La Trans Aq'
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La Trans Aq', Carglass       

Actualités

Film disponible


Le film 2010 sera disponible ce vendredi 23 juillet.
42 minutes de souvenirs de cette belle édition. Du « camp de réfugiés » à Montalivet jusqu’à vos larmes à l’arrivée, tout y est, même la montée vertigineuse de la Dune du Pyla !  
J’aime tout particulièrement le film de cette année et sa bande son très originale.
Vous pouvez le commander, il sera expédié aussitôt (voir notre page boutique et commande en ligne).


Araouane


Vous avez peut-être remarqué un nouveau titre sur le menu, à gauche de cette page,  tout en bas, de couleur orange : « Araouane, oasis au Mali »
Visitez cette page, largement illustrée de belles photos. C’est la cause que nous défendons et que certains Trans Aquitains ont commencé à défendre avec nous. C'est facultatif, bien sûr!
 


Clip vidéo

Pour vous faire patienter avant la sortie du film (vers le 20/23 juillet ?) voici un lien vers un extrait du film www.dailymotion.com/video/xdyohf_clip-t-aq-2010_sport

 

Vous pouvez commander le film à la page « Boutique » de notre site.


Inscriptions 2011


Les inscriptions seront ouvertes le 1er septembre, mais nous avons déjà 14 demandes !
 
Le règlement 2011 est en ligne.
 
Quelques changements :
Article 17 :
Retour à une orientation « légère ». Le parcours sera entièrement et bien rubalisé, mais nous reprenons le règlement des 5 premières éditions. Road books très précis et possibilité une ou deux fois par étape de gagner du temps (mais pas toujours de la distance) en choisissant d’autres options. Une à trois minutes de gain possible par étape, mais également la possibilité de se tromper et de perdre du temps.
C’est juste pour le fun et pour la décharge d’adrénaline.
Mais je le répète, le parcours sera entièrement rubalisé !
Article 19 :
Quelques aménagements pour la lampe
Article 23 :
-          Nous avons établi une liste du matériel conseillé pour la trousse à pharmacie.
-          Une couverture de survie est désormais obligatoire (nombreux cas d’hypothermie cette année)
-          La lame du couteau obligatoire doit être métallique (certains avaient des couteaux en plastique). Le couteau peut-être très petit, mais la lame doit pouvoir couper.
 
Enfin, nous avons supprimé l’hébergement inclus dans l’inscription à l’arrivée (mobiles homes) car cette année nous avons dépensé un temps fou pour les réservations (peut-être 40 heures de travail et vous avez parfois changé d’avis jusque pendant la course !) et en plus certains ont râlé parce que nous n’avons pas été assez efficaces pour vous amener devant votre mobile home…)
 
Nous vous donnerons les coordonnées du bureau de réservation du camping et vous réserverez vous même, tout le monde sera content et nous consacrerons notre énergie pour organiser la course.
Pour ceux qui ne voudront pas le surcout du mobile home, le bivouac sera monté une nuit de plus, dans le camping, non loin des douches chaudes et vous aurez ainsi la possibilité d’y passer une dernière nuit !


Film


Vous l’avez vu, Alexandre a filmé la Trans Aq’.
Le montage du film est en cours, un film de 40 minutes environ.
J’ai visionné le pré montage des 4 premières étapes. C’est conforme à mes souhaits, ce n’est pas un reportage, c’est un film souvenir, destiné à vous faire revivre l’ambiance et les paysages de cette 6ème édition. Vous êtes presque tous à l’image, à un moment où à un autre. La montée de la Dune du Pyla est à l’image, c’est impressionnant ! Musique sympa, dont le fameux « Run to Hell » que vous avez entendu souvent je crois…
Le film sera disponible dernière semaine de juillet. Tarif 30 Euros (50 Euros l’an passé, nous avons supprimé un intermédiaire, nous produisons nous-mêmes), chèques à l’ordre de Dunes Organisation bien sûr.


2011


Vous nous questionnez sur les dates de la septième édition de la Trans Aq’…
Ce sera comme dab la semaine 22, du 29 Mai au 4 juin. A noter que le jeudi de l’Ascension s’est glissé au milieu.


Victoires d’étape

 


 
Cette année, Anne Wade*** a remporté 3 étapes, Nadia Vételé** 1 étape et la « débutante » Claudine Jaillet* une étape également.
Guillaume Vimeney* a remporté 4 étapes, Hakim Méziane** une étape et Sébastien Bousquet une étape également.
 
Au palmarès des victoires d’étape de la Trans Aq’ :
Lucile Belotti*, Edith Doyen* et Alexandra Rousset** 6 victoires
Sophie Satrin* 5 victoires
Ruth Maillard* 4 victoires
Anne Wade*** 3 victoires
Emmanuelle Dudon***’ et Marie-Anne Soulier* 2 victoires
Nathalie Houriez*, Claudine jaillet*, Laetitia Montant*, Chrystel Montant**, Nadia Vételé** 1 victoire
 
Benoît Laval** 7 victoires
Walter Jeannin* 5 victoires
Jérôme Béréziat*, Hakim Méziane**, Stephan Vernay* et Guillaume Vimeney* 4 victoires
Thierry Burgaud*, Régis Coumenges*, Jacques David*, Philippe Guillôme*, Christophe Martin*, 2 victoires
Brahim Akhdar*,Manuel Berthelot*, Sébastien Bousquet*, Thierry Dehais*, Sylvain Delépine*, Laurent Martin**, Pascal Lauber*, Thierry Zaghet***, 1 victoire

 


Photos (suite)


Environ 400 photos sont en ligne à la page « Photos ».


TV

 


Ceux qui me connaissent bien savent que je ne cours pas derrière les médias. Je fais le minimum, plus par respect pour vous et pour nos partenaires, mais je ne me fais plus d’illusions, depuis longtemps : la Trans Aq’ n’intéresse pas les médias. Pas assez de sensationnel. 152 coureurs ? Ah ! Ah ! « C’est une petite course » (sic). Pas de dizaines de tonnes de déchets sur le parcours, pas de spectateurs qui piétinent la nature, pas de sono tonitruante aux arrivées, pas de laser dans le ciel… etc.
Il faudrait au moins un accident grave (cf le Mercantour) pour que l’on parle de la Trans Aq’. Je suis donc très con, déployer autant d’énergie et de moyens pour rendre la course plus sûre chaque année, c’est stupide !
 
La presse régionale, bienveillante reconnaissons-le, à néanmoins couvert la Trans Aq’ chaque jour, avec l'aide de notre attachée de presse.
Mais pas de télé cette année. Une chaine bien connue voulait couvrir l’étape 5, mais… personne au rendez-vous. Actualité plus urgente ailleurs. Actualité ?
Voici les grands titres du journal télévisé, hier soir : Le pauvre trader J.Kerviel qui (nous) a volé des milliards « risque » 5 ans de prison, un couple qui battait à coup de pieds et de poings son enfant depuis 7 années « risque » 3 ans de prison, et enfin un gars qui refuse de payer ses PV depuis des années est sorti de prison, le pauvre. Même pas un pédophile à se mettre sous la dent, dommage pour l'audimat.
Ca me rappelle une journaliste très excitée avant les 24 heures de Brive, qui m'a à peine dit bonjour, puis : « Il paraît qu’une concurrente est infirme ! Je voudrais l’interviewer ! ». Ma réaction l'a un peu douchée et elle n'a pas fait l'interview.
 
Ma grand-mère disait que pour se faire remarquer, il suffit de se mettre une plume dans le derrière. Cette époque est révolue, il faut faire beaucoup plus de nos jours, les médias sont dans la surenchère et faussent les repères de nos enfants. Et ils nous expliquent que c’est nous qui sommes demandeurs de faits divers !
Vive la liberté de la presse !

 


Etoiles


A la page « Stars », nous avons mis à jour « vos » étoiles.
1   coureur 6 étoiles
1   coureur 5 étoiles
9   coureurs 4 étoiles
19 coureurs 3 étoiles
72 coureurs 2 étoiles
461 coureurs 1 étoile
66 non finishers
Cette année, 93 nouvelles étoiles, dont 5 qui avaient abandonné par le passé et sont venus prendre leur revanche.
Merci de nous signaler les possibles erreurs.


Photos

 


 A la page « photos » j’ai mis en ligne  une centaine des photos prises par Bernard, en basse ou moyenne définition (150 à 300 Ko). Ces photos ont été prises les deux premiers jours de cette 6ème édition. Je rajouterai peu à peu des photos supplémentaires, dans les jours qui viennent.
 
Un CD de ces photos, en haute définition (1,5 à 2 mo) sera disponible dans un mois environ. En plus des photos générales, il contiendra toutes les photos prises vous représentant (d’où l’intérêt du dossard lisible).
 
Le tarif est de 25 Euros (50 Euros les autres années). Les bénéfices seront reversés au village d’Araouane (oasis dans le Nord du Mali) pour financer une école qui se meurt, cause que Bernard Cournarie (notre photographe) et moi-même, soutenons.
 
Libellez vos chèques à l'ordre de Dunes Organisation.
Merci

 


Après course


 
Cette Trans Aq’ fut une belle édition, d’après vos propos recueillis à l’arrivée. Nous répondrons plus tard à vos gentils messages qui arrivent en masse.
 
Les photos ? Oui, oui, une première série de photos sera en ligne demain.
 
 
Nous sommes à fond dans l’après course. Encore beaucoup de travail : nettoyage du matériel loué et restitution de ce matériel et des 5 camions ce soir. Et aussi les 52 tentes, et les 9 malles médicales à ranger et renvoyer, etc. etc
 
Bonne récupération à tous, bon retour dans la civilisation !


Classements

Les classements sont en ligne, à la page "classements". Chargez ou ouvrez les fichiers et n'oubliez pas d'ouvrir les différents onglets.

Voici le classement "brut" de l'édition 2010

Plus d'infos bientôt

 

Place Nom Prénom Temps Catégorie Pays  Equipe
1 Vimeney* Guillaume 18:07:05 SM F (75)  
2 Méziane** Hakim 00:42:17 V1M F (95) Team Domont
3 Bousquet* Sébastien 00:52:07 SM F (34) Lous cutiots
4 Mézière** Xavier 01:03:51 SM F (35)  
5 Sentost* Benoît 01:12:47 SM F (31) AFUM Team Auterive
6 Zaghet*** Thierry 01:46:51 V1M F (58) Lous cutiots
7 Simon* Alain 02:55:47 V1M F (86)  
8 Seurat* Philippe 03:09:43 V1M F (42)  
9 Gufflet** Matthieu 03:12:40 SM F (33) Team CARGLASS
10 Mora*** Philippe 03:34:18 V1M F (40) Lous cutiots
11 Hamerlinck** Chris 03:46:02 SM NL  
12 Bretaud* Frédéric 03:53:28 SM F (16) Lous cutiots
13 Sikora****** Dominique 03:55:09 V1M F (40) Lous cutiots
14 Caumeil* Frédéric 04:25:12 SM F(11)  
15 Carette* Alain 04:25:40 V1M B  
16 Duboq* Rémi 04:31:17 V1M F (45)  
17 Gaillat* Patrick 04:41:23 V1M F (42)  
18 Goudet*** Olivier 05:08:37 V1M F (37) Ensemble pour Chloé 1
19 Kirkman* Thomas 05:18:49 SM GB  
20 Robin* Jean-Patrick 05:20:30 V1M F (01)  
21 Nardin* Jean-Louis 05:53:19 V2M F (31) AFUM Team Auterive
22 Philippot** Dominique 05:56:35 V1M F (75) L'ECOSAQ
23 Lopes Costa* Armando 05:57:24 V2M F (77) Les Dalton
24 Spaur* Pascal 05:58:46 V1M F (28) Maratouristes de Dreux
25 Deboeuf* Philippe 06:18:00 V1M F (79)  
26 Demars* François 06:20:14 V1M F (59) La Chti défi
27 Barat* Philippe 06:28:36 V1M F (33) Les 4 fantastiques
28 Chalet* Bruno 06:32:23 V1M F (69)  
29 Lavigne*** Joël 06:42:13 V1M F (Lux)  
30 Cholou**' Emmanuel 06:42:26 V1M F (33) Lou sentious
31 Temmerman* Hervé 06:46:38 V1M F (59) La Chti défi
32 Giraudoux* Jean-Luc 07:11:13 V1M F (93) Ensemble pour Chloé 1
33 Barbié* Frédéric 07:19:26 V1M F (11)  
34 Wade*** Anne 07:21:17 V2F GB  
35 Vimeney* Michel 07:23:02 V2M F (33)  
36 Grandin** Patrick 07:38:14 V2M F (91)  
37 Wade*** Vaughan 07:54:40 V2M GB  
38 Carvalho* Victor 07:58:46 V1M P Team Domont
39 Granet* Stéphane 08:02:18 V1M F (63)  
40 Bas* Christian 08:05:34 SM F (91) L'ECOSAQ
41 Vételé** Nadia 08:08:51 SF F (66) Ensemble pour Chloé 1
42 Gioria* Stéphane 08:26:24 V1M F (85)  
43 Simoni** Marc 08:29:42 V1M F (95) Team Domont
44 Brousse* David 08:43:28 V1M F (31)  
45 Lacarrière* Valérie 08:51:58 V1F F (83)  
46 Chabaud* Marielle 08:51:58 V1F F (83)  
47 Clerton* Philippe 08:57:57 SM F (91)  
48 Wrobel**** Christophe 09:10:47 V1M F (21) 20° celsius
49 Rose* Franck 09:11:10 V1M D  
50 Rué** Christophe 09:21:30 SM F (33) Lou sentious
51 Justel* Didier 09:28:37 SM F (37)  
52 Mahé* Yvan 09:29:42 V1M F (29)  
53 Fromager*  Alain 09:38:35 V2M F 75)  
54 Jaillet* Claudine 09:42:02 SF F (01)  
55 Rongvaux* Bernard 09:42:08 V2M B Ensemble pour Chloé 2
56 Boss* Tommy 09:46:12 SM D MDS Tent 70/2
57 Halford* Pete 09:53:55 V1M Canada Les trois castors
58 Passamonti* Massimo 10:01:43 SM Italia  
59 Aragon* Patrick 10:03:20 V2M F (33)  
60 Badie* Stéphane 10:04:39 SM F (63)  
61 Merlier** Jérôme 10:10:28 SM F (25) 20° celsius
62 Lassus* Emmanuel 10:14:54 V1M F (75)  
63 Michon** Sylvie 10:15:52 V2F F (33) Les 4 fantastiques
64 Chrétien** Corinne 10:20:08 V1F F (17) Lou sentious
65 Marcot* Guy 10:21:19 V2M F (34)  
66 Ginot* Carole 10:22:52 V1F F (69)  
67 Ginot* Yvan 10:22:52 V1M F (69)  
68 Bevalet** Bertrand 10:28:13 V1M F (77)  
69 Marie* Didier 10:33:12 V1M F (27) Maratouristes de Dreux
70 Domise* Sébastien 10:36:46 V1M F (59)  
71 Leaux* Richard 10:37:13 V3M F (45)  
72 Lagarde* Marie-Laure 10:44:43 V1F F (33)  
73 Bonnay* Dominique 11:02:01 V1M F (87)  
74 Jaeger* Gérard 11:02:38 V2M F (31)  
75 Nobécourt** Pascal 11:07:53 V1M F (65)  
76 Meyer* Frédéric 11:10:16 SM F (68)  
77 Keller* Alexander 11:11:34 V1M D MDS Tent 70/2
78 Plat** Joël 11:14:44 V1M F (92)  
79 Dupart* Frédéric 11:21:11 SM F (33)  
80 Michalak* Isabelle 11:23:17 SF F (Lux) Ensemble pour Chloé 2
81 Gahler* Thomas 11:25:45 V1M D MDS Tent 70/2
82 Freer* Victoria 11:53:46 V1F GB  
83 Lavigne** Marianne 12:04:02 V1F NL  
84 Jost**** Philippe 12:13:26 V3M F (75)  
85 Ackermann* Jérôme 12:24:33 SM F (78)  
86 Evrard** Geoffrey 12:25:32 SM F (59) Team CARGLASS
87 Cervera* Patrice 12:35:54 V1M F (69)  
88 Cigan* Joachim 12:40:18 V2M D MDS Tent 70/1
89 Giannino* Xavier 12:55:22 SM F (13) Team CARGLASS
90 Portrat*** Valérie 13:01:32 V1F F (69) Lous cutiotes
91 Laporte***** Michel 13:05:18 V3M F (33)  
92 Le Meur* Christian 13:13:46 V3M F (28) Maratouristes de Dreux
93 Le Bris* Pascal 13:14:56 V2M F (33)  
94 Serres**** Susan 13:17:33 V2F GB  
95 Klotz** Virginie 13:18:13 V1F F (31) Les 4 fantastiques
96 Durand* Didier 13:18:23 V1M F (31) Les 4 fantastiques
97 Collins* Steven 13:21:43 SM GB Alf Tupper
98 Tesnière* Pascal 13:29:17 V1M F (76)  
99 Boileau* Christophe 13:43:46 SM F (44) OSEKI-ODP
100 Bevalet* Marc 13:46:44 V2M F (91)  
101 Valot** Patrick 13:48:27 V2M F (77)  
102 Hastie* Andrew 13:51:56 V1M GB  
103 Caumon** Caroline 13:54:41 V1F F (75)  
104 Ménard**** Pascale 13:56:17 V2F F (29) OSEKI-ODP
105 Debus* Bernd 14:04:55 V1M D MDS Tent 70/1
106 Minaire* Patrick 14:07:59 V1M F (31) AFUM Team Auterive
107 Brunette*** Corinne 14:26:04 V1F F Lous cutiotes
108 Gasqueton* Pascal 14:26:44 V1M F (33)  
109 Picard* Michel 14:29:04 V2M F (37) Ensemble pour Chloé 2
110 Le Meur* Emmanuel 14:32:05 V1M F (17) L'ECOSAQ
111 Ferrer* Frédéric 14:47:28 V1M F (92)  
112 Corrihons* Nicolas 14:50:27 SM F (33)  
113 Kraemer* Caroline 14:52:47 SF F (68)  
114 Barrère* Eric 15:08:06 V2M F (16)  
115 Carrel* Paul 15:18:04 SM GB  
116 Féret* Laurence 15:20:24 V1F F (61) Lous cutiotes
117 Merlier** Nathalie 15:31:27 SF F (25) 20° celsius
118 Hardy** Gérard 15:34:47 V2M F (60)  
119 Jacobi* Ralf 15:35:47 V1M D MDS Tent 70/1
120 Collins* Gary 16:26:53 SH GB Alf Tupper
121 Legrand* Arnaud 16:33:32 V2M F (38)  
122 Leyterre* Sylvie 17:03:55 V1F F (87)  
123 Denaene*** Franck 17:25:34 V1M F (44) OSEKI-ODP
124 Gaston* Bruno 17:34:02 V1M F (33)  
125 Chadourne*** Denis 17:40:05 V3M F (24) Les Dalton
126 Maache* Jean-Louis 18:17:05 V2M F (01)  
127 Fatras** Jacques 18:26:19 V1M F (74) Les Dalton
128 Mahot**** Dominique 18:27:03 V2M F (77) OSEKI-ODP
129 Mangin* Pascale 19:27:54 V2F F (83)  
130 Peres-Lacaze* Corinne 20:18:02 V1F F (95) Lous cutiotes
131 Lefèvre* Véronique 20:40:03 V1F F (95) Les Marmottes
132 Duparc* Martine 21:21:19 V1F F (92)  
133 Delaby**** Francis 21:40:57 V3M F (62)  
134 De Bruijn* Petra 22:02:27 SF NL  
135 De Bruijn** Karel 22:02:27 V2M NL  
136 Hurlisis** Martial 23:36:49 V1M F (59) La Chti défi
137 Decottignies* Isabelle 24:43:46 V1F F(59) Les Marmottes
             
