnon ou équipier. Pourquoi ? Imaginez qu’il soit contraint à l’abandon ! Il n’aurait alors pas le droit ni la possibilité de restituer le matériel partagé.
Ce matériel obligatoire est listé à l’article 23 du règlement.. Cela concerne donc aussi et surtout l’alimentation.
Nos contrôles seront assez systématiques et réguliers. Nous avons établi un tableau du poids que nous devrions trouver pour votre sac aux différentes étapes, en fonction du poids initial et du poids des calories. Si le poids est hors normes (trop léger ou trop lourd) nous ouvrons alors le sac pour comprendre ce qui ne va pas. De même, porter les vêtements de rechange de son copain n’est pas dans l’esprit de la course.
Le but de cette règle n’est pas de pénaliser les plus frêles, ni ceux qui sont là pour le plaisir, mais bien de respecter une certaine équité, surtout pour ceux qui cherchent une bonne place à l’arrivée et qui n’aimeraient pas être battus par quelqu’un qui ne respecte pas la même règle.
Monsieur, si l’on trouve une trousse à maquillage dans votre sac, il faudra peut-être en répondre devant un auditoire suspicieux et narquois !

« Je suis une mouche »

« Je suis une mouche, posée sur ta bouche ! » chantait Polnareff. Il ne connaissait pas les mouches plates…
C’est la « mouche des chevaux », bien connue des cavaliers. Elles s’est installée dans la région voici 15/20 ans et prolifère depuis 8 ans, depuis que le gibier est en forte augmentation, puisqu’elle se nourrit de sang.
Leur nombre, leur agressivité dépend beaucoup de la météo. Le pire, c’est quelques jours après une période pluvieuse, et avec un temps lourd, orageux.
Les trois premières éditions de la Trans Aq’  ont échappé à une telle période, heureusement, mais ce ne sera pas nécessairement toujours le cas.
Les parades : les répulsifs «Cinq sur cinq », » Prebutix », ou même le « baume du tigre » ont une efficacité relative, ils ne vous protègent pas totalement. Les répulsifs repoussent, retardent la piqûre. C’est à dire que la mouche hésite à se poser, hésite à piquer. Ca vous laisse le temps de vous en saisir (elle se laisse faire) et de la casser avec l’ongle du pouce. Il ne sert à rien de la « claquer », elle est blindée et revient à la charge.
Pour limiter les piqûres, mettez un short long et collant (cycliste) et un T.shirt manches longues, et une casquette. Il ne vous restera à surveiller que la nuque, l'arrière des genoux, les mollets et les tibias.
Cette mouche a la propriété de s’accrocher aux poils. Un conseil, rasez vous les parties exposées.
Il n’y en a pas sur la plage, mais celles que vous n’avez pas réussi à tuer ou à semer vous-y suivent.
La nuit, ouf ! ... elles dorment.

Bis

Bon, je vous raconte une autre anecdote. Les « anciens » la connaissent, mais c’est bientôt Noël ! Il y a deux ans, dans un café, un type me questionne sur la Trans Aq’. Il me dit, sur un ton déçu : « A bon, les premiers ne font que du 10 ou 11 km/h de moyenne ? ». Alors j’argumente : « Vous comprenez, avec la chaleur, le sac à dos, le sable… ». Et lui, aussitôt : « A bon, vous leur mettez du sable dans le sac à dos ! »
Nous n’y avions pas pensé ! Une idée…à creuser.

Ultra Bouquin

Raidlight vient d’éditer un livre qui traite des ultras par étapes. Le MDS et la Trans Aq’ s’y trouvent en bonne place. Les rédacteurs du livre sont des « poireaux » comme nous les aimons, c’est à dire des coureurs anonymes du cœur du peloton. L’un d’eux est le Trans Aquitain Foued Bérahou*

Commencez par la deuxième !

Nous entendons souvent : « la première année, j’avais trop de bouffe, mes ciseaux étaient trop lourds, j’avais trop de trucs inutiles dans mon sac. Pour ma deuxième participation, je ne ferai pas ces erreurs !». 
Nous vous suggérons de courir votre première Trans Aq’ comme si c’était déjà la deuxième ! Ecoutez donc nos conseils, écoutez les « anciens ».
Nous allons bientôt ouvrir un forum grâce auquel anciens et nouveaux pourront « échanger ». Synthèse de l’expérience de chacun, nos actualités répercuteront semaine après semaine tous les trucs et astuces des « anciens ».
Sautez la première tentative, commencez donc par votre deuxième Trans Aq’…

Pour les marcheurs grognons

Voici un proverbe Sénégalais, pour les marcheurs grognons, personne n’est visé bien sûr:

« Mieux vaut marcher vite plutôt que de se mettre en colère contre la forêt. »

 


Âme

Proverbe russe : « l’âme des autres est parfois une forêt profonde. »

La Trans Aq’ a une âme, ce n’est pas nous qui le disons, ce sont vos témoignages. Une âme  difficile à percevoir pour ceux qui n’ont pas couru dans les …forêts profondes du parcours de la Trans Aq’.


Par brise légère

Nous sommes heureux de vous annoncer l’arrivée déterminante d’un partenaire majeur : Carglass, le numéro 1 français de la réparation et du remplacement de pare brise.
Nous sommes heureux de constater qu’une grande entreprise ne cède pas à la facilité en aidant une épreuve de masse, mais qu’au contraire elle décide de soutenir une course qui défend d’autres valeurs. C’est un coup de cœur qui est à l’origine de cet accord, celui d’un dirigeant de ce grand groupe, Trans Aquitain lui même. Merci  pour la Trans Aq’ et bienvenue !

Cutiots

Ce n’est pas seulement le nom de l’équipe gagnante en 2007, c’est aussi le nom Landais des pots de résine que l’on trouve de plus en plus difficilement dans la forêt. Il y avait les cochons truffiers, maintenant il y a le « Gérard-dénicheur-de-cutiot » (ou « cochon résinier » ?). Les cèpes, c’est trop facile ! Le cutiot, ça c’est du sport : ne vous y frottez pas, je suis trop fort : je « sens » quand il y en a autour de moi: encore 110 de trouvés en trois balades. Nous en avons 180 en stock. Serez vous 180 à l’arrivée l’an prochain ? Pour un deuxième cutiot et une énième étoile ?

L’équipe des cutiots sera bien là en 2008 avec en prime une équipe de cutiotes !



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