Abandon            
NC Legrand* Sébastien   SM    
NC Reymond Arnaud   SM    
NC Michel* Claudio   SM    
NC Kréa** Patrick   V1M    
NC Dudon***' Emmanuelle   V1F    
NC Henderson William   SM    
NC Hilfiker Thomas   SM    
NC Blanc Yannick   SM    
NC Mathis* Brice   SM    
NC Collins** Chris   V3M    
NC Sabatier Christian   V2M    
NC Dauteribes* René   V4M    
NC Hutchinson David   V2M    
NC Perrot Laurence   V1F    
NC Bellili Hamza   SM    

 

 


Communiqué de presse - Etape 6

 

6ème édition de la Trans Aq’
Un final réussi avec des sacrés « perfs »
Saint Julien en Born / Saint Girons Plage (26 km)
 
Guillaume Vimeney, vainqueur de la 6ème édition
en un temps record de 18h07mn05sec
 
 
La Trans Aq’ : une aventure sportive et humaine extraordinaire
Et voilà la 6ème édition de la Trans Aq’ a pris fin aujourd’hui. Ce samedi 5 juin, journée baignée de soleil, les 138 concurrents, les « finishers », ont franchi la ligne d’arrivée à Saint Girons Plage, un moment intense mêlant épuisement et bonheur à l’état pur. Une édition particulièrement réussie et riche en émotions avec un plateau de coureurs performants. L’aboutissement de mois d’entraînements acharnés. Les coureurs ont tout donné pendant cette Trans Aq’ longue de 220 km. Jusqu’au bout, la ligne d’arrivée finale en vue, ils ont forcé encore un peu l’allure pour essayer de grappiller quelques secondes et obtenir un meilleur chrono.
 
Un petit nouveau qui s’est fait remarquer
Le vainqueur 2010, Guillaume Vimeney, 1ère participation, a réussi une très belle performance puisqu’il termine la Trans Aq’ en 18h07’05. Il est suivi par Hakim Méziane à 42’17. Sébastien Bousquet s’offre une belle 3ème place avec un temps de course de 18h49’22.
L’Anglaise Anne Wade, 1ère au classement féminin, a prouvé tout au long de la course ses belles qualités sportives. Après avoir joué au chat et à la souris avec Anne, Nadia Vételé s’octroie une jolie deuxième place suivie par Valérie Lacarrière et Marielle Chabaud (3èmes ex-aequo).
Lors de la remise des prix, chaque coureur s’est vu attribué la médaille de la Trans Aq’, le pot de résine, symbole de la région, et le fameux tee-shirt Trans Aq' 2010 portant  l’inscription « finisher ».
 
Des performances à tous niveaux : mental et physique
La Trans Aq, une course pédestre hors des sentiers battus ; les coureurs évoluent au beau milieu de décors magnifiques, tantôt des plages de sable fin léchées par l’océan atlantique, des dunes aux couleurs ocres, des sentiers forestiers sentant bon l’humus et les pins… Mais la Trans Aq’ c’est aussi et surtout une ambiance et une formidable solidarité entre tous, qu’ils soient coureurs, bénévoles, membres de l’organisation. Une grande famille nait à chaque édition !
Gérard Caupène tient tout particulièrement à remercier les bénévoles qui ont été aux petits soins avec les coureurs, les encourageant sans cesse, l’équipe médicale qui a fait des miracles aux pieds, aux genoux, aux estomacs, et même aux âmes des concurrents. Un grand merci également aux partenaires sans qui la course n’existerait pas, aux élus des différentes communes traversées pendant ces 6 jours de trail.
Et un grand bravo aux coureurs qui ont fait preuve de courage, de ténacité, de grandes qualités physiques, sportives et mentales. Une Trans Aq’ humaine, riche en rencontres et en partage. Le concurrent inconnu du premier jour est devenu en une semaine l’Ami. Gérard espère organiser en 2011 une 7ème édition aussi belle et aussi porteuse d’émotions que l’édition 2010.
 
Les « Finishers » de la 6ème édition
Même si comme le dit Gérard Caupène, organisateur de la Trans Aq’, « tous ont gagné », il y a quand même les vainqueurs et les podiums.
Classement masculin de l’étape 6:
1/ Guillaume Vimeney en 2h13’23
2/ Sébastien Bousquet à 2’19 du premier
3/ Xavier Mézières* à 2’33
 
Classement général masculin :
1/ Guillaume Vimeney en 18h07’05
2/ Hakim Méziane* à 42'17
3/ Sébastien Bousquet à 52’07
 
Classement féminin de l’étape 6:
1/ Claudine Jaillet en 3h05’35
2/ Marie-Laure Lagarde en 3h05’53
3/ Anne Wade** en 3h08’01
 
Classement général féminin :
1/ Anne Wade** en 25h28’22
2/ Nadia Vételé* en 26h15’56
3/ Valérie Lacarrière et Marielle Chabaud en 26h59’03
 
Classement par équipes de l’étape 6 :
1/ Lous Cutiots en 2h24’25
2/ Team Carglass à 35’28
3/ Team Domont à 52’28
 
Classement général par équipes :
1/ Lous Cutiots en 21h07’19
2/ Team Carglass à 5h04’49
3/ Ensemble pour Chloé 1 à 5h26’55
 
 
Retrouvez tous les classements sur le site : www.transaq.fr
 

 


Communiqué de Presse - Arrivée Etape 5

 
6ème édition de la Trans Aq’
Une 5ème étape qui a fait mal
 Ouille, ouille, ouille !!!
Mimizan / Saint Julien en Born (26 km)
 
 
L’avant dernière étape, la cinquième, de la Trans Aq’, qui reliait Mimizan à Saint Julien en Born, vient de s’achever sous une chaleur éprouvante pour les coureurs. L’organisation a dû rajouter des ravitaillements d’eau sur le parcours… Tous ont souffert mais ont serré les dents jusqu’au bout. Ils ne seront plus que 138 coureurs à partir demain pour l’épreuve finale. Trois abandons : René Dauteribes (dossard 71), le doyen de la Trans Aq’ 71 ans, souffrant du dos a été contraint d’abandonner, Laurence Perrot (dossard 32) pour une tendinite et l’anglais David Hutchinson (dossard 53), brûlé sous la voûte plantaire. Les 138 concurrents encore en lice n’échappent pas eux non plus à quelques petits bobos, portant pour la plupart des pansements aux pieds ou aux genoux. Après deux étapes presque non stop, les coureurs sont heureux de trouver au bivouac, installé au camping municipal de la Lette fleurie à Saint Julien en Born, des douches chaudes. La première depuis leur départ de Montalivet lundi dernier. Un luxe bien mérité !
 
Collé serré
Le trio infernal : Sur cette 5ème étape, c’est au tour de Sébastien Bousquet de remporter le titre de « vainqueur du jour », il est bien évidemment suivi de très près, moins d’une minute par Guillaume Vimeney. Hakim Méziane leur emboite le pas à moins de 5 minutes. Guillaume se permet de relâcher un peu son rythme étant pratiquement certain d’être le vainqueur « Finisher » de cette 6ème Trans Aq’.
Du côté des femmes la lutte n’en est pas moins acharnée. L’Anglaise Anne Wade reprend la tête suivie par la jeune Picarde Claudine Jaillet. En 3ème position on retrouve la Varoise Valérie Lacarrière. Nadia Vételé n’a malheureusement pas réussi une si belle 5ème étape que prévu. A bout de force, sa foulée était moins dynamique, elle perd donc plusieurs places (classement en cours après les 3 premiers).
 
Demain samedi 5 juin, les concurrents prendront le départ à 9h de Saint Julien en Born direction Saint Girons Plage. Cette 6ème étape de 26 km sera plus difficile car plus de relief. Alors haut les cœurs, la ligne d’arrivée est proche !
 
Classement masculin de l’étape 5 :
1/ Sébastien Bousquet en 2h09’17
2/ Guillaume Vimeney à 92 secondes du premier
3/ Hakim Méziane* à 5’27
Au classement général, Guillaume est toujours en tête avec un temps de course de 15h53’42 suivi par Hakim Méziane en 16h28’25 et Sébastien Bousquet en 16h43’40.
 
Classement féminin :
1/ Anne Wade** en 2h58’47
2 / Claudine Jaillet à 41’63
3/ Valérie Lacarrière à 45’99
Au classement général Anne Wade est en tête avec un temps de course de 22h20’21,  suivie par Nadia Vételé en 22h42’44 et enfin à la 3ème place on retrouve Valérie Lacarrière en 23h50’36.
 
Classement par équipe : L’équipe landaise « Lous Cutiotes », en tête depuis le début de la course, maintient le cap et fait honneur à son département !
 


Communiqué de Presse - Arrivée Etape 4 & Départ Etape 5

6ème édition de la Trans Aq’
Une étape de nuit très belle mais difficile
Le Pyla sur Mer / La Salie Nord (35km)
 
 
Les 141 coureurs sont tous arrivés à La Salie au petit jour après avoir couru les 35 km de cette étape de nuit magnifique et difficile. A noter l’abandon de l’Anglais Chris Collins pour des problèmes gastriques. L’Anglais, accompagné de ses deux fils toujours en course, participait pour la 3ème fois à la Trans Aq’ et fêtait également ses 60 ans. Alors Happy Birthday Chris !
Une lutte au couteau entre Guillaume Vimeney et Hakim Méziane.
Une course se joue parfois à peu de choses. Guillaume Vimeney qui avait pris la course en main depuis le départ à Montalivet le 31 mai l’a constaté à ses dépends. Souverain jusque là, maintenant à distance son rival Hakim Méziane. Mais voilà,  la donne change, Guillaume - qui a effectué une belle échappée sur la Dune du Pyla-  a été rattrapé par Hakim, gagnant cette étape de 35 km en 3h07’42. Seulement 1’36 sépare Guillaume de Hakim. Rien de définitif  direz-vous, mais le coup est toujours dur à encaisser, surtout quand on a le sentiment d’avoir bien géré les difficultés rencontrées. Le moral un peu ébranlé, Guillaume devra prendre sur lui pour finir les deux dernières étapes de la Trans Aq’.
« Les Trans Aquitains sont très heureux d’être là et le rendent bien aux membres de l’organisation. L’ambiance est sereine, on sent une véritable solidarité entre tous. Nous formons en quelque sorte une grande famille. C’est çà l’esprit Trans Aq’ », note Gérard Caupène, organisateur de l’épreuve.
 
L’insoutenable légèreté … du vent ! Pas un souffle, rien ne bouge…
Après seulement quelques petites heures de repos, aujourd’hui vendredi 4 juin, les concurrents ont pris le départ à 11h de Mimizan direction Saint Julien en Born. Cette 5ème étape de 26 km est non seulement courte mais elle a la particularité d’être très dynamique et roulante. La chaleur qui s’est bien installée dans la région risque de faire souffrir les coureurs. Mais l’état général est bon et le mental est excellent ; demain c’est la dernière étape.
 
Classement masculin de l’étape 4
1/ Hakim Méziane en 3h07’42
2/ Guillaume Vimeney à 1’36
3/ Sébastien Bousquet à 2’35
Au classement général, Guillaume est toujours en tête avec un temps de course de 13h43’37 suivi par Hakim Méziane à 30’08 et Sébastien Sentost à 46’10
 
Classement féminin :
1/ Nadia Vételé* (F) en 4h17’28
2 / Anne Wade** (GB) à 24’05
3/ Claudine Jaillet (F) à 29’14
Très belle performance pour Claudine Jaillet, la benjamine de la course qui court pour la première fois la Trans Aq’. A suivre de près !
 
Au classement général Nadia Vételé revient à 31 secondes d’Anne Wade. Une course au contact très serrée entre les deux femmes. A la 3ème place, Valérie Lacarrière s’octroie la 3ème place au classement général.
 
Gérard tenait également à saluer le courage d’Isabelle Decottignies (dossard 28) qui ferme le peloton de l’étape 4 en 7h. Débutante, Isabelle fait preuve depuis le début de la Trans Aq’ d’une grande volonté et de ténacité. Avec seulement 6 mois de préparation, la nordiste ne décroche pas et poursuit son petit bonhomme de chemin. On ne peut donc que lui souhaiter bonne chance et plein de courage pour ces deux dernières étapes.


Commniqué de Presse - Départ Etape 4

 

6ème édition de la Trans Aq’
Une 4ème étape de nuit
Le Pyla sur Mer / La Salie Nord (35km)
 
 
Un repos mérité avant une longue course de nuit.
La journée d’aujourd’hui jeudi a été consacrée au repos, à la détente, aux bains salés bien salutaires après ces derniers efforts considérables.
Les 142 partants prendront le départ ce soir à 21h du club de voile du Pyla sur Mer pour une étape de 35 km, un peu moins longue que prévu. Une partie de la piste a été abimée par les sangliers ; et oui c’est çà les raids en pleine nature, l’Homme n’y est pas maître !
A signaler un non partant, Arnaud Reymond (dossard 159) ne prendra pas le départ de ce soir souffrant de problème digestif.
De 17h à 19h30, les coureurs sont transférés en zodiac pour rejoindre le Pyla.
Descriptif de l’étape : Au 6ème km après la ligne de départ, les concurrents franchiront la crête de la Dune à la tombée de la nuit (les veinards, la vue sera magnifique !), ils pénètreront ensuite dans la forêt, en sous-bois, légèrement vallonné pour rejoindre le bord de l’océan avant d’arriver à La Salie (commune de la Teste de Buch). Le dernier coureur est attendu vers 4h du matin. Pour certains cette étape risque d’être plus éprouvante que l’étape longue de la veille ; courir de nuit n’est pas si simple, les repères et l’orientation ne sont plus aussi évidents même si le parcours sera signalé par des balises réfléchissantes.
Autant dire que la nuit sera courte non seulement pour les coureurs mais elle le sera aussi pour l’organisateur et les bénévoles puisque le départ de la 5ème étape se fera demain vendredi 4 juin à 10h45 depuis la Maison Forestière de Leslurgue à Mimizan Plage. Un enchaînement difficile : arriver en pleine nuit dans un campement sombre, se rafraîchir et s’alimenter un peu, essayer de fermer un œil avant de repartir quelques heures plus tard… Tous perçoivent cette difficulté, sont à la même enseigne, mais l’entraide est là, les plus aguerris encouragent les plus inquiets. La Trans Aq’ crée des liens puissants. On pourrait presque dire : « Un pour tous, tous pour un » dans l’effort !
 
Comme sur les autres étapes, ce sera certainement une course au contact qui commencera ce soir, autrement plus stimulant que de devoir faire sa course en solitaire.
Souverain jusqu’à là, Guillaume Vimeney va-t-il maintenir encore la tête du peloton sur cette 4ème étape de nuit ?

Press release – Stage 3


The 6th edition of the Trans Aq'
A demanding and passionate 3rd stage
Lacanau Océan - Pointe du Cap Ferret (55 km)
The faces marked by the effort on the start line show that this 3rd stage, the longest on the Trans Aq' hasn't been a quiet stroll!
The demanding itinerary requests all of the participants to be highly watchful.
The itinerary, if it has be unanimously noted rich in emotion and in variety of the proposed sites, by the competitors requested enormous concentration. They had to draw on their reserves to optimise a maximum their performance and be watchful of all the parameters susceptible of bringing on a precocious tiredness or a bad injury. Paradoxically it's perhaps at this level of watchfulness, demanded by the organiser Gérard Caupène, that shows at the end of the day that the "pack" arrives at the finish line of Cap Ferret, without too much damage, where the bivouac, facing the mythic Dune du Pyla is waiting for them.
At the half-way mark, 6 abandons of which the Trans Aq' favourite, Emmanuelle Dudon, (Canadian) victim to tendonitis.
The fight was intense and the places were played sometimes by only few minutes. This announces a 4th stage (the night run) high in events that should remain undecided until the end, even if the youngster Guillaume Vimeney is the admiration of all after his great performances over the first 3 stages.
One thing is certain, nothing is decided and everyone knows that you have to take care of yourself right up to the end.
The runners have recovered their small drop bags of 3kg maxi, left at the first start line. And it's with pleasure and delight that they discover their "little things" (food, clean clothes) that will improve their last days of the race.
For some, it's a well-deserved rest whilst for others it's planning ahead for the night run tomorrow, Thursday (start at 21h). The runners have all day tomorrow to rest and take care of their injuries; feet for some, knees for others.
Male rankings:
1/ Guillaume Vimeney (4h49’14)
2/ Hakim Méziane* at 16’36
3/ Xavier Mézière* at 17’05
In the general rankings, Guillaume is still ahead, followed by Hakim Méziane.
Female rankings:
1/ Anne Wade** (GB) at 6h35’10
2 / Nadia Vételé* (F) at 6h45’14
3/ Sylvie Michon* (F) at 7h05’31
In the general rankings, Anne Wade is well ahead, behind Nadia Vételé. Note well the great performance on this stage of the Girondine Sylvie Michon (V2 - +50 years old) who finishes 3rd on this stage.


Communiqué de Presse - Etape 2

6ème édition de la Trans Aq’
Duel serré sur cette 2ème étape
Hourtin/Lacanau Océan (40 km)
 
Après une bonne nuit de sommeil et quelques petits bobos soignés, les 152 coureurs de la Trans Aq’ sont repartis, bon pied bon œil, ce matin pour l’étape n°2, sous une pluie fine qui n’a pas entamé leur enthousiasme… La fraîcheur de l’air, les rayons du soleil qui ont percé petit à petit le ciel girondin ont rendu la course plus agréable parce que ces 40 km n’ont pas été si simples que çà. Alternance de zones très vallonnées, de sentiers herbeux et sablonneux, du sable mou, du béton à d’autres endroits, 535 mètres au total de dénivelé… enfin bref les conditions dignes d’un trail reconnu.
Foulées après foulées, les coureurs devaient gérer au mieux leur progression pour éviter une fatigue trop rapide et des risques de tendinites. L’arrivée à la Maison forestière du Lion à Lacanau a été un soulagement pour les moins aguerris. Tous ont pu goûter aux joies d’une douche, spartiate certes, à la pompe manuelle et soulager ainsi l’impression de jambes de bois.
Tous ces accents d’évasion en pleine nature mis bout à bout confèrent un charme fou à ce raid pédestre qui ravit chaque année ses convives.
 
Guillaume Vimeney nous raconte sa 2ème étape : « cette distance je l’ai plutôt pas mal gérée même si les 5 derniers kilomètres ont été particulièrement éprouvants. 40 km riches d’enseignements surtout sur l’alimentation parce que je me suis rendu compte qu’elle avait été insuffisante ce qui m’a causé une petite crise d’hypoglycémie mais rien de grave. Comme quoi il faut ménager sa monture et çà Gérard ne cesse de nous le répéter et pour cause !!! Pour la longue distance de demain, il faudra une bonne hydratation. Je vais également essayer de m’assagir, de moins attaquer tout en marquant à la culotte mes petits camarades. »
 
Classement masculin :
Pour sa première participation à la Trans Aq’, Guillaume Vimeney (dossard 101) se fait remarquer puisqu’il conserve son titre de leader sur cette 2ème étape :
1/ Guillaume Vimeney (3h19’51)
2/ Benoit Sentost à 4’53
3/ Hakim Méziane à 10’31.
Au classement général, Guillaume augmente son avance sur Benoit de plus de 10 mn.
Classement féminin :
1/ Anne Wade** (GB) à 4h34’28
2 / Emmanuelle Dudon***' (Canada) à 10’32
2/ Nadia Vételé* (F) à 14'43
Anne Wade a repris sur cette 2ème étape beaucoup de temps à Emmanuelle et ne se retrouve plus qu’à quelques secondes de la Canadienne.
 
2 abandons : Patrick Kréa (dossard 72) et Sébastien Legrand (dossard 95)
 
A l’approche de l’étape de demain mercredi, la plus longue de la Trans Aq’ soit 55 km, l’appréhension peut gagner certains coureurs. Ils emprunteront un parcours plus plat, très sablonneux, passeront un peu plus loin un joli passage à l’ombre d’un canal pour ensuite, et c’est là que ça risque de faire mal, parcourrir les 16 derniers kilomètres sur la plage avant d’arriver à la pointe du Cap Ferret. Deux vagues de départ auront lieu : la première à 7h30 et la deuxième à 9h. Les 60 premiers du classement général quitteront le bivouac à 9h, ainsi les premiers de cette 2ème vague rattraperont vite les premiers de la 1ère vague.


Etape 2

151 coureurs au départ ce matin, sous une petite pluie fine pendant les premiers km. Puis ciel couvert et un temps lourd qui annonce la chaleur et le soleil, bientôt...(?)

Le très jeune Guillaume Vimeney remporte une deuxième victoire d'étape et a construit une avance de 10 minutes après deux étapes.Anne Wade (GB) inverse la tendance avec Emmanuelle Dudon (Canada). Elles sont au coude à coude au classement général désormais.

Demain, 55 km au programme.

Si vous suivez la course en direct, n'oubliez pas que pour cette 3ème étape, les 60 premiers du classement général ce soir, s'élanceront 1h30 après le reste du peloton, demain. Ceci pour une meilleure sécurité (peloton moins étalé). Bien sûr le classement sera calculé en temps réel!

Les classements de l'étape 2 sont en ligne


Communiqué de presse - Etape 1

6ème édition de la Trans Aq’
Ambiance électrique pour cette première étape
Montalivet/Hourtin (31 km)
 
 
Dans un grand cri libérateur, les 152 coureurs de la Trans Aq’ ont pris le départ ce lundi à 10h sur la grande plage de Montalivet sous une pluie fine et un vent de travers. Depuis hier soir on sentait bien la pression monter, hommes et femmes n’avaient qu’une envie : franchir la ligne de départ et entrer dans le vif du sujet…
Plus question de reculer, c’est parti pour l’aventure !
Après avoir parcouru 2 km de plage, les concurrents quittent la plage pour un parcours plus forestier sur des sentiers assez accidentés qui les ont mené à la Gracieuse à Hourtin. Jusqu’à l’arrivée de cette première étape, les coureurs ont bénéficié de bonnes conditions de course : la fraîcheur de l’air et l’apparition de quelques éclaircies ont rendu ce début de raid pédestre plus agréable. La progression s’est faite sur des petits sentiers terreux recouverts d’aiguilles de pins, puis sur des chemins plus sablonneux. Instants magiques pour ces intrépides « un peu barjots mais si attachants » (comme le dit Isabelle, infirmière-anesthésiste et réanimatrice sur la course), qui se retrouvent à un moment donné en haut d’une dune avec comme spectacle l’océan sur leur droite et la forêt sur leur gauche.
Au fur et à mesure des points de passage, la fatigue commençait à se faire sentir pour certains, les traits un peu tirés, un pas de course moins alerte mais rien à faire on ne lâche rien, il faut aller jusqu’au bout. La Trans Aq’ n’a lieu qu’une seule fois dans l’année alors haut les cœurs ! Les bénévoles chargés des pointages ou du ravitaillement de l’eau sont là et bien là pour les encourager jusqu’au bivouac d’arrivée sur le site magnifique du lac d’Hourtin.
Le Girondin Guillaume Vimeney (dossard 101) n’a pas tardé à sortir du peloton et réalise une belle première étape en terminant en 2h35mn10sec (10 mn en-dessous du temps prévu). Hakim Méziane* (dossard 86), qui avait gagné les 2 premières étapes en 2009, s’octroie la 2ème place (4mn37 après Guillaume) suivi de près par le Toulousain Benoit Sentost (5mn36).
Classement féminin :
1/ Emmanuelle Dudon***' (Canada) 3h20'32
2/ Nadia Vételé* (F) à10'59
3/ Anne Wade** (GB) à 11'10
 
Cette « mise en jambe » a préparé les coureurs à l’étape de demain mardi qui sera plus longue (40 km), sinueuse, vallonnée et forestière, alternance de sentiers herbeux et sablonneux. Des difficultés qui feront tout le « charme » d’un tracé bien pensé qui offrira aux courageux une belle immersion dans le paysage aquitain. Une étape qui devrait se courir pour les meilleurs en 4 heures environ.
Après une bonne nuit réparatrice sous la tente, les concurrents repartiront donc demain à 8h30 ; cette deuxième étape les conduira à Lacanau Océan. Une bonne gestion de la course sera bien nécessaire avant d’attaquer mercredi l’étape la plus longue du raid. Prudence et modération seront donc de mise !
N.B. : une « * » correspondant à une participation à la Trans Aq’


Classements Etape 1 en ligne

Voir à la page classement


Première étape

La première étape se termine...

Météo finalement sans pluie, fraîche et donc favorable à la performance. Les 152 coureurs sont bien arrivés, dans les délais.

Nous sommes désolés (et agacés, tout comme vous) par les difficultés du systhème de géolocalisation, nous avons préféré assurer la sécurité des coureurs et nous  réserver l'accès au système.. Plus d'infos bientôt.

Les classements complets seront en ligne dans la soirée.

Première étape (31 km 100)

1er Guillaume Vimeney (F) 2h25'10

2ème Hakim Méziane* (F) à 4'37

2ème Benoît Sentost (F) à 5'36

 

1/ Emmanuelle Dudon***' (Canada) 3h20'32

2/ Nadia Vételé* (F) à10'59

3/ Anne Wade** (GB) à 11'10


Jour J


Aujourd’hui dimanche, le bivouac s’est réveillé avec un temps de Toussaint !
La plan B était prévu et c’est en toute logique que le bivouac des coureurs a été démonté. Un « camp de réfugiés », s’est installé dans la salle polyvalente, à 250m de là, en plein centre de la station balnéaire de Montalivet.
Soulagés les 152 coureurs (un forfait aujourd’hui, Emeric Virton) ont passé les contrôles puis la pasta party dans une ambiance détendue, zen, en apparence.
Pluie fine ce soir, la météo annonce une première étape pluvieuse
 
Pensez à nous suivre en direct, à partir de 8 heures


Horaire de départ des étapes

 

Voici quels seront les horaires de départ pour ceux que ça turlupine et qui ont des « cachets à prendre » deux heures avant le petit dej sans doute.
Ces horaires sont variés because les horaires de marées, de transfert en autocar, de l’âge du capitaine et de la vitesse du vent.
 
Etape 1 : 10 heures
Etape 2 : 8 h 30
Etape 3 : 7 h 30 et 9 heures (deux vagues) (pour les surfers)
Etape 4 : 21 heures
Etape 5 : 10 h 30
Etape 6 : 9 heures

 


Parcours

 


Vous constaterez que j’ai regroupé  les descriptifs de toutes les étapes.
J’ai retouché aujourd’hui le parcours de l’étape 2, je l’ai simplifiée, enlevé 1 km et un peu de sable. J’ai trouvé plein de nouveaux chemins et une gorge très sauvage dans laquelle deux « mines » de pots de résines ont résisté au temps. Je vais les laisser intactes, vous les verrez en passant.
Cette étape sera malheureusement assez sablonneuse et elle vous semblera bien longue. Mais les paysages seront magnifiques….
Le parcours de la Trans Aq' 2010 est maintenant définitif, s'il est validé par les pouvoirs publics.
 
Voici un tableau comparatif des étapes des 6 Trans Aq'.
A noter qu'en 2006 l'étape 3 fut raccourcie à cause de la canicule, mais deux coureurs avaient bouclé la distance prévue (68 km) (Un autre coureur avait tenu à terminer les 9km manquants, hors course, j'ai oublié qui c'était... S'il se reconnait , qu'il me raffraîchisse la mémoire!)
Les chiffres ci-dessous sont les bons, même s'ils contredisent parfois ceux annoncés dans les "historiques".

 

 

  Etape 1 Etape 2 Etape 3 Etape 4 Etape 5 Etape 6 Total
  48 km 31 km 62 km 30 km 31 km 19,5 km 221,5 km
2005 160 m 279 m 266 m 315 m 160m 14 m 1 194 m
               
  40 km 30,6 km 58,9 km 30,2 km 35,1 km 25,3 km 220,1 km
2006 136 m 319 m 315 m 510 m 421 m 202 m 1 482 m
               
  27,7 km 44,2 km 54,2 km 33,7 km 35,3 km 28 km 223,1 km
2007 386 m 633 m 387m 607 m 304 m 241 m 2 558 m
               
  29,7 km 33,9 km 58,2 km  37,2 km  36,8 km 20,3 km 216,2 km
2008 483 m 393 m 309 m 698 m 380 m 50 m 2 313 m
               
  28 km 41,5 km 57,3 km 39,2 km 23,6 km 27,1 km 216,7 km
2009 322 m 480 m 376 m 686 m 292 m 175 m 2 331 m
               
  31,1 km 38,6 km 56,2 km 39,2 km 26,1 km 26,6 km 217,8 km
2010 170 m 535 m 260 m 690 m 334 m 306 m 2 295 m
               

Etape 1 modifiée

J'ai apporté quelques retouches à la première étape.
Elle passe de 29,9 km à 31,1 km. J’ai voulu éviter un chemin très sablonneux…

 
Pour la première fois, le départ de notre (votre) épreuve sera donné depuis la commune de Montalivet (regardez une carte !).
Le bivouac de départ sera situé sur la dune, face à l’océan !
Distance : 31,1 km, dénivelé (185m) 
Etape plus longue que l’an passé (28.3km) mais avec moins de relief.
L’arrivée sera située comme ces dernières années au bord du lac d’Hourtin, au lieu dit « La Gracieuse », un des plus beaux endroits de la Trans Aq’.
Le départ sera donné sur la plage, à 10 heures. Impossible de le donner plus tôt à cause de la marée…
Etape très axée Nord-Sud, au parcours  sans relief lors des 20 premiers km mais pas  très roulant (alternance de plage, dunes, chemins plus ou moins sablonneux et piste en béton). Les quelques km parcourus sur la plage ne seront pas faciles car la marée sera à mi-hauteur et avec un coefficient de hauteur moyen (76).
Ceux qui partiront un peu vite (avec un sac plein) seront vite calmés. Sinon, c’est la fin d’étape qui les calmera : 185m de relief en quelques raidillons sablonneux. Fin de parcours superbe, au bord du lac d’Hourtin, un grand classique.
Les premiers devraient mettre 2 h 40 (moins de 12 km/h) pour cette étape, preuve que courir par ici ce n’est pas si facile avec un sac à dos ! Et le délai éliminatoire à 5 km/h (art 20 du règlement) sera donc de 6h06.
 
Bivouac de "La Gracieuse"


Etape 2

Le parcours de cette étape est maintenant  définitif.

La distance sera de 38.6 km km pour 535 m m de dénivelé. C’est à dire 3 km de moins que l’an passé, mais 55 m de dénivelé en plus.

Après deux étapes, et à la veille de la « grande » étape, vous aurez donc parcouru 69.7 km (69 km l’an passé).

Le départ sera donné depuis le bivouac de « la Gracieuse », au bord du lac d’Hourtin et l’arrivée sera comme ces deux dernières années, en pleine forêt, derrière les dunes au Sud de Lacanau. Lieu dit « Le Lion » (car il en reste encore, hé ! hé !) En réalité, pas de lion mais des grenouilles qui chantent la nuit, prévoyez le persil pour les oreilles…

Cette région du parcours est très variée, mouvementée, surtout les 15 premiers km, histoire de vous réveiller. J’ai trouvé quelques nouveaux chemins qui permettront de ne pas faire une copie intégrale du parcours de l’an passé.

Cette étape vous semblera longue et difficile. Les premiers mettront à peine moins de 4 heures, comme l’an passé (10 KM/H) et le délai éliminatoire (5 KM/H) sera donc d'un peu moins de 8 heures. Ceux qui auront trop forcé la veille ou qui n’auront pas assez bu seront en difficulté en cette fin d’étape. Les sages, les vieux renards, se seront économisés en vue des deux étapes qui suivent, plus difficiles. Il faut savoir perdre 30 minutes les deux premiers jours pour ne pas perdre une heure les jours suivants !

Ce sera une belle étape, bien dans la tradition de la Trans Aq’, deux rives de deux lacs différents, des forêts profondes, très peu de bitume. Vous ne serez au contact de la civilisation que très brièvement. Vous entendrez l’océan, mais vous ne le verrez pas, vous pourrez vous y baigner en arrivant, si toutefois vous avez encore la force de franchir les dunes !

Rives du lac de Lacanau

 


Etape 3

Si je ne vous parle toujours pas des étapes 1 et 2 c’est parce que je ne connais toujours pas le lieu de départ de la Trans Aq’.

Mais je sais ou arrivera l’étape 3 ! Au Cap-Ferret, comme dab … Qui s’en plaindra ?

L’étape devrait faire 54 km ou 56 km (parcours pas encore définitif) avec un dénivelé très faible, comme toujours sur cette étape : 250 m + et -.

Comme expliqué sur une autre actu, les marées ne sont pas très favorables cette année, sauf pour cette étape, à condition de n’aller sur la plage que dans l’après-midi (marée basse à 15h41 si je ne me suis pas fait des nœuds (marins) avec les horaires GMT, UHT, et horaire d’été…)

Et donc comme vous n’irez pas beaucoup sur la plage cette année, pour compenser vous irez beaucoup en cette 3ème étape, plus que d’habitude. Je ne vous dit pas combien de km sur la plage, pour conserver le « suce pince ».

Cela rendra le final éprouvant, c’est pour ça que je ne pousserai pas le kilométrage au delà de 56 km. Surtout qu’il peut faire chaud comme en 2005 et 2006 ,  35°C !

Sur les photos ci-dessous (prises ce jour 24 novembre,  l’été indien est toujours là, mais pas de plumes en vue…) vous voyez la montée pour traverser la dune (première photo) et la descente vers l’océan (deuxième photo). L’arrivée sera quelque part plus loin au sud, à gauche donc… (En face c’est l’Amérique, à droite la Grande Bretagne)

 

 

 


Etape 3 (suite)

 


Une clause figure au règlement de la Trans Aq’ depuis plusieurs années (article 20) , mais elle n’a jamais été appliquée : « Lors de la « grande » étape » l’organisateur se réserve le droit de faire partir le peloton en deux fractions : les 50 coureurs les mieux classés partant 2 heures après les autres pour concentrer le peloton sur le parcours (meilleure sécurité). Classement au temps réel, bien sûr ! »
Pour résoudre cette difficulté de marée lors du final de cette longue étape 3, nous appliquerons cette clause, avec un aménagement : ce seront les 60 premiers classés (1) après 2 étapes qui s’élanceront avec 1 h 30 de décalage et non deux heures.
Les coureurs classés de la 61ème à la dernière place après deux étapes, s’élanceront donc de Lacanau à 7 heures 30  du matin. Ils arriveront sur la plage grosso modo entre 12 h 30 et 15 h 30.
Les 60 premiers du classement provisoire s’élanceront à 9 h (grasse matinée) et arriveront sur la plage entre 12h45/13h et 14 h 30.
Ainsi personne n’aura à se battre contre une marée complètement haute et le sable mou qu’il faut emprunter.
Rappel : marée basse à 15h40, coefficient, assez faible, 60 (c’est à dire que l’océan ne descendra pas très bas mais ne montera pas très haut non plus, sauf s’il y a grand vent…)
Vous savez tout.
 
Pour ceux qui n’ont pas tout compris, pas de panique, c’est bien le temps réel qui servira à faire le classement de l’étape (heure d’arrivée moins heure de départ).
(1) Pourquoi 60 coureurs et pas 50 ? Parce qu’il est plus sympa et crédible que le vainqueur de l’étape arrive physiquement au Cap Ferret le premier et non pas en 5 ou 6ème position apparente. Et, selon nos calculs, le 50ème du classement provisoire aurait pu arriver le premier sur la ligne au Cap Ferret…
 

 


Etape 4

 


Je travaille en ce moment sur l’étape 4, car c’est la plus difficile à organiser, because (of) the night (comme disait Patty Smith).
J’ai renoncé à faire l’arrivée sur la commune de Biscarrosse, je n’aime pas supplier les gens et encore moins les mairies, pour qu’ils répondent à mes demandes (deux demandes croisées restées sans  réponse, même négative…).
Après le départ, je comptais vous amener à la Dune du Pyla par la plage, mais comme la marée sera haute, ce n’est pas possible. D’autant que la plage est entièrement recouverte par l’océan pour les 500 derniers mètres avant le pied de « la Dune »… Donc, étape entièrement forestière !
Le départ sera donné depuis un lieu encore jamais utilisé depuis l’origine de la Trans Aq’ : le Pyla sur Mer, au niveau du club de voile (face à la poste). La commune d’Arcachon ne sera donc pas traversée, comme ce fut pourtant le cas ces 3 dernières années.
Vous passerez sur « la Dune » (km 6.5)  un poil plus tôt et donc vous verrez tous le coucher de soleil. Car le soleil se couchera, lui ! Quand à vous, ce n’est pas certain…
Car l’étape sera de 40 km et la nuit surviendra après une heure trente de course (de marche ?). Et c’est toujours plus long la nuit et plus rigolo, bien sûr. Surtout que cette année s’il ne devrait plus rester de loups, « on » a ré introduit  des ours dans cette forêt profonde (et sombre). Bon, bonne nouvelle, la lune sera presque pleine, dommage pour les loups, mais au moins vous verrez les ours !
C’est l’étape la plus vallonnée, comme dab (700m + et -) et la plus sauvage.
Nous (vous) utiliserons quelques chemins jamais vus et les 3 derniers km seront entièrement nouveaux. Les derniers concurrents arriveront vers 5 h du mat…
En résumé : départ à 21h, 40 km, 700m de dénivelé.
Nota : Si vous vous égarez, et si vous « atterrissez » à l’entrée de la base militaire de Cazaux, préparez une explication crédible, car : vu votre tenue, vue votre allure, vu l’heure, vu la situation, aucune sentinelle ne vous croira.  Surtout si vous ne parlez pas français. Et vous finirez la nuit au poste. Hé, hé !
Alors, toujours chiche ?
Re nota : nous n’avons jamais perdu personne la nuit, ça se saurait (sentirait ?)

 


Etape 4 suite

 


Bon, j’ai parcouru hier la totalité de l’étape 4 pour vérifier qu’elle est praticable (chemins, mais aussi couvertures radio, GPS, GPRS etc. pour votre sécurité)
Je n’ai pas vu d’ours, mais vous passez dans un marais (à pied sec) et là il y a quelques crocodiles. (Vous connaissez bien sûr la différence entre un alligator et un crocodile ? Il n’y en a pas, c’est Caïman pareil ! (Nota pour Susan et Franz : pas la peine de traduire mes bêtises, d’autant que là, c’est intraduisible…)
Kilométrage exact :39.300 km, 693 m de dénivelé, + et -.
La dune du Pyla au km 6.6, ravitos aux km 14.4 et 28.6, si aucune tempête hivernale ne vient bouleverser la forêt.
 
Cette forêt est la plus spécifique de la côte Aquitaine. Elle n’est pas la propriété de l’Etat, elle est sous le coup d’une loi qui date de Napoléon : les baillettes (du mot bail). Elle est morcelées en parcelles privées ou à usage exclusif des habitants de la commune. Propriétaires regroupés en syndicat. Pour moi, c’est la bouteille à encre.
Pour vous, la conséquence c’est que c’est la seule partie de la Trans Aq’ où la forêt n’est pas quadriée par des pare-feu orthogonaux formant des carrés de 500m de côté. Les chemins sont entrelacés, sinueux et très nombreux. Sans boussole ou sans rubalise on s’y perd au bout de 5 minutes. C'est aussi une forêt très peu sablonneuse car peu d'engins y circulent.
Enfin, le bois n’étant pas exploité, les pins ont parfois 150 ans ou plus alors que sur le reste du parcours ils ne dépassent pas 50 ou 60 ans.
Vous savez presque tout…
 
 

 
 


 

 


Etape 5

 


Après avoir contourné le Centre d’Essai des Landes en autocar (100 km de contournement) vous serez au départ de l’Etape 5, à Mimizan Plage. Ce sera seulement quelques heures après l’arrivée de l’étape de nuit…
La marée sera haute et vous ne verrez pas la plage ce jour là. Etape typiquement forestière, dans la fameuse forêt des Landes.
26 km (23 l’an passé) et 334 m de dénivelé + (292 l’an passé). Une étape très, très roulante avec pratiquement pas de sable, sauf du 18ème au 20ème km (mais là, je ne vous raconte pas…).
Le parcours est nouveau à 90%, faut bien que je pense aux coureurs étoilés !
Vous trouverez des douches chaudes à l’arrivée, dans le camping de St Julien en Born, pour la première fois depuis Montalivet…
Demain, je vous parlerai de l’étape 6.
 
Petit étang Landais (photo prise avec un téléphone, par temps de pluie, pardon...)
 
Forêt Landaise (même commentaire...)

 


Etape 6

 


Pour cette dernière étape, il faudra encore courir (ou marcher) 26,6 km (27.1 km l’an passé) avec 306 m de dénivelé (175 m l’an passé).
Le parcours est nouveau à 80 %, la traversée du « Courant de Contis » (une rivière) empruntera un pont jamais utilisé par la Trans Aq’, une passerelle dans les marécages (voir photo).
Cette dernière étape ne sera pas à prendre à la légère, certains chemins seront très sauvages (encombrés de végétation piquante) et certains passages accidentés devraient calmer ceux qui se sentent des ailes en vue de l’arrivée.
Cette étape sera néanmoins rapide, car les sacs seront presque vides, le parcours est très peu sablonneux, sauf la fin, sur la plage. Marée haute, mais très faible coefficient de marée.
L’arrivée à St Girons plage est la même que l’an passé, j’espère sincèrement que vous serez très nombreux pour la distribution des étoiles (et des médailles)…
 
Le total de la Trans Aq’ 2010 ressort à 217 km (216 km ces deux dernières années) mais quelques petites retouches sont encore à effectuer sur les deux premières étapes. Je vous parlerai de l’étape 1 modifiée, demain.
 
Passerelle sur le Courant de Contis (en été ce sera plus vert !)

 


Serez-vous au départ ?


Pour finir la Trans Aq’, il faut déjà être au départ !
Chaque année, nous déplorons environs 15% de coureurs forfaits. Oui, des coureurs inscrits qui nous annoncent avec regret, entre février et Mai, qu’ils ne seront pas au départ…
Ca représente donc une bonne vingtaine de coureurs…Souvent pour de très bonnes raisons.
Principalement pour cause de blessures : une tendinite chronique qui ne veut pas guérir, ou qui se réveille sous l’effet d’un entraînement trop soudain, trop intense, d’un trail trop accidenté, ou encore trop proche de la Trans Aq’. Parfois une tendinite aigue provoquée par une de ces mêmes raisons…
Puis les cas graves : fracture, contrôle fiscal, chômage, divorce…
Certains parfois ont oublié de s’entraîner pendant l’hiver et s’aperçoivent que ce n’est plus jouable désormais, la blessure annoncée est alors « diplomatique ». Sans parler de ceux qui ont les chocottes… Oui, oui, j’en connais !
 
Avant de déclarer forfait, posez-vous la question : si c’était les Jeux Olympiques, serai-je forfait ? Ou irai-je tout de même, pour ne pas manquer ça ? La Trans Aq’ n’est-elle pas un bel objectif, à ne pas manquer ?
 
Alors, serez-vous au départ ?  Soyez donc prudents !
 
Proverbe chinois : « ne craignez pas d’être lent, craignez seulement d’être à l’arrêt ! »


Dossier médical

 


Nous vous avons envoyé le dossier médical par e-mail, aujourd’hui 14 janvier. Si vous ne l’avez pas reçu, merci de le signaler.
Ce dossier est à compléter et à nous retourner avant début Mai.
Merci
 

 


Historique : TA 2008

 

169 concurrents étaient au départ de la 4ème édition de la Trans Aq’, nouveau record de participation. Presque un tiers du peloton ne parlait pas français et quatre continents étaient représentés.
216km et 2300m de dénivelé au programme. Mais la grosse inquiétude concernait la météo. Les prévisions étaient très pessimistes, on allait droit vers une édition « mouillée ».
Une grosse douche noyait le bivouac le samedi avant le départ, histoire de mettre un peu d’ambiance. En réalité, à part 3 gouttes au départ, une petite averse en queue de peloton le premier jour, la Trans Aq’ allait passer entre les gouttes. Par miracle.
Du coup, cette année encore nous échappâmes à la canicule et au sable très sec et très mou. La moyenne des vainqueurs fut donc tout aussi élevée qu’en 2007 (11 km/h) et le taux d’abandon ou d’éliminés tout aussi faible (8%)
 
Première étape :
30 km vallonnés au menu (500m de dénivelé entre le km 10 et le km 28) et la pluie menace. Les premiers km sont courus sur la plage dans les embruns et par temps brumeux. Les coupe-vent sont de sortie. Mais dans la forêt il fait une chaleur humide et la sueur va couler à flots ! Une belle opportunité d’orientation ce présente (autorisée en 2008), puis une autre et Dominique Sikora*** en grande forme donne le tournis aux leaders et restera une menace jusqu’à l’arrivée. Walter Jeannin battra Thierry Arnier de 4 secondes seulement et Jérôme Béréziat de 17 secondes. Personne ne le sait encore, mais c’est à ce moment là que la victoire finale se joue…
Edith Doyen est partie pour un cavalier seul et l’emporte avec 18 minutes sur l’autrichienne Irina Guarghias qui est venue ici pour fêter son 40ème anniversaire.
Les Cutiots, emmenés par Thierry Arnier*, Siko*** et Laurent Pujol* prennent eux aussi une petite option (3 minutes) par équipes.
Une averse douche l’arrière garde en fin d’étape. Aucun abandon se jour-là mais 4 concurrents seront éliminés, arrivés plus d’une heure après tous les autres et surtout, plus de 30 minutes hors délai.
Une grosse averse tombera juste après l’étape et tous se réfugient sous les tentes…
 
Deuxième étape :
Un grand classique désormais entre « la Gracieuse » et le « Lion (Lacanau) mais chaque année avec des variantes. 34 km et 400m de dénivelé regroupés lors des 10 premiers km.
La fin d’étape se déroule sur la plage, avec une belle dune à grimper et à descendre, juste avant l’arrivée. Walter Jeannin arrive encore en tête, mais cette fois-ci, avec Jérôme Béréziat. Ils n’ont que 19 secondes d’avance sur Manuel Berthelot.
Edith Doyen a cette fois-ci 8 minutes d’avance sur Irina, mais le trou est fait.
Les bretons du Team Sohbi Rennes laissent les Cutiots à 12 minutes et la bagarre va donc être intéressante. La victoire est très disputée dans les différentes catégories d’âge et chaque jour voit de nouveaux vainqueurs. Toujours pas de pluie sur cette étape, ni trop chaud, ni trop froid, presque des vacances pour le peloton, la preuve, aucun abandon aujourd’hui. Une grande première pour une 2ème étape !
 
Troisième étape :
58 km au programme, les 12 derniers km sur la plage et la pluie qui menacera toute la journée. Des trombes tomberont à quelques km seulement, mais pas une goutte sur la course, le miracle continue.
Walter Jeannin et Jérôme Béréziat ont décidé de rester ensemble, ils ne se quitteront plus jusqu’à Vieux Boucau. Dominique Sikora*** tient la grande forme et termine 3ème de l’étape.
Edith Doyen a fait le trou, 36 minutes d’avance sur Carole Diest. Par équipes, chassé croisé, les Cutiots reprennent 20 minutes aux bretons de Rennes et reprennent la tête pour 9 minutes.
Un seul abandon sur cette étape de 58 km, c’est très étonnant !
Le bivouac au Cap-Ferret sera épargné par le mauvais temps, ni vent, ni pluie alors qu’Arcachon (à 2 km) sera inondé…Un coureur a trouvé des girolles sur le parcours, un autre ramassera des coquillages, c’est ça, l’autosuffisance ! Bref,  les « vacances » continuent, mais le peloton commence à fatiguer !
 
Quatrième étape :
Personne ne rigole, 37 km de nuit, ce n’est pas simple. Surtout avec 700m de dénivelé, un vrai toboggan entre les fougères. Le passage sur la Dune du Pyla sera moins rougeoyant que d’habitude (voir photos page photo 2008) mais toujours aussi émouvant…
Les « Dupont » Jeannin-Béréziat devenus inséparables l’emportent encore, cette fois devant Xavier Mézière, à 1 minute. Edith ne laisse pas lui échapper l’étape et Irina terminera à 12 minutes. Les Cutiots (qui sont cinq) ajoutent 10 minutes à leur avance sur les bretons de Rennes qui ne sont que trois et qui n’ont donc pas droit à l’erreur, puisque c’est le temps du 3ème membre qui compte. 4 coureurs vont abandonner durant cette étape, preuve que ce n’est pas facile de courir 37 km de nuit au lendemain d’une étape de 58km. Le britannique Mark Plant , en hypothermie au bout de la Dune du Pyla (vent frais après la moiteur de la forêt), sera arrêté par les médecins.
 
Cinquième étape :
36 km et 377m après deux heures de sommeil à la dure. La menace de pluie s’éloigne et après un étonnant brouillard matinal, la température montera jusqu’à 27°.
L’étape est difficile, 100% forestière et se termine par d’interminables montagnes russes. L’arrivée semble toujours être derrière la prochaine bosse, mais non…
Walter et Jérôme ont signé un pacte de non agression et terminent ensemble. Ils souhaiteraient être classés ex- aequo à Vieux Boucau, mais les 17 secondes prises le premier jour sont là et bien là !
Manuel Berthelot termine à 4 minutes et Siko*** s’accroche au podium qui se profile !
Edith Doyen a 8 minutes d’avance sur Carole Diest qui grignote sont retard sur Irina Guarghias et n’est plus qu’à 6 minutes.
Les bretons tapent fort et reprennent la tête, car le troisième Cutiot termine à 27 minutes ! Sauf miracle, les jeux sont faits !
Encore trois abandons dans la douleur, le Sud-Africain Dirk Staal, notre doyen René Dauteribes* et l’Irlandais Mc Cormick victime d’une sévère hypoglycémie. Cette cinquième étape est souvent fatale pour les concurrents qui ne mangent pas à l’arrivée de l’étape de nuit ou qui sont blessés.
 
Sixième étape :
Une formalité ou presque ! 20 km dont 5 de montagnes russes et 15 sur la plage, pour terminer. Jamais personne n’a abandonné lors de la dernière étape…Ils seront donc 155 à l’arrivée.
Manuel Berthelot* a des ailes et va cueillir sa première victoire devant nos deux compères, main dans la main. Walter Jeannin* a donc gagné… Siko**** a réussit la course sans faute et monte sur le podium.
Edith Doyen* remporte sa 6ème étape consécutive, ce que personne n’avait jamais réussi sur la Trans Aq’ à part Lucile Belotti* en 2005. Par contre, Carole Diest* reprends 11 minutes à Irina* et prends la deuxième place pour 5 minutes seulement !
Les bretons de Rennes ne laissent pas passer leur chance et triomphent à Vieux Boucau. (PS Ils seront de retours en 2010 !) (Xavier Mézière*, Manuel Berthelot*, Brice Mathis*)
Jérome Béréziat* termine 2ème mais il est premier sénior, puisque Walter est V1.
En V2, longue bataille entre Joël Buchot* et Jean-Marie Bahougne**** qui terminent dans cet ordre. En V3 Francis Delaby*** a bataillé avec Bernard Petit* qui lui a chipé 2 étapes !
Carole Diest est première V1, Christine Dadoun l’emporte avec 3 victoires d’étape à la clef en V2 et en V3 Hélène Prépin** a remporté 6 victoires,
 
La remise des prix se déroulera sur la plage, ambiance très joyeuse et détendue comme toujours. Et la pluie nous aura épargnés, jusqu‘au bout !
 
 
Victoires d’étape :
Walter Jeannin* 5 dont 4 ex æquo
Jérôme Béréziat* 4 ex æquo
Manuel Berthelot* 1
Edith Doyen* 6
 
 
Victoires d’étape par catégorie d’âge
Sénior Masculin
 Jérôme Béréziat* 5
 Manuel Berthelot* 1
V1
 Walter Jeannin* 6
V2
 Joël Buchot* 4
 Jean-Marie Bahougne**** 2 ( 11 au total : 5 en V1 en 2005 et 4 en V2 en 2007)
V3
 Francis Delaby*** 4
 Bernard Petit* 2
Sénior féminin
 Edith Doyen* 6
V1
 Carole Diest* 3
 Irina Guarghias* 3
V2
 Christine Dadoun* 3
 Linda Wilson* 3
V3
 Hélène Prépin** 6

 


Historique : TA 2007

 


Voici le troisième volet de l’historique de la Trans Aq’.
Pour cette troisième édition, le nombre de concurrents fut en légère baisse. Mais le peloton était toujours aussi cosmopolite et les cinq continents furent représentés.
223 km et 2550 m de dénivelé attendaient les concurrents. C’est la météo qui fait la difficulté de la course et cette année là le temps fut clément, heureusement ! Pas de hautes températures, et si vous regardez les photos (page photos, 2007) vous verrez que le peloton évoluait toujours dans une certaine brume de mer, surtout le premier jour. Et les sols étaient donc moins secs, le sable moins profond. Résultat : le plus faible taux d’abandons de l’histoire de la Trans Aq’ (7% au lieu de 20% les années précédentes) Et la moyenne horaire plus rapide, 11 km/h pour les premiers au lieu de moins de 10 km/h en 2005 et 2006…
 
Première étape :
Départ du Pin Sec, pour la première fois. 27.7 km très vallonnés et très tortueux avec quelques possibilités d’orientation. Benoît Laval* m’avait confié être en petite forme et comme l’opposition était très relevée il avait décidé de faire de « l’intoxication ». C’est à dire faire des coupes d’orientation (toujours autorisée e 2007) même là où ça ne servait à rien. Fébriles, ses adversaires n’osaient plus le distancer de peur de le voir surgir devant eux un peu plus loin… Dès le premier jour, il réussissait à écarter ainsi deux concurrents dangereux, seuls Jacques David (premier ex æquo) et Laurent Martin* classé à quelques secondes, restaient en lice pour « la gagne ». Côté féminin, Alexandra Rousset* entamait un long cavalier seul en tête de course…idem pour Anne Wade en V1, Gislaine Ballans en V2. En réalité, à part pour la victoire absolue, et le classement par équipes, tous les autres classements de catégories d’âges furent peu disputés. Ce n’est d’ailleurs pas le plus important à la Trans Aq’, car tous les arrivants « sont des gagnants »…
 
Deuxième étape : Après un bivouac pour la première fois au bord du lac d’Hourtin, en ce lieu magique de la Gracieuse, le peloton s’élançait pour la deuxième étape la plus longue de l’histoire : 44 km jusqu’à Lacanau, avec pas mal de relief, 630 m. Avec l’idée de s’économiser en vue du lendemain pour la « grande » étape ! Benoît Laval* jouait encore au chat et à la souris avec ses adversaires : Laurent Martin* s’échappait en fin d’étape mais Benoît* et Jacques surgissaient devant lui en vue de la ligne d’arrivée. L’équipe Montrail reprenait 6 des 7 minutes perdues la veille sur « Lous Cutiots » !
A l’arrière, le « groupetto », allait bon train et grâce à la météo et à un bon niveau d’ensemble, presque tout le monde terminait largement dans les délais.
 
Troisième étape : C’est le jour J pour la « gagne »… 54 km au programme et pas mal de sable, même s’il est plus ferme que d’habitude. Benoît Laval* tente un coup d’orientation, s’égare et laisse ses rivaux seuls en tête, mais ils ignorent qu’ils sont en tête… Puis, à l’arraché il remonte sur eux, tout doucement, et fait la jonction à 17 km de l’arrivée, dans les « montagnes russes » devenues célèbres sur cette étape. Il est cuit mais s’en cache bien et Il attaque aussitôt, prend une minute à Jacques David et Christophe Martin. Minute qu’il gardera à l’arrivée. Laurent Martin* est dans un jour « sans » et perd presque 30 minutes.
C’est la journée de «  l’essuie glace » (blessure du genou) et de nombreux coureurs sont gravement atteints de ce mal fréquent sur la Trans Aq’ (à cause du sable). Pourtant plusieurs d’entre eux iront jusqu’à Vieux Boucau, en marchant, en boitant, en souffrant… Parmi eux, Amaury Delerue dont c’est l’anniversaire (et la fête !) aujourd’hui ! Il nous a confié une vingtaine de bouteilles de Champagne, conservées au frais dans le camion cuisine. Et il offre généreusement le Champagne à tous les concurrents au bivouac du Cap Ferret. La Japonaise Mie Minezawa n’en croira pas ses yeux à son arrivée, épuisée, dernière mais dans les délais : Amaury l’attends sur la ligne, avec une coupe !
 
Quatrième étape : le beau temps s’installe chaque jour un peu plus et c’est sous un beau soleil couchant que le peloton s’élance, non pas du haut de la Dune comme ces deux dernières années, mais depuis le Mouleau (Arcachon). 33.7 km et 607 m de dénivelé, ce sera une étape difficile, de nuit. Surtout que cette nuit là, un abruti va dérubaliser 2 km de parcours, en pleine forêt inextricable, à minuit ! Moment de panique dans le peloton mais l’organisation réussit à rubaliser à la volée et seule une trentaine de concurrents en souffrira. 21 concurrents vont se regrouper et rejoindre la ligne d’arrivée à la boussole, .Siko** est de la fête, boussole à la main. Un temps forfaitaire leur sera attribué.
En tête, Benoît* n’a pas besoin de rubalise, le road book lui suffit et il entraîne ses rivaux avec lui. Cette fois, Laurent Martin* reste avec lui jusqu’au bout et emporte sa première victoire d’étape. Jacques David à perdu 4 petites minutes qui vont coûter cher, car Benoît s’échappe peu à peu… Ivan Bertram*, 4 étoiles aujourd’hui, emporte sa première étape en V2. Par équipes, c’est le « groupe Carrefour » qui l’emporte, mais statu quo au général.
Toujours très peu d’abandons, un seul par jour en moyenne.
 
Cinquième étape : la brume est de retour au petit matin, après une nuit très courte et bien fraîche ! Mais la chaleur va vite monter (27°C dans l’après-midi) et cette journée sera difficile : 35 km et 304 m de dénivelé en ce cinquième jour.
Benoît Laval* contrôle son seul rival désormais, Jacques David et il laisse partir un Christophe Martin , chaque jour plus en forme. Il ne sait pas encore qu’il sera la révélation de l’année 2008 sur 24 heures, à l’échelon national et mondial…
Pierre Mialock remporte sa première victoire d’étape (en V2).
Il y aura 3 abandons et j’ai cru un instant qu’il y en aurait davantage. Jean-Christophe Louis sera sauvé in extremis par un Coca tombé du ciel au bon moment… Dominique Mahot, (3 étoiles aujourd’hui) surveille ses moutons du groupetto et ramène Mie Minezawa.  René Dauteribes, notre doyen préféré est pris d’une lombalgie ou un sale truc du même genre et termine l’étape plié en deux.
 
Sixième étape : 30 km prévus mais le parcours sera modifié au dernier moment et ramené à 28 km, car un sentier a été très endommagé par la proximité d’un centre équestre. Le parcours final ressemble finalement beaucoup à celui de l’an passé, sauf que les derniers km sur la plage se font à marée haute et donc dans le sable mou. Et le soleil est chaque jour un peu plus chaud, il était temps que nous arrivions à Vieux Boucau ! Christophe Martin a encore des ailes et remporte cette étape avec une belle avance sur son homonyme, Laurent Martin* qui aura été le concurrent le plus combatif et le plus mal récompensé : il a mené les 6 étapes et n’en n’a remporté qu’une ! Un groupe de concurrents et concurrentes a été pénalisé par le directeur de course, intransigeant comme dab. Cela ne bouleverse pas le classement général mais cela apporte quelques surprises au classement de l’étape : Nathalie Houriez remporte l’étape chez les féminines, Susan Serres* en V1 et Sylvie Michon en V2.
 
René Dauteribes vit un calvaire à l’arrière, du haut de ses 68 ans. Plié en deux, il ira au bout et recevra un hommage très émouvant : tous les concurrents et tous les bénévoles lui font une haie d’honneur sur la ligne d’arrivée.
Benoît Laval** est le grand vainqueur, Alexandra Rousset** la grande gagnante de cette TA 2007. Mais pas les seuls : En V1 féminin c’est Anne Wade* , Gislaine Ballans* en V2, en V1 masculins c’est Jacques David*, en V2 Jean-Marie Bahougne***, trois étoiles et 9 victoires d’étape dans sa catégorie, en V3 Michel Vassalière*. Par équipes, Lous Cutiots sont venus à bout du Team Montrail. Membres de l’équipe : D.Sikora***, L.Pujol*, C.Rozelier*, F.Nguyen*, et Nathalie Jourdan*
 
Lors de la remise des prix sur la plage, une tempête s’approche puis finit par éclater…Le « continental circus » de la Trans Aq’ se réfugie juste à temps dans le gymnase de Vieux Boucau et la fiesta n’y perdra pas au change : danses échevelées jusqu’à minuit : les ampoules et les tendinites ont étrangement disparu !
 
Victoires d’étape :
Benoît Laval** 4 dont deux ex æquo ( plus 3 en 2006)
Christophe Martin* 2 victoires
Jacques David* 2 victoires ex æquo
Laurent Martin** 1 victoire ex æquo
Alexandra Rousset** 5 victoires (+ 1 en 2006)
Nathalie Houriez* 1 victoire
 
Victoires d’étape par catégorie d’âge :
-Sénior M :
Benoît Laval** 4 ( + 3 en 2006)
Christophe Martin* 2
-V1M :       
Jacques David* 4
Laurent Martin** 2
-V2M :       
Jean-Marie Bahougne*** 4 (plus 5 en V1 en 2005)
-V3 M :
Michel Vassalière* 5
Alain Abdelmalek** 1 (+ 2 en 2006)
-Sénior Féminines
Alexandra Rousset** 5 (+ 1 en 2006)
V1 F :
Anne Wade* 4
Sylvie Apruzzese* 1
Susan Serres** 1
V2 F :
Gislaine Ballans* 5
Sylvie Michon* 1

 


Historique : TA 2006

 


Voici le deuxième volet de l’historique de la Trans Aq’.
Pour cette deuxième édition, augmentation impressionnante du nombre de participants : 152 (dont 22 féminines), venus de 12 pays et de 3 continents ! La réputation de la Trans Aq’ avait déjà traversé les océans ! Au total 31 concurrents n’étaient pas Français et l’ambiance cosmopolite du bivouac était très déjà très perceptible.
229 km au programme, 2560m de dénivelé.
Le Roumain Emil Arseniu (V3) est venu en train depuis Bucarest, puis à vélo depuis Bordeaux, via la Dune du Pyla puis bateau, puis vélo encore du Cap Ferret jusqu’au Pin Sec, avec tous ses bagages. Dormant à la belle étoile, pendant les cinq nuits qui précèdent le départ, sans rien nous demander : l’autosuffisance (l’auto débrouillardise ?) a commencé pour lui ! De trop nombreux coureurs nous confondent avec une agence de voyage et ont besoin qu’on les bichonne jusqu’au départ…
Cette année encore, l’anticyclone est présent : 4°C la nuit avant le départ et plus de 30°C en cours d’étape !
 
La première étape, part de Soulac et va jusqu’au Pin Sec. 40 km très variés avec des passages dans des fougères et des sols humides, le long des marais du Médoc. Seule la fin est sablonneuse. Un seul abandon (et un non partant le lendemain), mais l’étape a marqué les organismes.
Benoît Laval entame un bras de fer de six jours avec Régis Coumenges et Thierry Dehais. En fin d’étape il utilise la seule possibilité d’orientation (autorisée en 2006) pour semer son second (Régis) qui se croyait vainqueur et tomba des nues en voyant Benoît, espiègle, qui l’attendait sur la ligne d’arrivée ! Sophie Satrin pose la première pierre de sa future victoire au classement féminin.
 
La deuxième étape ressemble beaucoup à celle de 2005, 31 km très vallonnés, sentiers monotraces accidentés du côté du lac d’Hourtin. Superbe, mais 31 km seulement jusqu’à Carcans plage. La canicule est bien là et un concurrent sera perfusé en cours d’étape. Les sœurs Hattab venues de Jordanie sont très dépaysées au milieu de cette forêt. MP3 sur les oreilles, elles n’entendent pas les concurrents leur criant qu’elles partent du mauvais côté… elles vont s’égarer pendant une demi-heure. Nous les retrouvons, marchant en sens opposé, plein Nord !
Les trois leaders décident de temporiser et finissent ensemble… Alexandra Rousset profite de la seule erreur de Sophie Satrin pour remporter sa première victoire d’étape (mais pas la dernière). Le Roumain Emil Arseniu remporte quand à lui sa première et seule victoire d’étape, en catégorie V3.
Ce soir là, affligé par le manque de responsabilité de certains concurrents, stressé par les risques qu’allait prendre l’organisation le lendemain sur une étape deux fois plus longue et inquiet à cause de la canicule annoncée, Gérard (votre serviteur) fit un briefing resté dans les mémoires…
 
Au programme de la troisième étape, 68 km et la canicule (37°C). Les toilettes seront très utilisées ce matin là, allez-donc savoir pourquoi ! Etape sous haute surveillance de la part du directeur de course et de l’équipe médicale : la forêt est tellement inextricable !
Rapidement, l’arrière du peloton prend des allures de débâcle : 3 non partants, 10 abandons, 2 coureurs arrêtés par la direction de course ou les médecins, perfusions à tout va…) Les derniers concurrents sont encore au 25ème km et je calcule que les premiers vont arriver au dernier CP, au 58ème km ! Les 10 km qui restent sont très difficiles ( on ne descend sur la plage du Cap Ferret qu’à 1 km de l’arrivée). Il me faut prendre une décision, juste, mais rapide, avant qu’un accident ne survienne. J'envisage d’arrêter la course au 58ème km.  Pas beaucoup à hésiter car 5 messages radios annoncent des défaillances de tous les côtés. Mais comment faire pour le chronométrage ? Comment rapatrier 136 concurrents à l’arrivée ? J’analyse que les bénévoles du CP (François et Françoise  Martin) sont capables (car rigoureux) de relever les chronos à la main. Je décide d’arrêter là l’étape. On se débrouillera pour le reste, la sécurité d’abord ! Par radio je les informe de ma décision. François m’apprend alors que Benoît Laval et Thierry sont passés depuis 6 minutes, très nettement détachés donc, au 58ème km…Ils sont en train de s’expliquer pour la victoire finale de la Trans Aq’ ! Je décide alors de les laisser s’expliquer et de stopper les autres concurrents au 58ème km tout de même. J’ajouterai un temps forfaitaire égal au temps mis par le 2ème lors des 10 derniers km à tous les autres. Message radio passé au 45ème km pour que l’on prévienne tous ceux qui y arrivent. Annonce accueillie avec soulagement par tous. Nombreux seront ceux qui me diront qu’ils auraient abandonné au 45ème ou 58ème km sans cela…
Mais en tête, « Titi » Dehais faiblit et termine très difficilement. Ce soir-là, 134 concurrents se félicitèrent là de ma décision, sauf Thierry qui fut désavantagé par cette décision à cause de la fatigue des 10 km supplémentaires…
Benoît Laval a donc pris une option sur la victoire car Thierry arrive 21 minutes plus tard au Cap ferret.
Sophie Satrin a fait le trou elle aussi, 40 minutes ( !) d’avance sur la deuxième, Monique Gauthier, V2 et ancienne championne de France des 100 km.
 
La quatrième étape, 30 km de nuit et départ du haut de la Dune du Pyla ne ressemblait pas du tout au parcours de l’année précédente. Peu de sable, beaucoup de relief et des fougères, des fougères, 25 km entre deux rangées de fougères plus hautes que les coureurs ! Benoît Laval contrôle le classement général et laisse filer pour la victoire d’étape : Régis Coumenges remporte ainsi sa seconde victoire d’étape. Sophie Satrin enfonce le clou et laisse Alexandra Rousset à 23 minutes ! A l’arrière, le directeur de course doit veiller sur Emil Arseniu qui porte de très mauvaises lunettes datant de l’époque soviétique! A chaque carrefour, il fait le mauvais choix et c’est miracle qu’il ne soit pas arrivé à la base militaire de Cazeaux plutôt qu’à l’arrivée ! Ne parlant que Roumain ou russe, il y a fort à parier qu’il n’aurait pas terminé la nuit à la belle étoile…
Deux abandons seulement cette nuit là et un non partant, le multiple vainqueur d’étapes en V3, (6 victoires à ce jour) Holger Finkernagel*.
 
La cinquième étape, fut bien longue après cette nuit presque blanche : 35 km ! Avec du relief et ce soleil toujours aussi chaud… Beaucoup de défaillances mais seulement 3 abandons. Le parcours était difficile, surtout un fameux sentier monotrace en fin de parcours, en dévers et avec des pourcentages effrayants. Tous s’en souviennent…
Benoît Laval continue à contrôler la course et cette fois-ci, c’est le Suisse Pascal Lauber qui en profite pour épingler une victoire d’étape. Sophie Satrin contrôle également.
La surprise du chef attendait les 129 rescapés : une canette, un fruit, du pain, du fromage ! Vive l’auto suffisance !
 
La sixième étape est plus dure que l’an passé : toujours un long final sur la plage (11 km), mais 14 km vallonnés auparavant, avec un passage frais le long de la « rivière » dans la réserve du Courant d’Huchet. Aucun abandon le 6ème jour, comme toujours sur la Trans Aq’.
Victoire en poche, Benoît Laval laisse filer Sylvain Delépine (le « Grand Géant Orange ») et contrôle Régis Coumenges désormais son seul rival. Le junior (catégorie Espoir) Steve Louraichi réalise l’exploit du jour : après s’être freiné pendant 5 jours, il lâche les freins et termine 6ème de l’étape !
 
Benoit Laval* l’emporte donc devant Régis Coumenges* et Pascal Lauber* et le « malheureux » Thierry Dehais* qui se console avec la victoire en V1.
David Jelley** l’emporte en V2 et Alain Abdelmalek* en V3 ;
Sophie Satrin* est première, avec près de deux heures d’avance sur Alexandra Rousset*.
Christine Delangle** l’emporte en V1, Monique Gauthier en V2 et Ella Sarfati-Botten* en V3.
Par équipes, ce sont les britanniques de Ripon qui gagnent après un longue lutte avec les « Cutiots ». Composition de l’équipe gagnante : Jelley**, Chapman*, Wright*, Wilson*, Wallace*.
 
 Emil Arseniu* est alors allé (en train) visiter Paris, puis Paris-Bucarest à vélo…bien sûr !
 
Victoires d’étape :
Benoît Laval* 3 victoires dont 1 ex æquo.
Régis Coumenges* 2 dont 1 ex æquo
Thierry Dehais* 1 victoire ex æquo
Pascal Lauber* 1 victoire
Sylvain Delépine* 1 victoire
 
Sophie Satrin* 5 victoires
Alexandra Rousset* 1 victoire
 
Victoires par catégories d’âge
Espoir :  Steve Louraichi 6 victoires
Sénior :  Benoît Laval* 3
             Régis Coumenges* 2
             Pascal Lauber* 1
             Sylvain Delépine* 1
V1 :       Thierry Dehais* 3
             Philippe Evalet** 1
             Jacques Rouhier* 1
             Bernard Constant*1
V2 :       David Jelley** 5 victoires cette année et 1 en V1 en 2005
              Patrick Braud* 1
V3 :       Alain Abdelmalek* 2
             Peter Whewell* 1
             Emil Arseniu* 1
             Holger Finkernagel* 1 cette année et 5 en 2005

 Voir les photos, onglet "photos / 2006 "


Historique : TA 2005

Je vous propose un petit résumé des 5 premières Trans Aq’, voici aujourd’hui le premier volet de ce feuilleton, la Trans Aq’ 2005.

Soixante deux concurrents avaient « osé » s’aligner au départ de cette nouvelle aventure, dont 8 féminines, 5 Allemand(e)s, 3 Espagnols et un Anglais.
La distance totale fut de 218 km pour un dénivelé de 2 150m.
Mais cette année là, tout comme l’année suivante d’ailleurs, c’est la météo qui durcit la course ! Oh, la nuit avant le départ fut pourtant glaciale (6°C) et j’en connais qui n’ont pas beaucoup dormi, coureurs ou bénévoles (pas vrai Caroline !).
Sauf pour l’étape de nuit, ce fut le feu, 35 / 37°C tous les jours ou presque. Oui, on peut parler de canicule.
Cette année-là, le départ fut donné « tout là haut », à l’embouchure de la Gironde, à la pointe de Grave. Si la météo durcit la course, ce fut aussi parce que ce temps chaud rendit le sable très sec cette année là, et donc mou. Comme disait Anke Molkenthin, « c’est dur parce que c’est mou… ». Enfin, dernier élément qui fit certainement de cette Trans Aq’ probablement la plus difficile, ce fut la longueur de la première étape : 48 km. Cette étape fit de gros dégâts, dans les organismes mais aussi dans le mental de bien des coureurs. Le premier soir, tous se demandaient où ils avaient mis les pieds. Un vent de « trouille » collective soufflait dans le bivouac.
Cette étape fut dominée chez les hommes par l’échappée de Brahim Akhdar qui avait plus de 15 minutes d’avance quand il s’égara, puis retrouva le parcours bien plus loin mais 2,5 km au delà d’un point de contrôle. Il fit demi-tour, croisa son second, et malgré ces 5 km (au moins) de rab il termina deuxième de l’étape, à 7 minutes du vainqueur, Stephan Vernay.
Chez les dames, Lucile Belotti et Marie-Anne Soulier firent la course en se « marquant » et terminèrent ensemble.
La deuxième étape était courte mais bonne (31 km)  avec beaucoup de relief et de sentiers monotraces. Brahim restait avec Stephan pour ne pas se perdre, mais, trouvant l’allure trop lente il s’échappait à mi étape et l’emportait avec 12’41, le deuxième plus gros écart dans l’histoire de la Trans Aq’, et en seulement 15 km… Lucile Belotti et Marie- Anne Soulier se marquaient toujours et  terminaient encore ensemble.
En deux étapes, plus de 10% du peloton rentrait à la maison…
La troisième étape, 61 km avec une météo brûlante continua à décimer le peloton.
Le plus dur était pourtant fait mais la fatigue et les blessures des 3 premiers jours continuèrent à « écrémer » le peloton chaque jour un peu plus.
Brahim Akhdar  s’échappait immédiatement. Sérieusement blessé à un genou (déjà avant la première étape), il décidait de prendre le plus d’avance possible, puis de gérer cette avance pour gagner, Inch’ Allah ! Malheureusement son avance fondit soudain et Stephan Vernay et Thierry Burgaud le rejoignaient vers le 30ème km, avant qu’il n’abandonne, la douleur étant trop forte. Stéphan et Thierry allaient jusqu’au cap- Ferret, sans se départager. Par contre Lucile Belotti jouait son va tout et l’emportait largement devant Marie-Anne Soulier.
 
 La 4ème étape, de nuit, avec un départ du haut de la Dune du Pyla fut la plus courte étape de nuit de l’histoire de la Trans Aq’ (30 km) mais pas la moins stressante pour l’organisation, avec, entre autres, l’Allemand Manfred Fellner  victime d’une panne de cerveau et qui oubliait de quitter la plage et fit environ 10 km avant de se réveiller et de faire demi tour, et donc 20 km de rab en tout. Le soleil se levait presque lorsqu’il arriva à Biscarrosse et il fut repêché, étant donné qu’il avait bouclé 50 km au lieu de 30, sans jamais faiblir et sans se perdre dans la forêt alors que les bâtons lumineux étaient presque éteints.
Stephan Vernay  allait chercher une 3ème victoire d’étape, (très importante pour le classement général) 2 minutes seulement devant T.Burgaud et Pascal Martin (futur vainqueur de l’intégrale de Riquet en 2009 !) mais 20 minutes devant le 4ème.
 L’étape 5 était une étape typiquement “montagnes russes” avec un gué à traverser (à Contis plage). Thierry Burgaud osait un coup d’orientation (autorisée à l’époque) en rejoignant la plage avant ses adversaires et l’emportait, à sa grande surprise et surtout à sa grande joie.
Lucile Belotti* remportait une 4ème étape.
L’étape 6, très courte (17 km) ne fut pourtant pas si facile car il faisait toujours très chaud, les coureurs étaient « cuits » et cette étape se courait entièrement sur la plage, avec encore un gué à Moliets, avant l’arrivé à Vieux Boucau.
Le grand vainqueur, Stephan Vernay* mettait un point d’honneur à remporter le pompon (private joke) le dernier jour également, de très peu devant un T.Burgaud très combatif. Idem pour Lucile Belotti* qui emportait le classement général et la dernière étape. Etape marquée par cette photo de Marie-Anne Soulier* qui franchit un gué sur les épaules de son compagnon ! Elle emportait la catégorie V1 de cette Trans Aq’ . Jean-Marie Bahougne* l’emportait en V1, René Heintz* en V2, et Holger Finkernagel* en V3.
Par équipes, une équipe entièrement féminine (Interflora) a mené pendant cinq jours (Christine Delangle*, Martine Volay* et Isabelle Grégoire*) avant de se faire coiffer par une équipe masculine, Espagnole, le team Flower power (A.Abad Albello- S.Diez san José- JA Oliviera Rodriguez).
Oui, oui, Dominique Sikora*, cinq étoiles aujourd’hui, était bien là pour sa première étoile !
 
Victoires d’étapes :
Stephan Vernay* (Sénior) 4 victoires, dont 2 ex æquo
Thierry Burgaud* (Sénior) 2 victoires, dont 1 ex æquo
Brahim Akhdar (Sénior) 1 victoire
Lucile Belotti* (Sénior) 6 victoires , dont 2 ex æquo.
Marie-Anne Soulier* (V1) 2 victoires ex-aequo.
 
Victoires d’étapes par catégories d’âge :
Séniors Masculins (voir ci-dessus)
  V1 Masculins Jean-marie Bahougne* 5 victoires en V1
                        David Jelley* 1 victoire en V1
V2 Masculins René Heintz*   4 victoires en V2
                        Patrick Coste* 1 victoire en V2
                        Daniel Friedmann* 1 victoire en V2
V3 Masculins Holger Finkernagel* 5 victoires en V3
                        Emile Verrière*   1 victoire en V3
Séniors féminines Lucile Belotti* 6 victoires
V1 féminines   Marie-Anne Soulier* 5 victoires en V1
                        Christine Delangle* 1 victoire en V1
 
 
Vous pouvez voir les photos de cette Trans aq’ 2005, dans nos archives photos (menu ci contre, photos, 2005)
 


 

 


Méthode globale

 


La fréquentation de notre site web progresse régulièrement depuis 5 ans. Vous êtes un peu plus de 200 visiteurs différents chaque jour, et 1900 visiteurs différents chaque mois. En hausse également depuis l’étranger.
Les pages les plus visitées sont celles du forum, des inscrits et des actualités, dans cet ordre.
Les pages les moins visitées sont celles du règlement et des FAQ….
 
Il y a probablement un rapport avec le fait que nous recevons chaque jour environ 15 questions (téléphone ou email) dont la réponse figure dans ces pages les moins visitées….
Personne n’est visé en particulier, mais peut-être vous reconnaîtrez-vous ?
Pas bien grave en cette saison, mais à partir de Mars-Avril, nous ne répondrons plus, car le temps nous manquera.
 
Pour la petite histoire, l’an passé un concurrent est arrivé au départ sans savoir que la course était en autosuffisance alimentaire…
Ah ! Cette méthode de lecture globale, quels ravages !

 


Pros

Pros

J’entends souvent les coureurs débutants se laisser impressionner par ceux qu’ils nomment « les Pros »…

Tout d’abord, des pros du Trail il n’y en a que 2 ou 3 en France et encore se sont des semi-pros. Les bons coureurs, les coureurs expérimentés, sages, il y en a . Mais ce ne sont pas des pros. Ils étaient encore comme vous il n'y a pas si longtemps!

Ensuite le nombre d’étoiles (le nombre de Trans aq’) ne veut pas dire que ce sont des champions, ça veut dire parfois que ce sont des débutants comme vous, parfois de très petit niveau qui ont réussi leur challenge : terminer la Trans Aq’.

Les abandons sur la Trans Aq’ sont souvent le fait de coureurs expérimentés et parfois assez rapides mais qui commettent des erreurs (préparation, sac lourd, départ rapide, etc…) ou qui baissent les bras parfois un peu trop vite quand ils voient que leur objectif ne sera pas atteint.

Les débutants appliqués, sages, même de très petit niveau vont à 95% au bout de la Trans Aq’ ! Leur motivation est en général très forte et c’est ce qui est le plus important pour aller au bout.

Le beau matériel sophistiqué que les « pros » utilisent est un plus, bien sûr, mais ce sont les jambes qui comptent le plus, elles ne courent pas toutes seules!
Notre ami Emil, coureur Roumain, a fait une très belle Trans Aq’ en 2006. Sa motivation de courir en France balayait tous les obstacles. Et son sac « Prisunic », ses godasses et ses vêtements à la mode de Moscou 1950 ne l’ont pas empêché de battre bien des coureurs au matos top moderne mais qui se prennent trop la tête et qui oublient parfois ce qu’ils sont venus faire ici : se faire plaisir et aller au bout. Paisiblement et avec bonne humeur.
Emil : l'anti pros

 

 


Poids des sacs 2009

Quelques statistiques, comme chaque année.
Féminines :
Sac le plus léger : 3,800 kg (Chrystel Montant)
Moyenne du poids des sacs : 5,321 Kg
Moyenne du poids des sacs des concurrentes ayant abandonné : 6,340 kg
Poids du sac des trois premières : 4,600 kg, 3,900 Kg, 6,260 Kg ( !)
Moyenne du « podium » : 4,920 kg soit le poids moyens le plus élevé dans l’histoire de la Trans Aq’
Masculins :
Sac le plus léger : 3,800 Kg (Stéphane Bordelais)
Moyenne du poids des sacs : 5,412 kg
Moyenne du poids des abandons : 6,248 kg
Poids des sacs des trois premiers : 5,960 Kg (!!), 3,900 Kg, 5,280 Kg
Moyenne du podium : 5,300 kg (le plus élevé dans l’histoire de la Trans Aq’)

Mines de cutiots


Hier soir, je suis allé à la chasse aux sangliers… Si, si, ne riez pas !
Chaque année, c’est la même chose ! Le druide Panoramix a peur de ne pas avoir assez de gui pour faire sa potion magique, et moi je crains de ne pas avoir assez de cutiots* à vous offrir !
C’est une denrée de plus en plus rare. Quand trouve un pot intact, c’est déjà un petit miracle. Abandonnés depuis 40 ans et plus, très peu ont survécu au pillage des touristes et de la population locale.
Et tous ceux qui restent ont été écrasés par les engins de déboisement.
Tous ? Non ! Quelques irréductibles se sont enfouis sous la mousse pour résister à l’envahisseur. Ou se sont cachés dans des zones reculées loin des bidochons et des patrouilles romaines.
Alors chaque année, je pars à la chasse au sanglier ! Lapsus ? Non, non ! Il y a un rapport avec les sangliers ! Les sangliers cherchent des racines et retournent la mousse.
Pour aller à la chasse au cutiot, il faut un bon 4x4, du genre qui passe partout (pas le genre qui va bien avenue Foch), il faut aller en forêt profonde à l’heure ou le soleil rasant éclaire le sous bois, il faut un tube de crème anti mouche plates**, et il faut avoir du flair. Oui, du flair. Peu à peu j’ai compris où les survivants se cachent : sur les pentes raides, à l’Est des dunes en forme de barcanes. La où les engins ne peuvent s’aventurer, là où les patrouilles ont la flemme de monter. Alors là, il est parfois possible de trouver 20 ou 30 pots éparpillés sur un hectare, ceux qui ont été découvert par la truffe des sangliers. Mais la plupart du temps, on revient bredouille.
A ce rythme là, il faut une année entière pour trouver les 200 cutiots à priori nécessaires !
Mais le miracle du flair a lieu parfois : les sangliers ont découvert un stock de pots, entreposé là voici 40 ou 50 ans par un gemmeur prévoyant. Emboités les uns dans les autres.

Bref, hier soir je suis allé à la chasse aux sangliers et c’était mon jour de chance : 215 pots et je n’ai pas pu tout prendre (le Lada Niva risquait la surcharge !)
3 « mines » enterrées dans un rayon de 20 m et une « mine à ciel ouvert », éclairée par un rayon de soleil…
Jugez par vous même !
*Cutiot : Chaque finisher de la Trans Aq’ en reçoit un. C’est un pot de terre cuite, vestige d’une activité qui s’est éteinte voici 40 ans. Les pots servaient à recueillir la résine (la gemme) qui coulait des saignées (les tailles) pratiquées sur le tronc de chaque pin. Une fois traitée, cette résine devenait de l’essence térébenthine ou de la colophane. Aujourd’hui, ça coûrte moins cher ( !?) d’acheter ces produits à la Chine…
** Mouche plate : « mouche du cheval », insecte qui a envahi la région depuis une quinzaine d’année et qui se nourrit du sang du gibier et de tout ce qui court et transpire dans la forêt.

Mine à ciel ouvert


Mine enterrée


Cutiots

C’est le nom Landais donné aux pots de résines (en Gironde ce nom est inconnu).
C’est aussi le nom d’une équipe sur la Trans Aq’
C’est le symbole de la forêt Landaise. Ils servaient à recueillir la résine, la gemme. Les ouvriers se nommaient résiniers, ou gemmeurs.
Depuis trois ans, nous avons l’habitude d’offrir un cutiot aux « finishers » de la Trans Aq’.  C’est un objet assez rare, de plus en plus difficile à trouver dans la forêt. D’abord parce que les touristes les ramassent depuis près de 40 ans, ensuite car les engins forestiers écrasent les « survivants » qui sont au sol, parfois enfouis. Nous avons encore un stock de 180 pièces… Alors, soit vous débrouillez pour n’être « que » 180 finishers, soit il faut que j’en trouve d’autres…Je vais me faire un percing au nez et mettre un anneau, comme les truffiers !!!
Si vous voulez en savoir plus, visitez ce site, par exemple :

Ouarzazate

Mare des râleurs ! Trop cher, pas assez de navettes, etc. !
Alors voilà, c’est décidé : en 2010, le tarif passera de 680 à 2 700 Euros. Pour ce prix là, vous aurez en bonus, un séjour d’une semaine tout compris dans un hôtel de Ouarzazate, vol compris, méharée dans le désert incluse. Oui, une semaine de course en Aquitaine + une semaine de vacances ! Navettes incluses.
Et il nous restera encore du bénéfice.
Trop chère la Trans Aq’ ? Laissez moi rire…

Dédé

Une anecdote, que deux ou trois personnes seulement connaissaient :
C’est en 2006, deuxième Trans Aq’, durant l’étape de nuit. Dédé est habituellement l’ouvreur de la course. Mais pour l’étape de nuit, je l’ai chargé de « rubaliser » la zone la plus compliquée, la plus vallonnée.
Il connaît comme sa poche le dédale de la forêt de la Teste. Mais, prudent et responsable, il décide de prendre un « guide » pour le diriger dans le noir, au cas où… Sur la carte que je lui ai fournie, j’ai surligné en rouge les chemins trop sablonneux où il ne doit pas s’aventurer avec son Chevrolet, sous peine de rester planté. Son guide, c’est l’agent ONF local Jean-François Deutsch, qui deviendra par la suite un des piliers de l’organisation. Pris par le temps, le peloton à 30 minutes derrière lui, il décide de prendre un raccourci. En rouge sur la carte. Le Chevrolet reste planté. Il y restera jusqu’au lendemain.
Pas de couverture radio ou téléphonique dans cette zone.
Dédé comprend le danger pour la course et donc pour les coureurs. Il faut qu’il pose un maximum de rubalise, à pied. Il espère que de mon côté, ne le voyant pas arriver dans le timing (je couvre la zone suivante), je comprendrai qu’il me faut le remplacer…
Avec Jean, ils prennent de la rubalise, mais aussi la balise qu’ils doivent placer à « Curepipe » et partent à pied, en courant. Lui qui n’aimait pas courir ! Dans le sable, dans le noir.
Effectivement, 15 minutes plus tard, par acquis de conscience je jette un œil sur un chemin où il devrait déjà être passé. Rien. Pas de rubalise.
Je devine toute l’histoire et me mets à rubaliser à la volée 3 km de chemins, à peine 5 minutes devant le peloton, en priant pour que Dédé ait eut l’idée d’avancer à pieds.
Arrivé à Curepipe il découvre qu’il a perdu la pince de la balise…Il décide de rester là et de faire confiance en ma compréhension de ce qui se passe. Il va alors passer 3 heures, assis dans le noir avec jean, à l’emplacement de la balise. Pour rassurer les coureurs, il coche leur carte de pointage avec un stylo indélébile. Et il les informe qu’ils ne trouveront pas de rubalise pendant un km. Car, connaissant le coin, il comprend que je n’aurai pas le temps de couvrir ce chemin, rectiligne et donc facile pour les coureurs. Il comprend que je me consacrerai à la suite.

Oui, cette nuit là, la symbiose entre nos modes de pensée, mais surtout le sang froid, le sens des responsabilités et la qualité d’analyse de Dédé, ont sauvé l’étape nocturne.

 Au petit matin, Jean à la pelle, Dédé dirige la manoeuvre. Opération presque terminée.


André Broutouly

Bénévole fidèle depuis la première Trans Aq’, André Broutouly (Dédé) nous a quittés, victime d’un infarctus.
Vous savez que nous ne pratiquons pas la « sensiblerie » mais force est de dire que nous sommes très affectés par ce drame. En Juin prochain, ce sera très dur de ne pas le voir au volant de son Land Rover, très dur de ne plus entendre sa voix dans la radio, son rire au bivouac…
Les obsèques sont prévue en l’église Notre Dame des Passes, au Mouleau (Arcachon) ce lundi à 10h30.
Toutes nos condoléances à sa famille et à ses proches.

Courir au féminin

Cécile Bertin* est la fondatrice et animatrice d’un site internet pas comme les autres. Il est dédié à la course à pied au féminin.
Ses buts avoués sont :
-         Donner envie aux femmes de se lancer dans ce sport qui est plus complet qu’on ne le pense.
-         Donner envie aux femmes de se lancer dans des projets sportifs dont elles rêvent, sans oser, comme courir leur premier Marathon
-         Apporter des réponses à des questions qu’elles jugent parfois idiotes et qu’elles n’osent poser à personne…
-         Créer une communauté unie par une même façon d’aborder la course à pied : le plaisir avant tout !
 

Trans Aq’ dépendant

« Le T.shirt cadeau est bien arrivé. Je le porte jour et nuit. Est-ce normal ? L’attente va être longue jusqu’en juin… »
Lionel Nédélec, futur Trans Aquitain

Déserts

Non, pas desserts, déserts !
Si vous préparez une course dans le désert, vous pouvez lire ou relire un article que j’avais écrit dans Ultrafondus, en 2004.
Hormis le préambule, puis une allusion à la Trans Aq’ rajoutée récemment par Emmanuel Lamarle*, tout le reste est de ma plume.
Toutes les allusions au matériel sont à réactualiser, puisque c’était il y a plus de 4 ans.
Un chapitre est assez hermétique, celui nommé « l’intégrité physique ». Il concerne non pas les courses mais les tentatives solitaires, comme celle que je venais de réaliser, 260 km en solo et sans assistance, au Nord de Tombouctou…
C’est là :
Bonne lecture !

Etoiles

Vous le savez, nous avons pris l’habitude d’accoler une ou plusieurs étoiles au nom des concurrents ayant terminé une ou plusieurs Trans Aq’ (Et une ‘apostrophe’ à ceux qui ont terminé la Cannonball).
La liste intégrale des finishers, mais aussi des non finishers est maintenant publiée, sur la  nouvelle page créée ce jour dans le menu sur la gauche de cette page et baptisée « Stars ».
Merci de nous signaler les éventuelles erreurs.

Taux d’abandons

2008 : 169 partants, 10 abandons = 5,91%
En raison d’une météo, disons, favorable le taux d’abandon est très faible cette année. Nota, les coureurs éliminés le premier jour ne sont pas compris dans ce taux, qui passerait alors à 8,28%
2007 : 128 partants, 8 abandons = 6,25% :
Avec une météo sans pluie et sans grandes chaleur, le taux d’abandon fut également faible ( et pas de coureurs éliminés).
2006 : 152 partants, 23 abandons = 15,13%
Canicule (+ de 35° à l’ombre parfois). Beaucoup de défaillances. Un(e) éliminé(e)
2005 : 62 partants, 12 abandons = 19,35%
Canicule et première étape difficile (48km). 4 abandons le premier jour !
Un(e) éliminé(e)

Poids des sacs 2008

Les poids des sacs (à main) du podium féminin étaient les suivants : 5,520 kg pour celui d’Edith Doyen* ; 6,620 kg pour celui de Carole Diest* et 6,220 kg pour celui d’Irina Guarghias*. Le sac féminin le plus léger était celui de Corinne Arbez*** (4,120) et les plus lourds (7,000kg) ceux de Tess Geddes et de Nathalie Chevallay, toutes deux éliminées le premier jour d’ailleurs.
 
Pour les hommes, Walter Jeannin* 4,900kg ; Jérôme Béréziat* 4,860kg et Dominique Sikora****4,700kg. De nombreux sacs (10) étaient à la limite de 7,000kg dont les trois derniers du classement. Le sac le plus léger était celui de Gideon Zadoks* : 3,780kg
 
Ces poids seraient à rapprocher du poids corporel des concurrents pour être plus significatifs.

Ampoules longue durée

C’est plus cher à l’achat, mais on s’y retrouve au bout du compte ! Non, je blague…. Je voulais parler de vos petits pieds !
Lisez les articles 16,23 et 32 du règlement.
Il est bien clair que le bivouac de la Trans Aq’ ne ressemblera pas chaque soir à un hôpital de campagne. La Trans Aq’ a été imaginée pour des gens responsables. C’est à dire que vous prenez soin de vous, pieds compris.
Le règlement vous oblige à avoir le nécessaire pour soigner vos pieds. Cela veut dire que si vous jouez sur les mots et que vous passez les contrôles avec un seul pansement et un minuscule flacon d’antiseptique, il ne faudra pas espérer  « l’indulgence du jury » par la suite.
Nos podologues passeront par chaque tente et vous donnerons des conseils, concrets et précis.
Pareil pour les kinés, straps et autres amputations !
Relisez bien les articles 16, 23 et 32. Please !

Allure

Pour ceux qui n’ont jamais participé à la Trans Aq’ ou couru en Afrique, il est important que vous compreniez ce qui vous attend…
Sac + chemins plus ou moins sablonneux + relief+ chaleur = -20 à –30% de vitesse de déplacement. Oui, si vous courez le Marathon en 4 heures habituellement, il vous faudra 6 heures ou même plus pour courir une étape de 42 km.
Cette théorie se vérifie même pour les meilleurs puisque la Trans Aq’ est gagnée à 10 ou 11 km/H (suivant les années) par des coureurs capables de courir ses distances à 14 ou 15 Km/h sans sac, sans sable etc…
1/ Qualité : courir vite
C’est pour ça qu’il est très important à l’entraînement de faire un peu de qualité (fractionné) pour élever votre valeur et ne pas être contraint de marcher 90% de la Trans Aq’.
Ex : si vous courez le Marathon en 4h10, vous évoluez donc à 10km/h en moyenne. Avec un sac de 5 kilos (le premier jour), vous perdez déjà environ 2 km/h à effort égal. Avec 27/30°C vous perdez environ encore un bon km/h par rapport à 20°C, toujours à effort égal. Et les sols moyens de la Trans Aq’ vous font perdre de 1 à 2 km/h supplémentaires. Bref, le premier jour s’il fait chaud, pour ne pas vous mettre dans le rouge, vous allez devoir vous déplacer à 7 km/h le matin (à la fraîche) puis plutôt à 6 km/h si la chaleur s’installe en fin d’étape, toujours à effort égal de 4h10 au Marathon…
C’est une moyenne. C’est à dire que si le sac est plus lourd, s’il fait plus chaud et dans les passages sablonneux, vous serez à 5 km/h maxi, si vous ne voulez pas « vous mettre dans le rouge ». Il est essentiel de comprendre cela pour bien vivre sa Trans Aq’.
Un coureur qui vaut 4 h10 au Marathon marchera donc assez souvent. A chaque fois qu’il y aura beaucoup de sable, à chaque fois qu’il y aura une côte.
Un coureur qui vaut 3h au Marathon, s’il se gère bien, n’aura pratiquement jamais besoin de marcher puisque sa vitesse moyenne se situera aux alentours de 9/10 km/h.
Voilà pourquoi il est utile de faire un peu de qualité à l’entraînement, sinon vous êtes condamné à marcher un maximum.
2/ Spécifique : courir lentement
A l’inverse, je connais beaucoup de coureurs qui « passent  à côté » de leur course parce qu’ils n’ont pas eu la sagesse de s’entraîner à courir lentement. Quand on est habitué à s’entraîner à 11/13 km/h, il est très difficilement musculairement de courir à 8/9 km/h. Et pourtant, ce sera très souvent nécessaire pour ne pas « exploser » et donc terminer en marchant. Il est donc nécessaire à l’entraînement de faire des séances de 2 heures au moins à ces allures spécifiques de course. Les muscles des cuisses s’habituent alors à travailler en compression et vous éviterez alors des douleurs et des blessures quand vous serez obligés de courir ainsi pendant des heures (grande étape).
Même chose pour les coureurs lents. Ils devront beaucoup marcher (comme démontré plus haut) et donc il est utile de s’entraîner à marcher car les tendons et les muscles ne travaillent pas pareil.
Ampoules
De nombreux coureurs attrapent des ampoules alors qu’ils n’en n’ont pas d’habitude… Si ce n’est pas à cause de la pointure des chaussures ou même de chaussures trop neuves, c’est parfois car vous allez provoquer des frottements inhabituels. En marchant, vous allez peut-être avoir des ampoules aux talons si vous ne marchez jamais, alors qu’en courant vous n’en avez jamais eu, sauf aux orteils.
 
En résumé, entraînez-vous à courir très lentement, ou à fractionner, courir à votre allure de Marathon est inutile pour préparer la Trans Aq’.
Ce n’est que mon conseil, pas une vérité absolue.
 

Blondes

Corinne Brunette est inscrite, Frédérique Chatain est en cours d’inscription, Alexandra Rousset  sera absente cette année… S’il y a une blonde qui souhaite s’inscrire, elle peut le faire sous son vrai nom !

Partage du poids

Dans le forum, je lis que certaines équipes répartissent du poids entre les différents équipiers. Un tube de crème solaire, une gamelle, etc. C’est assez malin, logique et pas clairement interdit. On ne peut pas non plus tout interdire ! Mais nous tenons à y apporter des réserves : il est bien clair que le matériel obligatoire ne peut pas voyager dans le sac d’un époux(se),compagnon ou équipier. Pourquoi ? Imaginez qu’il soit contraint à l’abandon ! Il n’aurait alors pas le droit ni la possibilité de restituer le matériel partagé.
Ce matériel obligatoire est listé à l’article 23 du règlement.. Cela concerne donc aussi et surtout l’alimentation.
Nos contrôles seront assez systématiques et réguliers. Nous avons établi un tableau du poids que nous devrions trouver pour votre sac aux différentes étapes, en fonction du poids initial et du poids des calories. Si le poids est hors normes (trop léger ou trop lourd) nous ouvrons alors le sac pour comprendre ce qui ne va pas. De même, porter les vêtements de rechange de son copain n’est pas dans l’esprit de la course.
Le but de cette règle n’est pas de pénaliser les plus frêles, ni ceux qui sont là pour le plaisir, mais bien de respecter une certaine équité, surtout pour ceux qui cherchent une bonne place à l’arrivée et qui n’aimeraient pas être battus par quelqu’un qui ne respecte pas la même règle.
Monsieur, si l’on trouve une trousse à maquillage dans votre sac, il faudra peut-être en répondre devant un auditoire suspicieux et narquois !

Bis

Bon, je vous raconte une autre anecdote. Les « anciens » la connaissent, mais c’est bientôt Noël ! Il y a deux ans, dans un café, un type me questionne sur la Trans Aq’. Il me dit, sur un ton déçu : « A bon, les premiers ne font que du 10 ou 11 km/h de moyenne ? ». Alors j’argumente : « Vous comprenez, avec la chaleur, le sac à dos, le sable… ». Et lui, aussitôt : « A bon, vous leur mettez du sable dans le sac à dos ! »
Nous n’y avions pas pensé ! Une idée…à creuser.

Ultra Bouquin

Raidlight vient d’éditer un livre qui traite des ultras par étapes. Le MDS et la Trans Aq’ s’y trouvent en bonne place. Les rédacteurs du livre sont des « poireaux » comme nous les aimons, c’est à dire des coureurs anonymes du cœur du peloton. L’un d’eux est le Trans Aquitain Foued Bérahou*

Commencez par la deuxième !

Nous entendons souvent : « la première année, j’avais trop de bouffe, mes ciseaux étaient trop lourds, j’avais trop de trucs inutiles dans mon sac. Pour ma deuxième participation, je ne ferai pas ces erreurs !». 
Nous vous suggérons de courir votre première Trans Aq’ comme si c’était déjà la deuxième ! Ecoutez donc nos conseils, écoutez les « anciens ».
Nous allons bientôt ouvrir un forum grâce auquel anciens et nouveaux pourront « échanger ». Synthèse de l’expérience de chacun, nos actualités répercuteront semaine après semaine tous les trucs et astuces des « anciens ».
Sautez la première tentative, commencez donc par votre deuxième Trans Aq’…

Pour les marcheurs grognons

Voici un proverbe Sénégalais, pour les marcheurs grognons, personne n’est visé bien sûr:

« Mieux vaut marcher vite plutôt que de se mettre en colère contre la forêt. »

 


Âme

Proverbe russe : « l’âme des autres est parfois une forêt profonde. »

La Trans Aq’ a une âme, ce n’est pas nous qui le disons, ce sont vos témoignages. Une âme  difficile à percevoir pour ceux qui n’ont pas couru dans les …forêts profondes du parcours de la Trans Aq’.


Par brise légère

Nous sommes heureux de vous annoncer l’arrivée déterminante d’un partenaire majeur : Carglass, le numéro 1 français de la réparation et du remplacement de pare brise.
Nous sommes heureux de constater qu’une grande entreprise ne cède pas à la facilité en aidant une épreuve de masse, mais qu’au contraire elle décide de soutenir une course qui défend d’autres valeurs. C’est un coup de cœur qui est à l’origine de cet accord, celui d’un dirigeant de ce grand groupe, Trans Aquitain lui même. Merci  pour la Trans Aq’ et bienvenue !

Cutiots

Ce n’est pas seulement le nom de l’équipe gagnante en 2007, c’est aussi le nom Landais des pots de résine que l’on trouve de plus en plus difficilement dans la forêt. Il y avait les cochons truffiers, maintenant il y a le « Gérard-dénicheur-de-cutiot » (ou « cochon résinier » ?). Les cèpes, c’est trop facile ! Le cutiot, ça c’est du sport : ne vous y frottez pas, je suis trop fort : je « sens » quand il y en a autour de moi: encore 110 de trouvés en trois balades. Nous en avons 180 en stock. Serez vous 180 à l’arrivée l’an prochain ? Pour un deuxième cutiot et une énième étoile ?

L’équipe des cutiots sera bien là en 2008 avec en prime une équipe de cutiotes !



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